DES RELIQUES SAINTES
D. De quelle manière les Catholiques ut Li
rent-ils les reliques ?— R. Ils les honoren comme des restes précieux qui rappellent le souvenir d’une sainteté distinguée.
D. Cornment les honorent-ils encore ?—R. Ils les honorent comme des gages précieux qui animent la confiance qu'ils ont à l’intercession des saints.
D. Les premiers Chrétiens ont-ils honoré les reliques ?— R. Ils l’ont fait sans doute, et c’est, d'eux que nous avons appris à le faire aussi.
D. Rapportez-nous les paroles de saint Augustin dans son Épître 103 à Quintien—R.
X Je vous envoie des reliques de $. Étienne,
“ martyr, que vous honorerez comme il con: }
‘ vient.”
D. Que dites-vous de saint Jérôme ?—R. Il a écrit un livre entier contre Vigilance, qui a été le premier à combattre l'honneur dû aux
reliques.
D. Les reliques
ont-elles quelque vertu se-|
crète et intérieure ?—R. Non ; mais Dieu fait &
quelque sion.
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D. Rapportez-nous Sur cela un a 2 du
des Rois, chap. 13, v. 2—R.
n corps mort, ayant été jeté dans le tombeau Élisée, recouvra la vie en touchant les os du saint prophète.
D. Rapportez-nous-en un autre du Nouveau Testament, en saint Matthieu, chap. 9, v. 20.— R. Une femme fut guérie par l'attouchement de la robe de Notre-Seigneur: |
D. Rapportez-nous encore d'autres exemples des Actes des apôtres, chap. 1, v. 19, et Chap. 49, v. 12.—R. Plusieurs personnes ont été guéries par l'ombre de saint Pierre, et en touchant
les mouchoirs de saint Paul.
DES PÉLÉRINAGES.
D. Peut-on tirer avantage des pélérinages ?
R. Oui, quand on les fait avec les sentiments d'une véritable dévotion. - |
D. À quoi bon les pélérinages ? Dieu n'est-il pas partout ?—R. Dieu est partout, sans doute ;. mais il y a des endroits plus propres que d’autres pour exciter la dévotion. “e |
D. Quel secours peut trouver la dévotion:
dans les pélérinages ?—R. On ne manque guère
de prier avec plus de ferveur, lorsqu'après une
me IR
mener reve po T meer
marche pénible l'on voit des monuments propres à exciter la piété. Rte D. ! Celui.qui fait un pélérinage ne fait-il pas une action que. Dieu ne lui a pas commandée, et qui est de: son propre choix ? comment donc peut-il glorifier Dieu ?—R. On peut, glorifier
ieu par des actions que Dieu n’a pas com rhandées, et que l’on fait volontairement sans y être obligé. |
D. Donnez-nous une preuve de cette vérité,
tirée du deuxième livre des Rois, daus le cha. | |
‘| pitre .23.—David répandit l’eau fraiche qu’on
fai avait apportée lorsqu'il brûlait d'une ardente | soif, et glorifia Dieu par cette action, quoiqu’elle ne lui fut pas commandée. |
D. Rapportez-nous un autre exemple tiré de 8. Luc.—-R. La sainte Vierge fit vœu de chasteté : c'était là un engagement volontaire par pe Dieu ne laissa pas d’être beaucoup glorifié, s : ;
D. Rapportez un troisième exemple tiré de la he épître aux Corinthiens, chap. 9.—R.