GLOBULES DO SANG
et si OD jette sur un filtre un mélange d'un Tolume de sang et de deux volumes de cette solution, on peut les séparer du sérum sans les détruire. On obtient mieux encore ce résultat , en additionnant du sang défibriné de iO fois son volume de solu* tion concentrée de sel marin; les globules se précipitent dans le fond du vase , où on peut les laver 3 ou 4 fois à l'eau salée.
Outre les globules rouges , il y a dans le sang des corpuscu* les blancs, leur nombre est beaucoup moindre (1 pour 400 en* viron. Ils paraissent être de deux sortes. Les uns leucocytes, globules plasmiques, lymphatiques y fibrineux, ont une forme spbérique. Leur rebord est très net, ils renferment une matière gélatinense dans laquelle flottent de petits noyaux arrondis réfractant fortement la lumière. Ils sont plus grands que les globules rouges (diamètre = OB^i^^Oiia) , ils sont plus légers que ces derniers.
Ds se distinguent des globules colorés par diverses réactions. L'eau les gonfle sans les détruire, et ne les dissout qu'à la longue. L'acide acétique ne fait que les contracter. Ces globules ne sont pas caractéristiques du sang comme les précédents, car on les rencontre dans la plupart des autres fluides de l'économie.
Il existe dans le sang des mammifères une troisième sorte d'éléments qui a été découverte et décrite par Donné en 1838 sous le nom de globulins ; {Corpuscules élémentaires de Zimmermann, hématoblastes de M. Hayem),
L*origine des bématies n'est pas encore déterminée. Les uns attribuent à la moelle rouge des os la production et le renouvellement des bématies. D'autres pensent que les hématies dérivent des globulins qui seraient les hématies à l'état jeune.