‹ Manuel de l'amateur d'autographes;Chapitre 69 sur 71 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Projet de statuts d^une société d'autographophites.

Des hommes qui partageaient un même goût^ ooltivaient une même science, avaient senti la nécessité de se réunir y de se communiquer, de s'associer enfin fi^OUr augmenter la somme de leurs connafsâBBcéç^ pouïvpët'^ fectionner leur art , rectifier leurs idées, enriéfair' le domaine de Tesprit humain des décoiïiferte» de chacun au profit de tous : tel fut le but des assod^tiôiîs, Pôf i* gine de toutes lés sociétés savantes, artîstiiquesrou Kttéiraires. A mesure que l'esprit bdmain agrandissait sbn domaine, on a vu se former dos sociétés d^hclAimies pas^ sionnés poni* la science^ sociétés auxquettes ëéufes On-est redevable de l'immensité des connaissaneës'que possiècife notre époque. C'est aux sociétés géogi^àpkiquerqifbiï doit les ii3Qiportanté& découvertes de'ôohtréé^'Ibng^énips restées ignorées 9 dxxx. sociétés arUstifueis qu'èîy '^dt^ le progrès de nos beaux^arts;'à nés^^^/eWi?^ qtï'bh doit la perfectiofi de notre languie; l^stttii^ réstè^t-elle en arrière? Il existe des sociétés d'* antiquités y Ae statistique^ô^histoirey md\s\e\xT^membve9j les uns en explorant les lieux anciens, les autres nos annales, sont-ils en possession dé tous les documens servant à établir la vérité des faits historiques? Nous ne le pen-

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sons pas. Ces documens ne sont pas seulemeni daiM les bibliothèques publiques , mais sont efitréf les mdins d'hommes instruits qui se sont emjpreâsé^ de les râbnir, de tes conserver, d'en enrichiir leurs cabinets. PoWi^* quoi ces amateurs ne se réuniraient-ils pas en société, et ne publieraient-ils pas ces matériaux inftéressans ? Cela servirait encore pour l'agranidKssemèfit âe leur collection, par les échanges mutuels des^ pièces aiitogra]|)bes que chacun aurait en double, ' ' ' '

C'est donc pour arriver à ces^ résultats de publica-* tion et d'échanges, que nous avon» conçu et triaoéiciliÀi bases d'une soaÉTÉ D'AMTATmjRS? ly'A^frroGRAPfitÉjs^. ^ sont nos idées que nous scAimettons ici*, et qui ôéflitiptë^ terônt notre Mànutl ; idées que c^èun dto aïMâtolll*à d\utdgrapbes poui'ra étendre y rei^reînfdrtf , mOliMe^ comme iile jugera à propos, : f . = >;">,*

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