CHAPITRE XL
SEOTION-I.—GEOGRAPHIE PHYSIQUE,
- 263.—$T. Situation et étendue
Lam in -ttisas<. À
de Québec 6st comprise entre les 4
* Le
1° La Province 50 et 520 lat N., .
et les 57 et 790 30° long. O. Sa plus grande longuen.
rois
du lac Témiscamingue à l’Anse au Sablon est d’en fluen viron 1.000 milles, et du mème lac au Cap Gaspé, que € environ 700 milles; sa largeur est d’envirou 300 de fo milles. Superficie, 193.355 m. c. | Paul, 263 bis.—Cette Province est bornée au N. par la l'île 4 chaîne de hauteurs, formant la ligne de partage guay. entre le versant de la baie d'Hudson et celui dû St lumet Laurent ; au N.-E. par le Labrador ; à l'E. par le Roch. golfe St-Laurent; au $. et au S.-E. par les Etats. deGa Unis et le Nouveau-Brunswick. f haut « 264.—$ IL Parties de terre. 1. Iles Dans le mées ]
‘ golfe St-Laurent: les îles de la Madeleine (62 1.) petit v l'île Anticosti, longue de 140 milles, et de 28 milles, .&, 1 largeur moyenne. Superficie, 2.600 m. c.; les Sept À la Gas Les (66 L); dans le fleuve : l'île aux Coudres, dans À rente la baie du Gouffre, et l’île aux Grues formant cha. gan, fo cune une paroisse; la Grosse Ile ou l’île de la Que. aux O! rantaine, et un grand nombre de plus petites; l’île celle d d'Orléans, très-fertile, comprenant cinq paroisses, à St-Lau 20 m. de iong sur 6 dans sa plus grande largeur; ! 8 cC elle est remarquable par ses beaux points de vue,son À aux de ” fromage rafiné ; les îles du Pads et de St-Ignace, À la Mad formant une paroisse ; et beaucoup d’autres dans le pointes lac St-Pierre ; les îles de Boucherville; l'île de’ ‘laGasp Montréal, d'une très-grande fertilité, comprenant M je poir neuf paroisses outre la ville, longueur 82 milles, D 2, largeur environ 10 m..ei l’île Ste-Hélène, place forti- la rive fiée devant la ville de Montréal ; l'Ile Jésus, longue D 4 x de 23 m.et large de 6, est séparée de celle de Montréal D avons ] par la rivière des Prairies; elle forme cinq paroisses: isolées,
l'Ile Bizard et l’Ile Perrot, formant chacune une. pa- M de 1200
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toisse, ces quatre dernières sont formées par les confluents de l'Outaouais et du St-Laurent. On remarque encore l’île aux Noix dans le Richelieu, qui sert de fort avancé vers le lac Champlain : les îles St: Paul, du Héron et d'Orval, en haut de Montréal ; l'île des Sœurs, à l'embouchure de la riv. Château.
guay. Dans l'Outaouais, les îles des Chats, du Ca-
lumet et des Allumettes. On doit aussi noter l’île du Rocher Percé, très-estarpé tout autour, sur la côte de Gaspé, vis-àcvis le village Percé ; il a 288 pieds de haut et 1200 de longueur, percé de trois archés formées par la nature; celle du milieu permet à un petit vaisseau d'y passer à pleines: voiles.
-&. Fresqu’iles. A l'embouchure du St-Laurent : la Gaspésie, formée par le fleuve et le golfe St-Laurent et la baie des Chaleurs; la presqu'île Manicou- | gan, formée par la rivière du même nom et par celle: aux Outardes, dans le bas du fleuve, sur la côte N. : celle de Vaudreuil, à la jonction de l'Outaouais et du St-Laurent.
8. Caps ou Pointes. Les pointes Est et Ouest aux deux extrémités de l’île Anticosti. Les caps de la Madeleine, des Rosiers, de Gaspé et d’Espoir, et les pointes, Renommée (Fame), St-Pierre, Maquerau, dans
‘laGaspésie, En remontant le fleuve,sur larive gau che,
les pointes Caribou. de Monts des Outardes,des Vaches, «: les caps St-Nicholas, Colombier et Diamant ; sur la rive droite, les pointes des Pères et de St-Roch. Montagnés. Outre les Montagnes dont nous avons parlé plus haut, il en existe plusieurs autres 1501665, parmi lesquelles on admire-celle de Belœil, de 1200 pi. d'alt.. am haut de laquelle est un petit
lac, et: d'où l'on jouit d’une jolie vue à 60 lieues à la ronde; dans le comté de Huntingdon, la montagne Hemmingford, de 1100 pieds d’alt., au haut de la-
quelle est une cavité d'environ 100 pieds de profon- .
deur sur 300 de largeur; au fond de cette cavité est une rivière dont l’eau paraît noire vue du haut du précipice. Les autres sont celle de Montréal, au pied de laquelle la ville est bâtie, et les montagnes de Rou-. gemont et de Ste-Thérèse. pin
265.— STILL Hydrographie. Mers et Golfes.
10 Il n’y a de mer dans cette province, que le golfe St-Laurent ; 20 les baies de la rive gauche du Fleuve en remontant sont : Lobster (48), Anglaise, Outarde, Laval, des Vaches, Murray ou Malbaie, St-Paul ; sur la rive droite, commençant par la baie des Cha. leurs au $. de la Gaspésie, viennent Malbaie, Gaspé qui forme un joli port, Ste-Anne, Ile Verte, etc.
30 Lacs. Il y à dans la Province de Québec un grand nombre de lacs, surtout dans la partie du
Nord. Les principaux lacs sont : dans la Gaspésie :
les lacs Matapédiac, Métis; dans les comtés de Témis. couata et Kamouraska ; les lacs Aigle, Témiscouata,
Long et Pahenagamouk ; les lacs William, St-François, Aylmer, Mégantic et Spider, dans les comités de
l'Est; Brompton, Memphrémagog, Brome, et la baie |
Missiquoi entre les rivières St-François et Richelieu, Au Nord du fleuve, les lacs de la région du Sague-
nay, dont le principal, est le lac St-Jean ; ceux qui |
sont lributaires des rivières St-Maurice, du Lièvre et
Gatineau ; le lac Témiscamingue traversé par l'Ou- ! taouais, et un grand nombre d’autres dans le vareant 1
de cette rivière. Il'y a encore les lacs St Pierre, des |
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Deux-Montagnes, St-Louis et St François, formés par le fleuve St-Laurent.
4 Cours d’eau. La Province de Québec est arrosée par le grand fleuve St-Laurent et ses nombreux tributaires dont les principaux sont : les rivières-Qutaouais, St-Maurice, Saguenay, Chambly, St-François et Chaudière : * $
266.—1. St-Laurent, Ce fleuve, un des plus beaux du monde; non par sa longueur, mais par la masse et la beauté de ses eaux, est le premier par les facilités qu'il offre aux grandes navigations. Par:le moyen des canaux construits pour en parer les chutes, il est rondu navigable jusqu'à l'extrémité O. du lac Supérieur; sa largeur varie considérablement: devant Montréal il est de 2 milles ;. à Québec de 1040 verges seulement, mais au-dessous de cette ville jusqu'au Saguenay, il s’élargit de 8 à 15 milles, et à son embouchure, il n’a pas moins de 70 milles. La marée se fait sentir jusqu'aux Trois-Rivières, 90 milles au-dessus de Québec. Depuis la fin de décembre jusque vers le milieu d'avril, il se couvre de glaces assez épaisses pour porter les voitures les plus pesantes; ses eaux ,très-agréables à boire, renferment une grande abondance de poissons excellents : saumons, éturgeons, poissons blancs, brochets, aloses, anguilles, petites morues, etc., etc. Son cours, de la tête du lac Supérieur à son embouchure, est de 2200 milles, mais du lac Ontario, il n’est que de 750 milles. Aprés la chute de Niagara, les plus importants rapides sont ceux: des Cèdres et de Lachine. Le lac Ontario d'où il débouche est élevé de 230 pieds au-dessus de la haute marée.
267.—2, Outaouais. Cette rivière, dont le nom signifie Grande Rivière, prend sa source vers le 48° 30’ lat. et le 80 long. O. traverse le lac Témiscamingue et va se jeter dans le fleuve St- Laurent près Montréal, après un cours d'environ 700 milles. Le Bassin de cette rivière est très-fertile ét bien boisé, mais encore peu peuplé. Des rapides fréquents et plusieurs chutes en interrompent la navigation : cepercant, par le moyen de quelques Canaux, des vaneurs le remontent près de 500 milies. Le pius belle chute est celle des Chaudières, dont une partfe des eaux :
à PROVINCE bi QUÉBEC.
plongent dans un gouffre, sans qu’on ait pu savoir jusqu'à ce jour ce qu’elles deviennent. Le Long Sault, à 55 milles de Montréal, rapprile le beau fait d'armes qu’eut à soutenir, contre.huit cents Iroquois, le jeune commandant Dollard des Ormeaux, .accompagné de 16 jeunes et braves colons et dont la mort sauva la colonie naissante. Les principaux affluents de l'Outaouais sont : sur la rive gauche : la rivière du Nord, là rivière Rougé, la Petite’ Nation, la rivière du Lièvre et la Gatineau, dont la vallée est très-fertile, riche en bois, et en progrès de. colonisetion. Celles de la rive droite sont: Nation, Rideau, Madawaska, Bonne-Chère, Petewawa, Mattawa, etc. :
268.—8, Le St-Maurice, qui se jette dans le St-Laurent près :
des Trois-Rivières, après un cours d'environ 300 milles, a sa source près d’une colline faisant partie des hauteurs qui séparent le versant dufit-Laurent de celui de la baie d'Hudson. Ses tords sont généralement élevés, en quelques endroits de 200 à 1000 pieds et couverts de jolis et majestueux groupes d'arbres. Son cours est parsemé de jolies fermes et de villages naissants qui progressent avec une grande rapidité,et cela depuis vingt ans environ. Des Grandes Piles,situées à 33 milles des Trois-Rivières, il est navigable pour les bateaux à vapeur, jusqu’à la Chute de la Tuque, environ 70 milles. À neuf milles de son embouchure, se trouvent les forges de St-Maurice qui ont cessé de fonctionner depuis quelque temps. Ses principaux affluents à l'O. sont: les rivières Ribbon et Mattawin ; à l’Est.: les rivières Bastonais et Croche, etc. Fe E es 269.—4, Le Saguenay, appelé par les sauvages Chicoutimi, qui signifie eaux profondes, est un dés principaux tributaires du St-Laurent, sa longueur, depuis le lac St-Jean qu'il forme est de 100 milles : il prend sa source près des hauteurs qui servent de ligne de partage entre le St-Laurent et la baie d'Hudson. Le Seguenay est remarquable par ses scènes imposantés et pittoresques;
à environ 10 milles au-dessous de Chicoutimi est une baie appe-
1ée Ha ! Ha! entre cette baie et son embouchure il présente le tableau le plus magnifiqué qu’on puisse voir; ses rives, variant de 5002 1500 pieds de houteür, sont non-sodioment perpendicu-
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plus grands vaisseaux. Le bassin de cette rivière est en pleine
colonisation ; elle a déjà une population de plus de 20,000 hab. 270.—5. Le Chambly ou Richelieu, autrefois rivière des
Froquois, dont le cours est d'environ 80 milles, est navigable
pour des goëleites et des barques à vapeur, depuis son embou-
chure à Sorel, jusqu'au bassin de Chambly, 45 milles, Le super-
be canal de Chambly, long de 12 milles, fournit ensuite une communication facile jusqu’au lac Champlain, source de cette rivière, ce qui forme une partie importante de la navigation entre la rivière Hudson et le St-Laurent. La vallée de ce cours d’eau forme la plus riche et la plus fertile section du pays. Elle possè-
de de grands pouvoirs d’eau propres à y établir un bon nombre de manufactures.
271.—6, Le St-François a deux sources principales : le lac St-François, situé entre les comtés Mégantic et Compton, et je Memphrémagog, sur la frontière du Vermont ; cette rivière est large, mais le grand nombre de rapides en rendent la navigation presque impossible; elle se jette dans le St-Laurent par le lac St-Pierre, après un cours d'environ 100 milles.
7. La Chaudière, dont la largeur varie de 400 à 600 verges, a sa source dans le Lac Mégantic vers la frontière du Maine, dans
… le comté de Compton ; elle se jette dans le St-Laurent, après: un
cours d'environ 110 milles. Cette rivière est remarquable par le grand nombre d'iles pittoresques dont son cours es prrsemé, et par la chute qu’elle forme à 7 milles de Québe:; 5°s “aux, en tombant d’une hauteur de 100 pieds, ont cret:«} su bas de la chute des cavités qui ressemblent à des chaudi Des d'où, dit-on, lui vient son nom. Ses bords sont hauts et esc&: "5; et couverts de vérdure.
272.8, Parmi les autres rivières moins importantes sont, au N., eh remontant le fleuve : les rivières Moisit et Betsiimites, rénoMinéés par lour pêche au saumon et le fer Magnétique qui se
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44 | PROVINCE DE OUÉBEL.
trouve en abondance à leurs embouchures; Maniwangan, Stè. d'in Anhe de Beaupré; Montmorency, célèbre par sa chute de 250 de pieds; Jacques-Cartier, incomparable par la beauté et la magni- our ficence de ses scènes et qui a été la terreur et souverit le tom- tir beau des voyageurs, Batiscan, du Loup, Maskinongé et l'As- Vu de < somption. Au Sud, les rivières Matane, Métis, du Sud, Etche- qu: min, Bécancour, Yamaska: et Châteauguay, mémorable par la tem] victoire que 300 Canadiens, sous le commandement du Colonel pass de Salaberry, y remportèrent, le 26 Octobre 1814, sur une armée à Son américaine de 7.000 hommes. F .
. 273.—2 IV. Régions physiques. 1° La province de Québec re8q se fait surtout remarquer par uñ aspect grandiose et éxtrème- | l'a gr ment pittoresque. Sa surface un peu montagneuse est très- ave variée. CH Le Sud du St-Laurent forme une belle plaine, à pou près Æ eur partout cultivée, excepté la région la plus montagneuse, et À para! pourtant -trèsfertile, de la Gaspésie, qui est encore en partie 97 couverte de bois. Le système des Aféghanys ou Apalaches Quéh origine dans cette région. Les côtes de l'E. et du S.-E. forment l'or: plusieurs ports très-commodes ; 2 la région comprise entre la les di Gaspésie et la rivière Chaudière renferme de belles plaines supér bien cultivées, mêélées de hautew:s et de vallées de belles terres fér im arables, parsemées de lacs de toutes grandeurs. La contrée à |! St-La l'Est de la Chaudière est charmante, diversifiée au Sud par des et Mc coteaux et des montagnes d'une assez grande élévation etarrosée : à 4 par de belles rivières ; 3° le N. du fleuve, au-dessous du Saguenay, con 8 un aspect sauvage et aride : le sol, qui s'élève graduellement ! et d'e en approchant des limites du Nord, est arrosé par beaucoup de | 2 rivières et parsemé de lacs nombreux ; 4° la vallée du Saguenay, Fr 4 en ÿ comprenant le bassin du lac St-Jean, se divise en deux ! ke régions bien tranchées. La première, qui s'étend de l'embou- J Mr chure dé cette rivière à la baie des Ha ! Ha ! ne renferme que mA des montagnes ; à peine voit-on cà et là, dans des anses et des dc petits bassins de rivières, quelques morceaux de terre arable. | dins La seconde, au contraire, qui embrasse ce qu'on désigne sous Er les noms do moyen et de haut Saguenay, de la baie des Ha { Ha ! ace
aux limites septentrionales du lac St-Jean, offre presque partout
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hute de 250 et la magnivent le tomigé et l’As- Sud, Etche- “ble par la t du Colonel r uue armée
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à peu près agneuse, et re en partie | Apalaches .-E, forment rise entre la lles plaines belles terres a contrée à Sud par des on et arrosée
u Saguenay, . !
aduel!ement eaucoup de u Saguenay, se en deux de l’embou- >nferme que nses et des erre arable.
lésigne sous ies Ha i. Ha i que partout
d'immenses étendues de terres baignées par un grand nombre de rivières et de lacs, très-propres à la culture ; elle jouit, en
outre, sur tout le voisinage du lac St-Jean, d’un climat aussi avantageux que celui des environs de Montréal; 5° au S.-0.
de cette vallée, pleine d'avenir, se trouvé celle du St-Maurice,
qui ne lui cède pas en importance. Cette dernière, depuis longtemps célèbre par ses mines de fer et ses bois magnifiques, possède des terres superbes, qu’arrosent de nombreuses rivières. Son climat est à peu près celui de Québec ; 6° la vallée de l'Outaouais ne diffère guère des deux précédentes que par sa profondeur, qui est plus considérable : même aspect varié, pitto. resque, même sol, plutôt léger qu'argileux, sé prétant bien à l'agriculture; surtout la région moyenne. Ses bois rivalisent avec ceux du St-Maurice et du Saguenay et sont l’objet d'un commerce important. La partie qui borde la rivière est, à plusieurs milles de distance, rocheuse, rude et aride. Son climat parait être plus clément que celui des régions déjà nommées.
274:—3 V. Productions, 1. Minéraux, La province de Québec offre de grandes ressources pour cette classe de produits : l'or se trouve dans la vallée de la Chaudière; le cuivre dans les cantons de l’Est et surtout à Acton. Le fer, d’une qualité supérieure, abonde sur la rivière St-Maurice et à St-Urbuin; le . fer magnétique se trouve en grande quantité sur la rive Nord du , St-Laurent et surtout aux embouchures des rivières Betsiamites et Moisie, L'argent, le plomb, le zinc, le platine se rencontrent en divers endroits. L'ile d’Anticosti, regardée jusqu’aujourd’hui comme tout à fait stérile, renferme des tourbières considérables et d'excellente qualité.
2. Végétaux. Le sol est généralément fertile et propre à toutes les Cultures des pays septentrionaux : le blé s’v récolte jusque dans la partie N -O. de la Province. Les autres céréales et les légumes viennent partout. Le tabac et même la vigne sont cultivés avec assez de succès, surtout dans l'Est. Les melons, les courges, les concombres, se voient dans la plupart des jar. dins. Les arbustes à baies, tels que bluets, fraises, framboises, tères, etc. ‘remplissont lés bois et Îles savanes, Parmi les arbres fruitiers, les plus communs sont : les pommiers, les pru
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