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vient d’ajputer à notre bibliothèque nationale un | ouvrage 5 patriotique, utile et bien fait.
Nous n’en voulcns point d’autre preuve, du reste, que les Jettres flatteuses reçues par l’auteur, d’autorités compétentes, | telles que Mgr Bégin, administrateur de l’archidiocèse de Québec, pour la partie religieuse du travail, et de l’honorable À procureur-général Casgrain, pour la partie civile. Nous croyons devoir citer ces deux lettres. Elles sont la Juste récompense d’un labeur ginéreux.”
Ici le confrère cite en entier la lettre de S. G. l’archevêque de Cyrène et celle de l’honorable T. C.-Casgrain, di général de Québec, puis il ajoute :
‘6 Les commentaires seraient vaine à la suite d’aussi honorables certificats.
M. Magnan a choisi pour épigraphe de son livre, Esto vir,
‘ Sois un home,” et il déclare que sa suprême ambition est d’enseigner aux jeunes générations, avec Léon XIII : Ce qui n’est pus permis dans la: vie privée ne l’est pas davantuge dans la vie publique.
Nous so rapes: confiants que son patriotique dessein sera réa'isé et qu’il:trouverà là la récompense La plus ML de la
courageuse et-noble initiative qu’il a prise.”
(Du Naturaliste canadien, Chicoutimi, livraison de février 309 37° 1896)
C.-J. Magnan, Manuel de Droit civique, Notre constiludion et nos institutions, Québec, 1895.
Le Pour la Patrie de M. Tardivel fut l’événement biblio-
e un ouvrage .
reste, que les y compétentes, hidiocèse de
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raphique de l’été dernier, à cause de la thèse, de capitale mportance, que l’auteur se proposait de vulgariser. Le fanuel de Droit civique, en un autre genre, est lévénement bibliographique de cet hi ver. |
Le petit Canadien qui a bien compris et appris son cathéchisme, sera le catholique éclairé. Qu'il étudie bien le Manuel de M. Magnan et il deviendra le citoyen capable de jouer un rôle intelligent dans les machines politique, muni-
Ecipale, judiciaire, voire paroissiale, dont chacun, bon gré [mal gré, est un rouage plus ou moins important.
Droit civique... ce mot là nous effarouchait un peu. Il s’e-t passé de si jolies choses dans cette chère France sous prétexte de civisme! Mais il suffit de jeter un coup d'œil dans
| le livre de M. Magnan non seulement pour être rassuré, mais
même pour souhaiter que cet ouvrage soit entre toutes les mains. Ce livre est si chrétiennement inspiré qu’il devrait
être l’auxiliaire obligé du catéchisme.
La note patriotique règne aussi dans tout l’ouvrage. Cela prouve encore une fois que plus on est chrétien eincère plus On aime vraiment sa patrie.
Plusieurs cartes et gravures ajoutent du prix à l'ouvrage, qui est très joliment relié entoile. Ë
Nous regrettons de w’avoir pas plus d’espace à notre disposition pour donner le plan de l’ouvrage et montrer ainsi comme il est plein de choses utiles et intéressante: ; pour publier les belles lettres d'approbation que l’auteur a reçues de S. G. Myr l’administrateur de Québec et de l’honorub'e M. T. C.-Casgrain, procureur-général.
Que nos lecteurs se procurent cet ouvrage, qui leur apprendra, à tous bien des choses. Il est destiné aux jeunes gens,
sans doute : mais les vieux n’ont pas moins besoin que les jeunes d’être renseignés sur leurs devoirà ‘ civiques.”
Nos félicitations sincères à M . Magnan pour le bon accueil que reçoit partout son excellent Manuel.”
RCE
(De ia Semaine religieuse, de Québec, du 18 janvier 1896)
‘{ Le Manuel de Droit civique forme-un joli volume de 416 pages, oru é de cartes et de gravures et traitant tout ce qui concerne la Constitution et les Institutions du pays. L'ouvrage est imprimé sur bon papier et relié avec grand soin.
(De l'Indépendance canadienne, du 4:janvier:1896)