‹ Manuel de l'adoration réparatrice des nations catholiques repré senté es à Rome [microforme]Chapitre 5 sur 79 · AMENDE HONORABLE · texte numérisé non relu

AMENDE HONORABLE

Divin. Sauveur, prosternés devant le

trône de votre exposition eucharistique, . nous adorons votre auguste présence

sous les voiles sacramentels qui l’an-.

noncent à nos yeux, et, par les hom-

mages de notre foi, nous désirons, aidés.

de votre gráce, répondre dignement à

l'appel de Celui quitient votre place ici-bas.

Notre premier devoir, en effet, est.

de perpétuer le souvenir, de cet appel.

En 1592, Clément VIII, alarmé des .

calamités publiques de l'Eglise, et vou-

lant. y apporter le plus puissant remède,

convia les fideles de la Ville à venir prier nuit et jour, devant l’Hostie Sainte, pour la réparation des outrages

à la Majesté Divine et pour les libertés

religieuses alors menacées des nations chrétiennes.

. C'est dans ce but de Abbonati universelle qu'il institua les permanentes expiations des Ouarante - Heures à Rome, |

P ET. un c e cM RA ce am Pu

| A par les faveu à | Seurs, ont constámmen

appel.

M dreaujourd'hui comme précéder ient BE car lés outrages- n'ont point cesse, et | vous êtes toujours là, ó Dieu Sauveur, | supportant les mêmes infidélités, nous | exhortant aux mêmes réparations. .

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À notre tour, nous ve hore

De plus les peuples catholiques

B romains font appel’ au peuplé romain E

catholique. Alarmés eux aussi des cala-

BE mités de l'Eglise ; émus des nombreux B attentats de ]ese-Divinité au sein des

nations; affligés des sacrileges dont vous étes l'objet, Ó Jésus ; reconnaissant l'urp.te nécessité d'une expiation publique et unanime dans toute la

| .chrétienté ; sachant, d'ailleurs, que vous

êtes ici, 0 Roi des rois, présent sur cet autel, pour recevoir cette réparation de M tous les peuples : nous nous unissons à | toutes les nations représentées à Rome | pour vous faire amende honorable en |

esprit de réparation et d'expiation pour les péchés dé tous les hommes et pour les nôtres en particulier. Pardonnez à notre peuple, et ne'vous irritez pas contre lui, * Parc, Domine, parce populo fuo, te 1n eternum trasearis nobis. "M

'" O Dieu adven) c'est diii cet éspiit | d'ünion fraternelle ‘avec les peuples :

catholiques représentés dans la Ville Eternelle que nous faisons à vos pieds, notre amende honorable ; - daignez agréer, nous vous em conjurons, l'universel hommage de cette Adoration réparatrice.

Ainsi soit-il,

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