A1208 + 3C1 + 3 0*-3CO+A1W
A cet effet on fait un mélange intime de charbon et d'oxyde, et on le calcine au rouge dans une cornue tubulée en grès ou dans un tube de porcelaine dans lequel arrive un courant de chlore sec. Le chlorure formé est condensé dans un récipient disposé à l'autre extrémité du tube.
L'eau réagit sur les oxydes pour donner des hydrates. L'action estd'autant plus vive, et la stabilité de l'hydrate est d'autant plus forte, que l'oxyde appartient à un métal plus rapproché du potassium : la potasse, la soude, la baryte hydratées sont indécomposables ; la chaux éteinte se détruit au rouge. Jetez de l'eau sur de la baryte ou sur de la chaux, des torrents de vapeur d'eau se dégageront aussitôt.
Versez de la potasse dans un sel de cuivre , il se formera un précipité bleu d'oxyde de cuivre hydraté, mais il est si peu stable qne si vous chauffez la liqueur, la masse noircira parce que l'hydrate se change en oxyde.
126. Giassifloation des oxydes. — Un grand nombre d'oiydes métalliques jouent le rôle de bases; ils sont représentés par la formule RO ou R'O. Les plus énergiques sont les oxydes alcalins; la basicité des oxydes alcalino-terreux est moindre; on classerait ensuite par ordre de basicité la magnésie et l'oxyde d'argent; enfin viendraient les autres oxydes métalliques.
11 est des oxydes, dont la formule générale est R'O', qui s'unissent aussi aux acides et qui, par conséquent, peuvent être classés parmi les bases. Mais ces sesquioxydes ont aussi la propriété de s'unir aux bases; ils sont donc à la limite, et on leur a donné le nom d'oxydes huUfférents, Exemple, l'alumine Al'O'.