QUINQUINAS
distinctes : \^ \\ est pourvu de son épiderme et roulé sur luimême en forme de tuyaux ; il provient des branches ou des rameaux de Tarbre ; 2° il est mondé ou privé de son périderme, et provient surtout du tronc et des gros rameaux ; il a la fwme d'écorces plates plus ou moins épaisses.
La première sorte est devenue rare, et cependant sa richesBe en alcaloïde en fait un des meilleurs fébrifuges que l'on puisse employer. Elle se distingue du quinquina Huanuco par son périderme qui est plus profondément crevassé et facile à séparer du liber, sur lequel il laisse de légers sillons répondant à ses propres fentes transversales. Le liber est aussi plus fibreux, ploB amer et moins astringent.
Le calisaya mondé est uniformément fibreux et composé de fibres courtes très-aiguës, qui s'introduisent facilement sons la peau; il faut le prendre épais de 3 à 5 millimètres, compacte, pesant, d'une couleur fauve uniforme et d'une forte amertume. 1000 parties de ce (quinquina choisi fournissent 35 à 40 parties de sulfate de c[uinine ^ il faut rejeter les écorces très-minces^ légères et grossièrement fibreuses, qui contiennent beaacoap moins d'alcaloïde.
3® Quinquina rouge.
Observation. Au Pérou, le nom de quinquina rouge (eMmtO' lorada) a été donné à un grand nombre d'écorces , dont deux seulement constituent le vrai quinquina rouge offieinai. Ces deux sortes ont été nommées plus spécialement encore qvMr quina rouge non verruqueux et quinquina rouge verruqueux.
Le quinquina rouge non verruqueux présente tous les caractères extérieurs du quinquina Huanuco; quand il est peu foncé en couleur, on le nomme quinquina rouge pdle , mais il peut aussi devenir intérieurement du rouge le plus foncé. On le trouve en écorces roulées de i à 2 centimètres de diamètre, ou en mo^ ceaux cintrés , en partie privés de leur périderme. L'origine b<h tanique en est incertaine; les uns le considèrent comme une variété rouge du dnchona mûrantha, les autres l'attribuent au cinchona nitida H. P.
Le quinquina rouge verruqueux se trouve de même en écorces roulées et cintrées, ou en éclats de grandes dimensions, en partie privés de leur périderme. Celui-ci est remarquable par son rpaisseur et par la matière rouge pulvérulente dont il est (Hincipalement formé. Ce quinquina est fourni par le einchanaPÊKàr ruhra de Pavon , qui croit sur les pentes occidentales du Chini'* horazo. Son caractère d\sl\iwiV\l ç,ov»\s\fc dwis les verrues dures