‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 173 sur 508 · ESSAIS · texte numérisé non relu

ESSAIS

volume d'un litre avec de Teau. Ce mélange d'eau et d'aride odnBtitHe la liqiMw lurmàle ou alcalimétrique. On enferme celte liqueur dans un flacon à l'émeri. Il est clair que 50^ contiennent 5 gr. d'acide SO' HO. On en verse 50^ dans une burette graduée divisée en demi-centimètres cubes; le chiffre 0 est en haut, le chiffre iOO est en bas au point où 50^ sont consommés.

D'autre part, on pèse 4^ 8 i de la potasse à essayer, ou mieoi dix fois plus, 48^^46 (ce qui permet de vérifier l'essai en en fusant plusieurs). On place ces 48^', 16 avec de l'eau dans un ballon ou dans une éprouvette d'un demi-litre; on agite, et quand la dissolution est complète on en puise HQ^ dans une pipeUe, et on les verse dans un vase plat disposé sur une feuille de papier falane.

On colore cette liqueur par 3 ou 4 gouttes de teinture de tou^ ncsol , on place à côté un vase semblable contenant la même quantité d'eau et de tournesol et deux gouttes d'acide sulfuriqoe normal, puis on versa l'acide normal dans le premier vase en l'agitant sans cesse.

Il est clair qu'il faudrait 50^% 4^est^'^Mtire IOO divisioM de la burette si la potasse était l'oxyde KO pur. Des lors s'il ei faut 60 divisions, c'est que la potasse renferme 60 pour IOO dé KO, c'est-à-dire qu'elle titre 60. S'il en faut 75 ou 48 etc., eHe contient 75 ou 48 pour IOO de KO; son titre est 75 ou 48.

On vérifie cet essai par un ou deux autres en ayant soin de n'ajouter le tournesol que lorsqu'on est sur le point d'atteindre la neutralisation.

Si la potasse contenait des sulfures alcalins, l'essai serai mauvais, parce que les sulfures ont une réaction alcaline ai tournesol; on en serait averti par l'odeur d'acide sulfhydrique, et on calcinerait la prise d'essai avec un peu de chlorate de potasse qui changerait le sulfure en sulfate.

Le même mode, d'essai s'applique à la soude : seulement on emploiera 31^,63, parce que c'est la quantité de soude, NaO, qui sature SO»»" SO* HO.

Dans les fabriques de notre pays on se sert plus généralement encore de la méthode alcalimétrique, telle que l'a donnée Deftcroizilles, malgré qu'elle n'ait pas, comme la précédente, te précieux avantage de faire connaître immédiatement le titre pondéral de l'alcali. On prend 5 gr. de la potasse, on de 11 soude à essayer, et on fait l'essai comme le précédent avee la même liqueur normale. Si l'on a employé 60 divisions de la burette pour la neutralisation, on dit que le sel est à 60« : eela signifie que IOO kilog. de celle malx^te contiennent une quan-

ALCALIMËTRIQUI^S.

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lé d'alcali pouvant saturer 60 kilog. d'acide sulfurique à 66*^. Foor connaître là quantité de potasse il suffira de multiplier KMnhre de de^és obtenus par O^^fiiS, quantité nécessaire

saturer 0^,05 d'acide sulfurique kQQ'' : '•X 0,048= 2«',880 d'oxyde KO contenu dans les 5 gr. et J*-,880 X 20 = 37^600 pour 400 kilogr. ûh aura la quantité de soude en multipliant le nombre de de-

[MUr0^^03i6.

S. l'on veut connaître la quantité de carbonate de soude que IjArme cette matière, on multipliera le nombre de degrés par

U&D inDiQUAinr la QUAiinTÉ d'acide sulfurique SO^, ho (x>?itenue dans

■AQDE DBGife DE L'ALCALIMkTRE , LA QUANTITÉ DE SOUDE CAUSTIQUE ET m GAKBOIIATE DE SOUDE CORBESPONDANT A CHAQUE DEGRÉ, ET LA QUANTITÉ IB SOODE CAUSTIQUE OU DE CARBONATE DE SOUDE PAR 100 klLOGRAXMES.

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