‹ Manuel de l'amateur d'estampesChapitre 55 sur 144 · Apollon et les neuf Muses · texte numérisé non relu

Apollon et les neuf Muses

Oval« eo largeur. Haut., 3Î millim.; larg., 39.

Travail italien du seizième siècle.

Nielle oublié par Duchesne. Catalogue Malaspina, t. IV, p. 329.

418. Minerve, vue presque de face, élevant la main gaucho, tenant de la droite sa lance et son bouclier; sur le dernier plan, partie d'un soleil rayonnant. (Passav.,t. I", p. 315, n°014.)

Haut., 39 millim.; larg., 18.

Cette composition est imitée de celle de Pérègrini (Duoh., 215), mais en contrepartie. Passavant dit que c'est probablement un ouvrage moderne. — Il y en a des épreuves sur papier. Les deux ont été vus par Duchesne dans la coll. Santini.

419. Mercure, vu de profil, assis à droite et tourné vers la gauche. Sa tète est ailée, ses cheveux tombent sur ses épaules, sa main gauche est appuyée sur le caducée. Dans le fond, à droite, un if à quatre étages; à gauche, un oranger couvert de fruits. (Passav., t. I", p. 310, n-617.)

HftuU, 27 millim.; larg., 32.

Duchesne a vu cette plaque et une épreuve sur papier dans la coll. Santini; c'est sans doute aussi un travail moderne.

7i M ELLES

420. Vertumne et Pomone. Le dieu est assis à droite, vu de profil, le corps presque de dos. Il s'appuie de la main droite sur une pierre, et enlace de son bras gauche Pomone assise sur la jarahe droite de son amant et vue de face. Celle-ci, de son bras droit étendu, tient une corne d'abondance remplie de fruits et appuyée sur le terrain. Fond noir. Le sujet est renfermé dans un octogone orné de jolis arabesques rehaussés de blanc. (Passav., 1. 1", p. 315, n" 013.)

Haut., 51 millim.: lar*., 44.

Collection Cicognara, 37. « Ce beau nielle, dit Zanctti {CataL), dont la composition est très élégante et gracieuse, est d'autant plus précieux qu'il est fort rare de rencontrer de pareils sujeLs Jans les ouvrages de ce genre, la plupart destinés au culte. Par In style, il appartient évidemment au milieu du seizième siècle, et ornait, suivant toute probabilité, un de ces petits coffrets destinés à renfermer les bijoux de prix des dames. On assure qu'il en existait trois de raOmc forme, et que les deux autres offraient des sujets libres; mais on ignore complètement ce qu'ils sont devenus. >

Il existe de celle coiiipo-ilion des épreuves modernes provenant d'une copie; le catal. Sanlarelli (p. 2~3, n° Ïî6) en signale une.

421. Triton et Néréide. Pans le centre, un cheval marin, dont un Triton, à gauche, tient la bride ; à droite, une Néréide. Devant eux, un petit Amour guide un dauphin. On voit un autre Amour conduisant deux dauphins. (Passav., t. Irr, p. 31G, n°C19.)

liant., 32 millim.; lary., 106.

D'après des notes manuscrites dcDuchesne, Passavant dit que ce nielle a appartenu à Albrizzi, qui en demandait 70 louis d'or en 1833; mais c'est certainement le même que celui décrit par Cicognara (Memorie, p. 10'») comme te trouvant chez San Ouirico. C'est une petite frise.

Le catal. Santarelli (p. 273, n' 55) en signale une épreuve moderne.

422. Dieu matin et Néréide. Il se fait remarquer par une double queue do poisson, et la Néréide, qui est à sa gauche, l'embrasse ; il tient le bout d'une grande voile. Au fond, quelques roseaux; au milieu du bas un P barré par le bas, monogramme attribué à Peregrini. (Pass.,t. 1", p. 310, n» 020.

Haut., 25 millim.; lary., 38.

Passavant n'indique pas oh est ce nielle, vu par Diiclicsne, dont il y a des épreuves sur papier.

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