‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 181 sur 508 · Monoaulfùre de aodiam. Sulfliydrate de soude · texte numérisé non relu

Monoaulfùre de aodiam. Sulfliydrate de soude

On fait passer un excès de gaz sulfhydrique lavé dans une solution de potasse marquant 1^33 au densimètre ou 36<» Baume. La liqueur sursaturée laisse déposer des cristaux incolores que Ton égoutte sur un entonnoir. On doit les conserver dans des flacons bien bouchés, parce qu'ils se sulfatisent à l'air. Ce sel contient du sulfhydrate de sulfure et du monosulfure.

Il sert à préparer des eaux sulfureu^s et des bains de baréges ailidciels.

Triaulfùre de potassiamimpar, foie de souflre, oa sulfure de potasse. — On mêle dans un mortier

1 kilogr. Heur de soufre,

2 kilogr. carbonate de potasse,

et on fait fondre le mélange au bain de sable dans un inatras en verre ou dans un creuset en terre muni de son couvercle. La matière se boursoufle ; lorsque Cette tuméfaction diminue, on liquéfie complètement la masse , on la laisse refroidir, et on la conserve à l'abri de Tair. Cette matière dissoute dans l'eau constitue le foie de soufre, , ou sulfure de potasse liquide.

En remplaçant dans cette préparation les 2000^* de carbonate de )>otasse par 1400^' de carbonate de soude desséfihéi on prépare un trisulfure de sodium impur, appelé xuifwe et soude,

Pentasulfùre de potassium Impur. — On fait dissoudre au bain de sable :

1 kilogr. de fleur de soufre dans

3 kilogr. de solution de potasse à 1,3*2.

Cette solution marque 1,38. Elle contient du pentasulfùre mêlé d'hyposulfite dont la présence ne ^ène pas la réaction du sulfure.

SULFURES AUALIN8. 301

plus ordinairemout on remplace dans les hôpitaux ces préions par celles qui suivent.

prépare le monosulfure de putassium ou de sodium en caltt avec du charbon les sulfates de. ees métaux. On sépare Ifure d'avec l'excès de charbon en traitant le mélange 'eau, qui ne dissout que le sulfure. On évapore ensuite la !ur rapidement pour que l'action de Tair ne. le sulfatise pas. I emploie souvent le trisulfure alcalin ; pour l'obtenir, on ne avec une quantité convenable de soufre le mélange de ire et de charbon produit dans l'opération précédente. On ; aussi n'employer que la proportion convenable de char- , et alors on ne reprend pas parTeau, mais on fond la le et on la coule.

i l'on chauffe faiblement, le produit est un mélange de tasulfure et d'hyposulfitc. Lorsqu'au contraire on le calefortement^ ces sels se détruisent, etl'on obtient un mélange trisulfmre et de sulfate.

jn sulfures alcalins sont des stimulants énergiques. Us pro- JMiit une excitation rapide, non-seulement à la peau, mais eore sur tout le système respiratoire, ils ont Tinconvénicnt itK caustiques et doués d'une odeur fétide. Le nitroprussiate de soude versé dans la solution d'un suive donne un précipité rouge pourpre, et ne donne rien dans iulution d'acide sulfhydrique. Ce caractère seil à distinguer i acide des sulfures.

les monosulfures donnent avec les sels de plomb un pn'ïciié soir, les polysulfures un précipité rouge brun. lapolMiiuiementa par les snlfùrea. — On cite de nom- BBu accidents arrivés avec les sulfures donnés en bains. Le Ne de souf^ agit non-seulement par lui-même, mais encore ine qu'il fournit de l'hydrogène sulfuré au contact des acides ^ restomac.

Us matières contenues dans l'estomac et les matières vomies ont jaunes verdàtres, elles dégagent l'odeur d'HS. Cette odeur K suffirait pas ponr indiquer l'empoisonnement, car il y a des «lUures dans les' organes. Après ce premier examen on ajoute ■I matières un peu d'eau, puis un acide, comme l'acide acé- Mpie; il se dégage alors de l'hydrogène sulfuré, qu'on recueille tns une dissolution de sel de plomb. On pourrait aussi faire ouillirles matières avec l'acide azotique qui changerait les ilfures en sulfates.

Si l'empoisonnement est ancien, il est dilïicile de ^e vtv>-

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