‹ Manuel de l'amateur d'estampes (volume 2)Chapitre 47 sur 119 · PIED GAUCHE SUR LA MER · texte numérisé non relu

PIED GAUCHE SUR LA MER

Bas. Les banderoles avec les inscriptions : Enoch, Helyas sont placées au sommet des arbres.

Pl. XVI. Et iacebU corya. . .

Haut. La tête du décapité ainsi que celle de celui qu'on Jdécapite ont les yeux bandés.

Bas. Le personnage qu'on décapite a les yeux randés.

Pl. XVII, sign. Hic sedit (sic) antixps. . , Haut. On voit distinctement les trois tètes des évêques couronnés à gauche.

Bas. La signature 3 est au milieu, et il n'y a pas d'arrre. Pl. XVIII. P septimù angrm. . .

Haut. La première légende occupe quatre lignes (au lieu de trois), et la seconde six lignes (au lieu de cinq).

Bas. Légende : TernplU dei.

Pl. XIX. Et ccce draco. . .

Bas. Le bouclier de l'ange de gauche, qui est armé d'une épre au lieu de lance, n'est plus le même; il porte : une croix cantonnée, dans le haut, de deux croissants, et, dans le bas, de deux croix.

Pl. XX, sign. A. Nûc facta est. . .

Haut. La légende occupe neuf lignes (au lieu de six).

Pl. XXI, sign. f. Date sunt mulietH, due. . . Haut. Il n'y a plus d'arbre au milieu.

Pl. XXII. Iratus est draco. . .

Haut. La légende occupe sept lignes (au lieu de six).

Bas. Les têtes de la bête touchent à la bordure.

Pl. XXIII, sign. JH. draco est dyabolus. . .

Bas. Les adorateurs du dragon ne sont plus que cinq.

Pl. XXIV. p hanc bestià. . .

Haut. Les adorateurs de la bête sont au nombre de cinq.

Pl. XXV, sign. H. Et uidi ahâ bestîâ. . .

Haut. Saint Jean n'a plus son manteau sur la tête. Les adorateurs de la bête ne sont que trois.

Pl. XXVI. Et faciet onîs pusillos (sic). . .

Bas. Les disciples de saint Jean ne sont que trois. La tête de l'agneau n'est pas nimbée.

Pl. XXVII, sign. <B>. Et wdi (sic) alterum angelum. . . Haut. H n'y a que six personnes à droite.

Pl. XXVIII. Et angélus secutus est. . .

Bas. Saint Jean est nimbe.

Pl. XXIX, sign. y. Et uidi et ecce nube. . .

Haut. La serpe de Dieu est dentelée. La légende au-dessus du champ de blé occupe quatre lignes (au lieu de deux.)

Pl. XXX. Et uidi aliud signû. . .

Haut. La légende occupe huit lignes (au lieu de onze).

Pl. XXXI, sign. «*. Et uidi post hec. . .

Haut. La légende occupe huit lignes (au lieu de neuf). Bas. Le groupe se compose de huit personnes, dont deux en pied, mais on voit distinctement les têtes des autres.

Pl. XXXII. Et secundus angélus. . .

Bas. La légende de gauche occupe quinze lignes (au lieu de onze).

Pl. XXXLLÎ, sign. "H. Et qrtus âgl's effudit. . . Haut. Neuf personnes seulement.

Bas. Le groupe compte cinq personnes.

Pl. XXXTV. Et sextus angélus effudit. . .

Les légendes de droite occupent, la première onze lignes (au lieu de dix), et la seconde quatre lignes (au lieu de trois). La fenêtre du temple est vitrbb.

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Pl. XXXV, sign. Et septim' angVs. . .

La signature & est au-dessus du rouleau avec la légende, qui compte ici quatorze lignes (au lieu de douze).

Pl. XXXVI. Et ul'it vnus de vif angVis.

Haut. La tête de saint Jean est nimbke.

Pl. XXXVII, sign. fc. Et post hec uidi. . .

Bas. Les branches de l'arbre touchent au cadre.

Pl. XXXVIII. Et vox de throno. . ,

Haut. Les symboles des évangélistes sont ainsi placés : saint Jean, saint Mathieu, saint Marc, saint Luc. La légende : Post hec... occupe six lignes (au lieu de cinq).

Pl. XXXIX, sign. U. Et dixit michi scribe. . . Haut. La signature V est placée au milieu, et non plus sur la gauche du sujet.

Bas. La légende occupe huit lignes (au lieu de neuf).

Pl. XL. Et vidi vnîl angelû. . .

Haut. Les cadavres ne sont plus qu'au nombre de cinq. Bas. Saint Jean tient son bâton de la main gauche. L'un des adorateurs de la bête porte sur son bouclier l'image d'une sorte de dragon.

Pl. XLI, sign. Et apphensa c bestia. . .

Haut. On ne voit ni la croupe ni la queue du troisième cheval, mais on distingue les trois boucliers chargés d'une croix.

Pl. XLII. Et vidi sedes. . .

Haut. Le bâton du saint est a sa oauchb.

Bas. Le bouclier du guerrier assis sur le drapeau porte l'image d'une sorte de dragon.

Pl. XLIII, sign. Et dyaboius qui deducebat (sic) eos. Haut. La signature est à gauche de la planche. Bas. Derrière saint Jean on voit son bâton.

Pl. XLIV. Et ego ioh'cs uidi. . .

Haut. La légende ne compte que huit lignes.

Il n'y a qu'uN olivier.

Bas. La légende compte vingt ligues.

Pl. XLV. Et oudit (sic) michi. . .

Bas. Il n'y a que deux oliviers derrière le saint.

Pl. XL VI, sign. ^. El dùvit michi designaueris. . .

Haut. La légende occupe dix-neuf lignes (au lieu de dix-sept).

Derrière le lit de Drusiana il n'y a que mois personnages.

Pl. XLVII. Stultm huï mûdi est. . .

Haut. La légende occupe huit lignes (au lieu de onze).

Bas. Saint Jean est nimbé.

Pl. XLVIII, sign. ^ . Beatus ioh'es iacentibus mortuis. . . Haut. Le sceptre de Domitien est fleurdelisé. La légende compte trois lignes (au lieu de deux).

C'est la première figure de l'avant-dernière planche quia permis à M. Didotde constater, d'une manière indubitable, que c'est cette édition qui a été copiée sur la précédente, et que ce n'est nullement le contraire qui a eu lieu. L'édition précédente (4* de Sotheby) a, en effet, une partie de la légende de droite disposée ainsi sur deux colonnes, les lignes se suivant dans touto la largeur :

ac uëiam postulantes iussits apli ad locû vnde tulerât repor tan

tes. . .

Le copiste de notre édition a reproduit cette légende par colonnes, et sans y avoir rien compris, bien entendu : ac vcïavi postulantes apli

AD LOCÛ TULERÂT REPOR IUSSUS UNDE TANTES. . . .

Ce n'est d'ailleurs pas la seule preuve qu'il a copié l'édition précédente. Ainsi, dans celle-ci, à la planche XXXVIII, le graveur a mis par erreur : meretrice maone aque, au lieu de magna qie, et le barbarisme cercmbrum à la place de sercorum suorum en abrégé ; le copiste a reproduit servilement ces erreurs, sans songer à recourir au texte original. H en est de même à la planche XLIII. Le graveur de l'édition précédente a estropié plusieurs mots de la légende de la flguro

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du haut : Et Dyabolus qiu deducrbat (pour : Seducebat) eos, nullus (pour missus) est in stagnura ignis et sulphuris ubi est bestia et pseudo prophète (pour : propheta ). . . Le graveur de l'édition dont nous nous occupons a répété les mémos fautes, en ajoutant encore le . barbarisme : unsius (ou à peu près), à la place du mot : nullus.

Sotheby a émis l'opinion que les planches de cette édition ont été dessinées avant 145<J, mais qu'elle n'a été publiée qu'après 1460. Il a donné un fac-similé de la première planche d'après un exemplaire imposé en quatre cahiers (la reproduction réduite de la même planche qui figure dans l'ouvrage de Heinecken est peu satisfaisante).

Le style de la gravure s'éloigne considérablement de celui des éditions précédentes; celle-ci paraît être l'œuvre d'un tailleur de cartes fort habile, mais elle est inférieure à celle qui lui a servi de modèle. M. Didot suppose qu'elle a pu être exécutée par un cartier ou dominotier français après 1470, hypothèse qui ne saurait être admise, car elle ne s'appuie sur aucun argument, et qu'au surplus les planches de plusieurs exemplaires de cette édition sont entremêlées d'explications manuscrites en allemand remontant au xv* sièclo, tandis qu'on n'on a trouvé aucun accompagné d'annotations en français.

Les exemplaires de cette édition sont peu communs. Heinecken n'en cite que deux : celui de la Bibliothèquo impériale de Vienne, imprimé avec une encre très pâle et enluminé, et celui de la bibliothèque de Wolfenbiïttel, incomplet des planches 35, 36, 45 et 46.

Un exemplaire colorié, dans un état parfait, a été acquis en 1853 pour la bibliothèque Bodléicnne d'Oxford.

Un exemplaire payé 240 florins chez Verdussen (1776) s'est revendu 42 livres st. (1,050 fr.) chez Ralph Willet, en 1813, d'après Brunet (Sotheby cite l'exemplaire Merly vendu 42 livres, qui est peut-être le même que celui que nous venons de citer).

Un exemplaire est à la bibliothèque de Munich, qui en possédait deux; le second a été vendu 142 florins, à Augsbourg, en 1858.

Sotheby signale encore un exemplaire chez M. Barclay.

Le Musée de Berlin en possède un exemplaire.

Celui de M. Didot, aussi colorié, mais dans une condition exceptionnelle, car il était en feuilles, en trois cahiers, a atteint en 1879 le prix de 14,500 francs.

La Bibliothèque nationale possède de cette édition deux exemplaires, tous les deux coloriés, l'un plus légèrement que l'autre.

L'exemplaire dont s'est servi Sotheby provenait de la vente du car- • dinal de Brienne (330 fr., en 1792). Il a appartenu depuis au duc de Buckingham, dont la célèbre bibliothèque de Stowe-House a été dispersée en janvier 1849. A cette vente, il a été acheté pour 91 livres st. (2,275 fr.) par John Dunn Gardner, esq., de chez qui il passa, croyons-nous, en 185i, chez M. Thomas Corser, moyennant la somme de 160 livres st. (4,000 fr.). Il est colorié et dans une excellente condition.

C'est ce même exemplaire qui est longuement décrit dans le grand catalogue de M. Quaritch, de 1874 (n° 17,541), où il a été offert pour 550 livres st. (13,750 fr.). Il y est présenté comme étant d'une édition non décrite et antérieure à toutes les autres. L'auteur de la note, peu familiarisé avec les xylographies, s'est laissé induire en erreur par des apparences illusoires et certaines transcriptions des légendes inexactement faites par Heinecken et Sotheby. Son argumentation, péniblemen échafaudée, cl souvent par trop naïve, tombe soit d'elle-même, soi' dès qu'on a recours à une confrontation avec les originaux. Le bibliographe dont nous parlons s'exprime ainsi au début : « Son antériorité à toutes les autres éditions (et il y en cinq ou six) est suffisamment prouvée par la manière dont elle a été tirée sur les planches de boi& imprimées à la deuxième et à la quatrième page de chaque feuille, arrangement tellement malhabile(?) qu'il ne pouvait être qu'un premier essai de l'ouvrier. » Cette remarque, le fait eût-il même lieu, est sans valeur, car il pouvait convenir à tel imprimeur de ne pas faire comme ses confrères et de tirer ses planches aux pages paires, au lieu de les avoir en regard, ce qui dans l'espèce ne marquerait nullement un début dans l'art, contrairement à ce qui a lieu pour le tirage par feuilles isolées, par rapport à l'imposition en cahiers de plusieurs feuilles s'encartant les unes dans les autres. Mais là n'est pas la question. L'exemplaire de M. Quaritch étant relié, il fallait peut-être un peu trop de hardiesse pour parler ainsi de ce prétendu arrangement primitif des feuillets, plutôt que d'y voir un agencement arbitraire imposé par le relieur, comme cela est en réalité. La table des planches, jointe à la notice, démontre au surplus que le relieur ne

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s'est pas borné à détacher tous les feuillets pour les disposer de manière que chaque recto fût blanc (arrangement qu'on rencontre dans d'autres xylographies reliées), mais qu'il a même bouleversé l'ordre naturel dos signatures. Sauf cela, les signatures et les légendes sont respectivement celles des exemplaires de la première édition de Heinecken, avec les mêmes abréviations, la même orthographe et les mêmes fautes. L'une des dernières en date, cette édition est en effet la plus incorrecte de toutes, et les iconographes qui s'en sont occupés n'ont pas toujours fidèlement transcrit toutes les erreurs du texte, de sorte que l'auteur de la note du catalogue Quaritch a cru avoir fait des découvertes là où il n'y en a pas. « Nous appelons, dit-il, l'attention sur la légende de la planche signée 4), où on lit : Et lauauit angélus. . . Le mot lauauit est particulièrement remarquable, attendu que dans toutes les descriptions des différentes éditions données par Sotheby et Heinecken, il est correctement écrit leuauil, et que, par conséquent, sa forme erronée offre un des témoignages de l'antériorité de cette édition sur les autres. » Or, cette faute lauauit est spéciale à la première édition de Heinecken, ce qui n'a pas encore été remarqué. Il en est de même de plusieurs autres fautes relevées dans ladite notice, et qui se trouvent toutes dans l'édition précitée. Ainsi à la planche V (sign. C), on lit apeuire, au lieu de aperire; à la planche VII (sign. pertinen, au lieu depertinet; à la planche XVII (sign. 3), Hic sedit, au lieu de Hic sedet, etc.; à la planche XIX, il y a bien : Et ecce draco, et Heinecken a fait une erreur de transcription en mettant : Et erat draco. La notice en question offre encore la remarque suivanto qui pourrait faire un peu sourire : « A la page 20, dans la légende de la gravure du bas, on trouve une faute qui atteste l'origine germanique d i livre : le mot agnus, écrit régulièrement dans les autres éditions, y a été transformé en angnus, qui représente fidèlement la prononciation allemande de ce mot latin ! »

« Le filigrane du papier, ajoute le même bibliographe, est une grappe, grossièrement dessinée, et qui fournit, selon nous, l'indication que ce volume a été imprimé dans l'Allemagne du Sud. Un filigrane semblable figure dans une estampe appartenant à M. Wcigel, représentant l'Adoration des Rois mages, et qu'on suppose avoir été exécutée vers 1425. » Cette estampe, gravée en manière criblée, est

décrite, dans le catalogue Weigel (n° 323), comme étant exécutée dans le second quart du quinzième siècle. L'exemplaire broché de M. Didot, de la première édition d'Heinecken, porte aussi une grappe en filigrane, ce qui ajoute une preuve de plus que celui de M. Quaritch est de la même édition.

Sixième édition (dite de Gottwic).

C'est l'édition dont nous avons déjà parlé plus haut (p. 108). Le baron de Heinecken, qui en a découvert un exemplaire incomplet de cinq planches (I, XVIII, XXXV, XLV et XLVIII), dans la bibliothèque de l'abbaye de Gottwic, ou Kettwein, en Autriche, estime qu'elle « surpasse pour son antiquité toutes les autres », ot il base son opinion sur ce que le dessin en est « plus gothique » et que les signatures sont « fort rudes ». Nous avons déjà démontré que, dans le cas présent, ces particularités constituent des arguments négatifs.

La notice sommaire donnée par Heinecken , qui se borne à transcrire, et encore pas toujours avec exactitude, les premiers mots d'une légende de chaque planche, ne permet de rien dire de concluant sur cette édition.

L'article qui lui a été consacré parHeller 1 , tout en laissant beaucoup à désirer, est un peu plus satisfaisant. Heller, qui adopte pour les autres éditions le classement de Heinecken, place celle-ci comme troisième, et fait reculer d'un rang respectivement les suivantes. Le point essentiel qui résulte de sa description est que l'exemplaire de Gottwic appartient à une édition qui se rapproche le plus de la première édition de Heinecken pour la composition des sujets.

Sotheby, ignorant l'existence de l'article de Heller, n'a fait que transcrire celui de Heinecken.

M. T. 0. Weigel possédait un exemplaire de l'Apocalypse xylographique, qu'on a présentée dans le catalogue de la vente do sa collection (n° 253) comme étant d'une édition antérieure à la première d'Heinecken. Elle avait été décrite tout au long dans le grand cataloguo descriptif do cette collection célèbre, rédigé en commun par

!. GnekùMt der Holttchnridtkwut; B.mher f , \m, în-8; pp. 342-JÏ6.

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M. T. 0. Weigel et le docleur Zcstermann et intitulé : Les Origines de l'uiiprimerie* . Au début de l'article, on y affirme que, malgré toutes les apparences, cet exemplaire n'est pas de la même édition que celui de Gottwic, et, se fondant sur quelques méprises d'Heller, on a cité, à titre de preuves à l'appui, quelques différences insignifiantes et illusoires entre les deux exemplaires ; dans la conclusion du même article, on a abandonné cette thèse, pour exprimer l'opinion qu'une confrontation de ces deux volumes établirait probablement qu'ils sont parfaitement identiques, ce qui est en effet exact. Dans lo catalogue de vente qui n'est, comme on l'a déclaré, qu'un abrégé du grand ouvrage, on a cru devoir s'en tenir à la première hypothèse, ce qui a eu pour effet d'induire le lecteur en erreur.

L'exemplaire Weigel, bien complet, non contre-collé, mais colorié et un peu rogné, a été acquis, en 1872, au prix de 3,310 thalers (12,412 fr. 50 c), pour le Musée Britannique.

La description qui en avait été faite nous permettra de rectifier et de compléter les légendes rapportés par Heinecken.

Lo format, le nombre de feuillets et la nature du tirage de cette édition sont les mêmes que dans les deux précédentes. La différence extérieure la plus caractéristique consiste dans les signatures, pour lesquelles on a employé également des lettres gothiques majuscules. Kilos n'apparaissent plus de deux en deux planches, mais chacune en est pourvue. L'alphabet ayant été épuisé pour la moitié du livre, l'autre porte deux mômes lettres réunies à chaque planche. En voici d'ailleurs la table avec les premiers mots des légendes des figures du haut :

Pl. 1, sign. ,31. Conuersi ab ydolù (et non ytolhï). . .

— 2 — %. Trahamus Ioh'ez. . .

— 3 — € Q'V rides scribe . . Per has • vij • eccas. 4 — J5. p se pie m lampades. . .

— 5 — <5. (S)Anctus ioh'es fiebat. . .

— 0 — S. Apr.rcio pmi sigilli. . .

— 7 — (&. Apcio iercij sigilli. . .

— 8 — j§. Apercio Quinli sigilli. . .

I . Die Anf*n 9 e itr Druckerkumt; Leipri», 66; U II, pp. 82-90.

sipn.

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