ADDITION
605. Trois Amours accompagnant Hëbé (?). Dehout, de face, la tête légèrement tournée vers la droite , elle lève en haut de la main droite une aiguière, et de la gauche elle soutient une dra perie qui passe derrière sa ceinture et par-dessus son bras droit. Deux Amours, l'un de chaque côté, portent une longue guirlande de feuillage qui passe derrière ses jambes ; le troisième Amour est en arrièro, à droite. La composition présente la forme d'un arc excentrique entaillé et renfermé dans une bordure.
Haut., 68 raillin.; larg.,51.
Pièce non décrite.
L'épreuve du Uritish Muséum, restaurée, provient de la coll. Searisbrick (n* 48.'»), où elle était cataloguée comme une « Pandore accompagnée de trois Amours». D'au- In-s y voient une <• Psyché portant un vase ...
006. Danse d'enfants. Composition représentée sur une lame de couteau et partagée en deux groupes principaux. A gauche, cinq enfants au repos semblent former un orchestre ; le cinquième est monté sur un tertre. Derrière ce groupe, on voit quelques arbres. Le second groupe est au milieu de la lame : douze enfants formant une chaîne,
dansent. Du côté* de la pointe, deux enfants accourent. Fond blanc. (Ducli., append., Z. — Alvin.)
Urgeur, 135 millim.; htut., 11.
Duchesne, qui a vu celle pièce dans la rolleelion Brizard (elle est actuellement à la Bibliothèque royale de Bruxelles) ne la regardait pas comme un nielle, mais comme une très ancienne gravure d'Italie. Alvin en trouve le style excellent, rappelant celui de Marc-Antoine. •« Si elle n'est pas un nielle, dit-il, elle offre avec ceux-ci une très grande analogie et doit demeurer classée dans cette catégorie d'estampes. » On présume que la lame du couteau devait être d'acier, et non d'argent, destinée sans doute à la daiiiasquinure, et que le premier creux a été produit à IVau-forte.
MASO FIN IGUERRA