CABINET DU PROCUREUR GÉNÉRAL DR
Québec, 29 novembre 1895
Monsieur C.-J. Magnan, Professeur à l’École normale Laval.
Mon cher Monsieur,
Je ne saurais assez vous dire combien j’ai été sensib'e à
. J'honneur que vous avez bien vouln me faire en n’offrant
*J’hommage de votre livre, et je vous prie d’agréer mes plus
: gincères remerciements pour cette marque d’attention si pleine de courtoisie et de délicatesse.
Je considère une telle dédicace d’autant plus flatteuse pour ee: DD moi que les pages que vous allez livrer à la publicité purtent toutes l'empreinte d’un talent réel et le reflet d’un patriotisme éclairé. + \ +
Er élaborant Pouvrage dans lequel vous avez en Je bièn: : veillance d'associer mon nom au vôtre, vous avez voulu: : ‘mettre vos aptitudes au service de la jeunesse canadienne, ré et, ei j'en juge pee le mérite de votre œuvre, vous devrez #
atteindre sûrement le but vers lequel tendent vos nobles aspirations.
J’ai étudié attentivement la partie légale de votre travail ; elle m’a seniblé parfaite, et, si ma recommandation sur ce point peut vous être de quelque utilité, je vous la donne du même cœur que je vous adresse mes plus sympathiques félicitations.
Agréez, Monsieur, 1 ein de mes meillauts senti ments, et croyez-moi votre tout dévoué,
Tu.- CHase CASGRAIN,
Évêcué Des TRois-RIVIÈRES.
Les Trois-Rivières, 2 janvier 1£95.
M. C.-J. Macxax, Cher monsieur,
Je reçois avec plaisir l’exemplaire que vous avez eu la bien-. veillance de m’adresser, de votre Manuel de droit civique et lés souhaits de bonne et heureuse annéc qui l’accompagnaien". Veuillez en agréer mes meilleurs remerciments. L’accueil bienvei!lant que votre travail a reçu au Séminaire de Québec
et dans le Courrier du Canada me sont une garantie suffi-
sante de son mérite et de son utilité. Aussi je ne manquerai pas de le recommander favorablement quand l’occasion s’en
présentera. Je vous félicite dé mettre ainsi au service de la jeunesse les talents que le Seigneur vous a confiés, et vous -.
en recueillerez un jour une récompense autrement précieuse que les récompenses éphémères d’ici-bas. Sur ce je prie Dieu de vous avoir en sa sainte garde, et je demeure,
Votre dévoué serviteur, | t L.-F., Êv. pes Trois-Rivières.
Évêché de Chieontimi, 16,nvril.1896.
Monsieur C.-J. Magnan, Vo ne
Professeur à l'École normale Laval, Québec.
Mon cher Monsieur,
Après avoir pris connaissance de votre Manuel de Droit civique, je suis heureux de vous féliciter de la perfection de votre ouvrage, et je m’empresse de vous dire que je le recominande aux maisons d’éducation en général, et en particulier au Séminaire de Chicoutimi.
Cet excellent ouvrage sera utile non-seulement aux élèves de nos maisons d'éducation, mais encore à beaucoup de personnes du nionde qui y trouveront, réunies en uu faiscean, les connaissances iudispensables à tout citoyen.
Ses Il est important de développer dans l’âme des jeunes géné- ‘ rations les sentiments d’un patriotisme éclairé, sans lesquels on les verra, à l’occasion, eacrifier les plus chers intérêts religieux et nationaux pour des intérêts personnels. Je souhaîite à votre ouvrage tout le suceès qu’il mérite. Veuillez agréer, mon cher Monsienr, l’assurance de mon entier dévouement en N. 8.
+ MT + Ev. pe Cuicoctimi.