‹ Manuel de l'amateur d'estampesChapitre 36 sur 144 · SUITES DES SUJETS SACRÉS VARIES · texte numérisé non relu

SUITES DES SUJETS SACRÉS VARIES

196-201. Suite do six médaillons ronds, a vue un étroit rebord blanc.

DiuQ.t 20 niillim.

196. Lu Vierge en adoration. Elle est à genoux devant l'Enfant Jésus, couché à gauche et environné de rayons. A droite, un arbre sur un rocher. (Passav., t. Ier, p. 288, n* 465.)

197. L'Homme de douleurs. 11 est vu à mi-corps, de trois quarts à gauche, dans le tombeau auquel il s'appuie. Derrière lui, la croix, et, au fond, des arbres et des montagnes. (Passav., t. I",p. 299, n"522 )

19ô. L'Agneau pascal. Il est couché, dirigé à gauche, la tète contournée et entourée d'une auréole à trois rayons. Entre ses pattes est la bannière de la Résurrection. (Passav., t. 1",

PLAQUES NIELLÉES

199. Saint Jérôme. Il est à genoux, tourné à droite et tient une pierre dans la main droite. A côté de lui est son lion, dont on no voit que la partie antérieure du corps. Dans le paysage, uno croix et quatre petits arbres. (Passav., t. I", p. 310, n-588.)

200. Sainl François. Il est à genoux, tourné vers la gauche, et lève les yeux vers uno croix qui plane au-dessus do lui et dont les rayons lui impriment des stigmates. Paysage rocailleux avec arbres. (Passav., t. I"r, p. 311, n*592.)

201. Saint Antoine de Padone. Couvert d'un capuchon de moine, il prie à genoux, tourné à gauche, devant un crucifix. Une auréole entoure sa tête. Paysage rocailleux avec arbres. (Passav., t. I", p. 311, n- 593.)

Passavant a dispersé dans son catalogue ces six médaillons, sans indiquer aucun point de contact entre eux et sans même dire, sauf pour le premier et le troisième, que ce sont des plaques niellées et non des épreuves. Cicognara les a pourtant amplement décrites, et les reproductions qu'il en donne (album, nM 15 à 20) «uniraient à montrer que ces médaillons faisaient partie d'une même suite et que leur art est bien homogène. Le collectionneur italien nous dit qu'ils remontent au temps de Hantegua et qu'ils attestent le faire des plus vieux maîtres de la Toscane, par le caractère dévotieux des Ogures (qui primait tout a celte époque), par le style des draperies et surtout par la forme des arbres, en guise de pommes à pin.

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