DRAINAGE DES RUES
habitations vers l'égout public. Les eaux de la rue sont conduites dans les égouts par les ruisseaux et caniveaux qui aboutissent aux bouches d'égout.
Toutes les villes doivent utiliser les canalisations urbaines qu'elles possèdent, en les disposant de façon que les parois en soient lisses, le radier de forme convenable et la pente sufRsante pour entraîner rapidement au dehors les eaux qui y circulent.
Il n'est pasnécessaire de construire dans toutes les rues des galeries maçonnées dont le prix .le revient est relativement élevé, l'entretien et le curage fort coûteux. Une combinaison d'égouts et de conduites en grès vernissé peut suffire pour assurer le drainage rationnel d'une ville de 5oo.ooo habitants et plus.
Dans les rues de second ordre, des canalisations étanches en grès vernissé recueillent les eaux pluviales et les eaux usées provenant des immeubles y compris les matières de vidanges. Elles sont munies de regards de visites aérés, d'entrées d'eaux siphonnées placées sous les trottoirs. Des réservoirs à chasses intermittentes (i) (fig. i38 à i4i), disposés en plusieurs endroits convenablement choisis, en assurent le lavage parfait et le bon fonctionnement. Il est facile de déterminer le 'diamètre de ces conduites, qui ne doivent desservir que des périmètres limités.
Dans les voies plus importantes, on fait des égouts en maçonnerie, pour lesquels le type avec cuvette et banquette de la ville de Paris (fig. i4a) est un des meilleurs; enfin un ou plusieurs collecteurs de plus grandes dimensions aboutissent à un émissaire principal, unique, conduisant les eaux d'égout au champ d'épuration ou ailleurs.
Le raccordement des canalisations d'immeubles sur une conduite publique placée sous le sol de la rue peut se faire
(1) Voir prece
ècédemmcnlle principe des réservoirs de chasse, p.iô3.
EVACUATION DES MATIÈRES
comme l'indiquent les fiv » ,, r
«fon du tout à l'égout ' qU ' m ° ntrem la PP»i-
^qu'ilsagi, de canaliser une vi„e, dit M. S. Pé r i sse
on doit rechercher J es '
Pomts les plus bas pour y établir des collecteurs qui recueillent toutes les eaux qui descendent des parties les plus élevées. Si la ville présente divers vallonnements, le fond des vallons PSt tûu t désigné pour y placer un collecteur; si la
ville est bâtie le long- d'une rivière, d'un fleuve ou de la mer, la berge est, en général , l'emplacement à choisir pour un collecteur principal.
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établir, parallèlement au fleuve , fil ,,,?/ ° PeUt qu< recevront les eauv ,., , (fa £- ,^4), deux canaux
dehors de la ville S0 "Tufl^° S * ** C ° nduir ° nt - -tion. Enfin, on p^ " , T' "" * ** ^^ d ' é P u " (%• '45), dans hZ£ZZ 0m A n ? tUme Fadial allant du centre II [ .^ deSS ' Dent des ™J°™
trouve alors dTiseen'::!'' 6 * ^ ** ,a ^ se distincts, pourvu chacun S ' aVeC . ré — dégoûts
aussi bas que Zible d ' „"" ^'^ "^ ^
FiiC- 142. — £ goul parisien