PREMIER ONE
La tristesse du be de jas à pal gs |Chade UT
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En mécitant sur. les diverses cire:
constances qui. ont accompagné l'instis à
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i tution: lide. laderable: Euch» a examinant tout.ce qui a eu lieu. dans: le:
Cénacle, pendant.les quelques: heures...
consacrées :à..la.. manducation . -de; da:
dernière pâque judaïque, aussi bien...
qu'à l'institution de la pâque nouvelle,
on ne peut s'empêcher. de voir, sur un...
des plus: magnifiques tableaux. offerts}, par les Evangélistes à notre juste.admi ration; une "ombre fatale, .un,n'4age sinistre; à côté des plus brillantes cou:
leurs, Je.dis plus, car il ya dans:ce spec-. : tacle-de:la dernière Cène, comme une:
teinte de:tristesse qui saisit l'âme: €on«.. í templative, et cette tristesse, je la vois :
sur-les:traits. de mon divin. Maître, sur v le visage du plus grand: nombre des...
. ApOtres, je la découvre dans l'âme. de
Jésus, puisqu'elle passe. jusqu'à moi, .
portée sur les sombres. paroles. qué.
mon. divin Maître prononce, et qui vont. retentir comme un:son lugübre dans la partie Ja plus reculée de mon CŒœUR ioni. ds
Je: vois bien. le: dnbie: Mini uno:
| le disciple vierge qui se penche sur la :
poitrine du divin Maître, et qui, en:
reposant sur son Cœur, semble:lui dire :
moi; je vous aime bien, soyez conselé :
par mon dévouement, par ma fidélité :
qui sera éternelle, Et cependant ce:
méme disciple écrit cette ligne profon-:
. dément triste rg fésus se troubla dans son.
E àmeli...
: «Ce trouble, nous disentles commen:
tateurs, consiste dans une douleur pro-:
fonde: dans une violente. indignation "d
«ausée par la vue d'un' crime énorme, d’une profanation sacrilége, d'uneingras
titude monstrueuse, Jésus en éprouva |
un.déchirement de cœur qui fut d'autant plus cruel que son âme était plus aimante et son cœur plus sensible.
Jésus frémit au dedans de lui-même.
Ori:ce frémissement et cette tristesse.
divine eurént. leur. contre-coup dans:
l'óme des Apótres. On les voit. épou-.
vantés, leurs paroles sont pleines d'appréhension et de crainte; il faut que:
Jésus les rassure; car le bonheur et la
joie, les dóticbs ebasoletións du divin banquet semblaient prêtes à s’évanouir. | A Hélas! l’énfér était là; et; même dans ' la société des Apôtres, ‘Saian COPA" un de ses plus láches esclaves. ^^^
Quel contraste ! Jean et fudas! Jean | dont le cœur demeure collé à celui de‘:
son maître, dont l’âme pure se répand et se fond dans l'áàme de Jésus; Judas !
froid, glacé, insensible, ne s'occupe dans son ésprit que du marché infernal | déjà conclu avec les ennemis de Jésus, pouf leur livrer, dans quelques heures, l'innocent et le juste dont le meurtre:
sanglant sera le prix de quelques pes de monnaie.
O Jean, consolez votre bon Maître | UN aimez-le bien !:'. . .
Mais cette scene doit servir' à! mon instruction. ' L'histoire et']a conduite:
de Judas sont inséparables du mystère que je médite ; il faut bien que je m'y arrête uh instant, sijé veux profiter de tous lés enseignements que: me ‘donne a lesamt Evangle. ^ ^" doi
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