Saint Martin. Il est à cheval. (Duch., n
Diara., 2t millim.
Travail italien du seizième siècle.
Catalogue Malaspina, t. IV, p. 328, n« 16.
— Saint Mathieu. (Voir les n«' 322, 317, 303, 374.)
349-350. Les archanges Michel, Gabriel et Raphaël. Ils sont debout. Saint Michel, placé à gauche, tient une épée d'une main, et de l'autre, le globe du monde surmonté d'une croix. Gabriel, à droite, tient une branche de lis de la main gauche. Au centre, est Raphaël, la main gauche à sa ceinture. Dans le fond, un château. — Sur le revers : la Vision de saint Bernard, vu de profil, assis devant un bureau et écrivant dans un livre. A gauche, la figure de la Vierge, à mi-corps, tenant une banderole, et soutenue en l'air sur les ailes de plusieurs chérubins. Derrière le siège du saint, une figure. Le fond offre un paysage rocheux avec arbres. (Duch., n"' 107 et 183.)
Diara., (6 tnillim.
Catalogue Sykcs, n« 1241 ; aujourd'hui au British Muséum.
351. Saints Michel, Gabriel et Raphaël, debout. (Duch., n° 160.)
Diam., 40 mitfim.
Ouciicsne indique cette plaque comme ayant appartenu au prince Poniatowski. Ce n'était peut-être qu'une copie de l'une des précédentes, dont les dimensions et le sujet sont identiques. Lue copie dessinée au trait était dans le cabinet Sykes. n« 1210. nulles. 5
firt M ELLES
352-354. Saint Michel, saint Georges et le Symbole de V Eucharistie.
m Trois nielles charmants et de la plus haule antiquité, » dit Cicognara [Mtmoiie, p. 226), enchâssé» dans le pied d'un riche calice, a l'église de Sainle-Anaslasie, à Vérone .
355. Saint Nazairc. Un jeune saint, en costume du quinzième siècle, est debout, tourné vers la gauche; il tient de la main droite une épéc la pointe à terre, dans la gauche une palme. En hau» : S. N. (Passav., t. I", p. 312, n° 598.)
Diam., 32 n,i,,"n-
Travail italien. Passavant n'a pas cherché à déterminer le nom de ce saint ; d'après l'initiale et à cause de l'épée comme symbole, il ne saurait Être que saint Nawire, qui fut décapité à Milan.
Musée de Dresde.
— Saint Nicolas. [Voir le n" 242.)
300. Conversion de saint Paul. Dans le milieu, vers la droite, au second plan, saint Paul est à terre renversé de son cheval qui s'enfuit en galopant vers la gauche ; de tous les côtés son escorte se disperse ; on voit un homme effrayé, nu-tête, s'enfuir vers la droite ; un autre tient un étendard où on lit : spqr. Au fond, la ville de Damas, au-devant de laquelle saint Paul debout prêche à six personnes assises. Dans le haut, Dieu plane entouré de nuages étoilés au milieu desquels on voit quatre têtes d'anges. (Duch., n- 139. — Passav., t. 1", p. 278. )
Plaque cintrée. Haut., 122 milllm.: Urg., 81.
Belle composition de dix-sept figures principales, de sept figures secondaires, de quatre anges et de cinq chevaux.
Les auteurs italiens affirment que ceUe Paix a été exécutée vers URO, par Matteo di Giovanni Dei ou Mathieu Dei, pour la confrérie du Saint-Paul, à Florence, dans l'église de laquelle elle resta jusqu'en 1781, date de la suppression de cet ordre. Elle passa alors entre les mains d'un marchand, fut acquise par le gouvernement en 1801, et placée dans la Galeria Reale. Aujourd'hui , elle est au musée du Bargello, à Florence.
Cette Paix n'a jamais était terminée, on ignore pour quel motif; quelques figures sont au simple trait, plusieurs parties du fond ne sont même pas couvertes de tailles, cl elle ne fut jamais remplie de nielle, contrairement au dire de Lanzi, qu prétend que la niellure en avait été ôtée pour vérifier le travail du burin. Au siècle dernier, il eu a été tiré un certain nombre d'épreuves (voir plus loin).
PLAQTES NIELLÉES
356 bis. Conversion de saint Paul. Au milieu, le saint, renverse* de son cheval, cherche à se garantir avec la main de la lumière céleste. Le cheval s'enfuit vers la droite. Des cavaliers se trouvent des deux côtés. L'un d'eux porte un guidon avec les lettres : s v <j r. Dans le fond, à droito, saint Paul, tenant une épéo, prêche au peuple. La foule est composée de quinze personnes debout et de quatre assises. En haut, Dieu entouré de huit chérubins et de quatre petits anges. La bordure est formée par des doubles traits échancrés aux angles. {Passav., t. I", p. 25)0, n"503.)
Haut., 112 millun.; larg., 72 à "5.
■> La plaque niellée est enchâssée dans un orneiiit'nt «l'architecture formant portique avec pilastres; au-dessus, dans un cartouche ovale, l'inscription : P«x vobis. u
• Beau travail moderne, dit Passavant, mis dans le commerce par San Ouirico de Venise. »
C'est certainement la Paix qui a figuré à la vente de la coll. Edme Oui and (1836, n* 2), dont le catalogue nous permet de rectifier et de compléter la description qu'eu donne Passavant. La monture de cette Paix est en enivre avec ornement en argent. Le haut est terminé par un fronton au milieu duquel est un Saint-Esprit ciselé; la base est garnie do trois éeusson* niellés; ceux des cotés portent six Heurs de is; sur celui du milieu o«t gravé : Pat vobis. Vendue 373 francs. Elle est aujourd'hui au British Muséum.
C'est assurément une imitation de la Paix ci-dessus. — Il coexiste de nombreuses épreuves.
357. Saint Paul il . Il a une main posée sur la poitrine, de l'autre il paraît tenir la poignée d'une épée. Fond doré. (Duch., n" 135.)
Diam.,23millim.
Travail italien du seizième siècle.
Catalogue Malaspina, t. IV, p. 329, n» 23, qui indique que ce saint, non dénommé, tient un crucifix.
— Saint Paul. (Voir les n" 208 et 376.)
358. Saint Philippe. Un crucrillx est dans sa main droite et la palme du martyre dans l'autre. (Duch., n° 132.)
Diam., 10 millirn.
Travail italien du seizième siècle.
Catalogue Malaspina, L IV, p. 328, n- 22.
— Saint Philippe. (Voir le n° 381.)
— Saint Pierre. (Voir les n- 207 et 376.)
— Saint Pierre le Martyr. (Voir les n" 234 et 380.)
— Saint Prosdocimo. (Voir le n" 209.)
liS