‹ Manuel de chimie médicaleChapitre 55 sur 56 · PLANCHE IL · texte numérisé non relu

PLANCHE IL

Figure ire. Cuve pneumato-chimique ou hydropneumatique. Caisse en bois F F, doublée en plomb. Elle est supportée par quatre pieds BB, CC, DD, EE. A environ Om,i6 au-dessous des bords supérieurs, est une table G H I L, qui sert de support aux cloches qu'ony dépose pleines d'eau ou de gaz; à côté, est cette partie de la cuve qu'on appelle fosse, et qui est indiquée par les lettres LGKS.

TT indique une tablette qui s'engage dans deux rainures placées à la partie supérieure de la fosse, en GL et RS. Au milieu de cette tablette est une ouverture circulaire N , en forme d'entonnoir, et sur laquelle on place les vases destinés à recevoir les gaz.

Sur cette même tablette est une échancrure M qui sert à faire passer le tube qui porte le gaz sous l'ouverture N. L'eau de la cuve est évacuée par le robinet R. On fait également des cuves semblables en marbre, et beaucoup plus petites , qu'on remplit de mercure ; elles portent alors le nom d'hydrargiropneuma tiques; elles sont destinées à recueillir les gaz qui sont solubles dans l'eau.

Figure à. Matras. Ils sont appelés tubulés, quand ils ont, comme celui-ci, une tubulure.

Figure 3. Cloche graduée, dont chaque division est égale à un décilitre. Elle a cinquante-cinq divisions semblables dans la longueur de son échelle,

qu'on trace avec un diamant. Celte cloche est destine'e à mesurer le volume des gaz.

Figure 4. Petite cloche.

Figure 5. Cloche à robinet A. Ouverte à la partie supérieure, et munie d'une virole en cuivre bb , à laquelle est adapté le robinet d, surmonté dune vis en f destinée à recevoir un second robinet, quand on veut transvaser les gaz dans des vessies, dans un ballon, etc.

Figure 6. Pipette. Cet instrument consiste en une boule de verre à laquelle sont adaptés le tube recourbé AB, et le tube droit DC; ce dernier est effilé à son extrémité C. Il sert à décanter de petites portions de liqueur par le moyen de la succion qu'on opère en portant dans la bouche l'extrémité A.

Figures 7, 8, 9, 10. Alambic de cuivre. A, fig. 7, représente la chaudière ou cucurbite; E, l'ouverture par laquelle on y introduit les liquides; FF, le rebord de la cucurbite; GG et CC, les anses et la gorge. P, figure 8, porte le nom de chapiteau; il est en étain, et a, à sa partie latérale , un tuyau conique gg un peu incliné, qu'on appelle bec. La partie inférieure bb de ce chapiteau entre dans la gorge CC de la cucurbite. ee, f f sont cette partie du chapiteau concave où l'on met un corps peu conductible du calorique afin que les vapeurs ne puissent pas se condenser; au-dessus du chapiteau est une ouverture en I qui sert à introduire les liquides quand on distille au bain-marie. H, anse du chapiteau. La figure 9 offre un serpentin : il se compose d'une caisse de cuivre SS, et d'un tube CCC contourné en spirale, et fixé dans cette caisse

(63i ) par les trois montans en cuivre MM, etc. L'extrémité supérieure C reçoit le bec gg du chapiteau; d est un robinet destiné à vider l'eau du serpentin; LL, anses du serpentin. La figure 10 est le bainmarie qu'on introduit dans la cucurbite jusqu'à son rebord EE , et qu'on recouvre ensuite du chapiteau P.

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