‹ Manuel de l'amateur d'estampesChapitre 79 sur 144 · US NIEU.KS · texte numérisé non relu

US NIEU.KS

1 La Vierge et l'enfant Jésus. Elle est on buste, tournée vers la gauche, et tient sur son bras droit l'cufaut Jésus qu'où ne voit qu'à mi-corps. (Duch., n°52.)

ht* i le. Diam., 12 milliœ.

Coll. Woodliilin.

145. La Vierge cl l'enfant Jésm dans une gloire. La Vierge est à genoux sur un croissant, tournée un peu à droite, les cheveux flottants sur ses épaules. Sur sa tunique serrée est un manteau libre, dont les plis tombent sur le croissant. Sur sa lèto,on voit un nimbe avenun disque radieux entouré d'une auréole flamboyante. Elle porte sur son bras droit son divin Fils tout nu, avec un Jiimbe crucifère, tenant dans la main droite le globe du monde surmonté! d'une croix; son regard est dirigé vers la droite. (Willshire, II, p. 11), F. i.)

Pièce roudu. Diam., 34 luiilim

Travail allemand du quinzième siècle.

Une épreuve en est conservée a la Bodléienne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au Brilish Muséum.

1 10. La Vierge et l'enfant Jésus dans une gloire. La Vierge est à genoux, tournée vers la gauche, regardant reniant Jésus qu'elle tient dans ses bras. Kilo est entièrement entourée d'une auréole ovale flamboyante: sur sa tèto une couronne, avec un nimbe flamboyant audessus. Ses longs cheveux tombent sur ses épaules. Devant elle, sur un croissant, est le dragon de l'Apocalypse. Le petit Jésus, qui est sur le bras droit de sa mère, dirige son regard vers la droite ; il porte le nimbe crucifère et tient dans chaque main un oiseau un peu fort qui, agitant les ailes et les pattes, cherche à s'échapper. ( Willshire, II, p. 19. F. 5.}

Pièce miiue. Diam., 30 millim.

Travail allemand du quinzième &ièi:!c.

Une épreuve en est conservée à la liodlciennc d'Oxford, ••oll. Douce, et une photographie au Uritish Muséum.

1 17. La Vierge et l'enfant Jeans, Debout sur un croissant, tournée un peu à gauche, elle a sur la tète une couronne surmontée d'un nimbe. Le long manteau qui la couvre tombe en plis sur le croissant; sa longue chevelure descend jusqu'à la ceinture. Elle contemple l'Enfant

Ël'HEL'V'BS S I. Il PAI'IKIt I i:t

divin placé sur sou bras droit et qui porto le nimbe crucifère. Autour de la composition, une bordure noire se terminant au sommet patdeux croix, l'une et l'autre de chaque coté de la tète de la Vierge. (Willshirc, II, p. 20, F. 9.)

Haut., 42 millim.; larg., 20.

Travail allemand du seizième siècle.

Le nielle est d'une forme allongée, arrondi dans le bis ; c'était probablement un ornement d'une partie d'une gaine.

Une épreuve a la Bodléienne d'Oiford, coll. Douce, et une photographie au British Muséum.

148. La Vierge et l'enfant Jésus. Debout sur un croissant, la couronne sur la tète, elle tient de la main droite un sceptre, et de l'autre l'entant Jésus. Une gloire de rayons l'entoure. [Heinccken, Nette Nachrichten, I, p. 319, u" 120. — Passav., I, p. 300, n' 532.)

Pita chantourné*. Haut., 43 millim.; larg., «I.

Très joli travail alkmaud du seizième siècle. La plaque formait sans doute une boucle de ceinture.

Cabinet des estampes de Dresde.

U9. La Vierge et l'enfant Jésus. Debout, vue de face, couronnée et entourée d'une auréole flamboyante, elle porte sur le bras gauche l'enfant Jésus qui est tourné vers la droite. Fond blanc. (Passav., I, p. 359, n° 831.)

Haut., 48 millim.; Urg., 39.

r'ort joli travail allemand du seizième siècle, semblable au nielle précédent. Cabinet des estampas de Dresde.

1")0. La Vierge et l'enfant Jésus. Elle est debout, tournée vers la droite, et tient sur le bras gauche l'enfant Jésus qui lui passe le bras autour du cou. Une banderole vide à enroulements l'entoure. Fond blanc. (Passav., I, p. 299, n°52(>.)

Haut., t millim.; lary., !.

Travail allemand d'une pointe très fine du seizième siècle. L'épreuve est tirée d'une planche d'argent avec deux courbures à gauche et trois échancrures à droite. C'était peut-être une boucle de ceinture.

Cabinet des cslampe* de Dresde.

151. La Vierge et l'enfant Jésus. Elle est debout sur un tertre et porte sur le bras gauche l'enfant Jésus qui est entouré de rayons

très fins. Fond blanc. (Heineckcn, Ncue Nachrichlen, 1, p. 320, n* 13G. — Passav., I, p. 351), n° 830.)

Piito ron.fc. Diam., 32 roiliim.

Travail allemand du seizième siècle.

Cabinet des estampes de Dresde.

152. La Vierge et l'enfant Jésus. Vue de face, elle est assise sur un croissant et tient sur ses genoux l'enfant Jésus vêtu. Une gloire flamboyante l'environne. Foud noir. (Heinecken, Nette Nachrichlen, I, p. 318, nu 122.)

Pif-ce ronde. DLara., 30 millim.

Fort joli nielle, d'un travail allemand du commencement du seizième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.

153. La Vierge et r enfant Jésus. Vue de face, couronnée et entourée de rayons flamboyants, elle porte sur son bras droit l'enfant Jésus, qui regarde une pomme que sa mère tient dans la main gauche. Fond blanc. (Heinecken, Nette Nachrichlen, I, p. 321, n- S29. — Passav., I, p. 359, n° 829.)

Piùcc ovale. Haut., 46 million.; larg-, 32.

Travail allemand du seizième siècle.

Cabinet des estampes de Dresde.

151. La VU-rge et V enfant Jésus an milieu d'une croix. Aux quatre extrémités, sur des disques entaillés, les symboles des quatro évangélistes. Fond noir. (Passav., I, p. 301, n° 534.)

Haut., 63 millim.: larg., 60.

Composition au simple contour, formée par deux traits. Médiocre travail allemand delà fin du seizième sitclo. Peut-être l'épreuve d'une croix pastorale. Cabinet des cïlampes de Dresde.

b. Compositions de trois figures.

155. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. A gauche est assise la Vierge, environnée d'une gloire radieuse et flamboyante. Elle est couverte d'un manteau à larges plis. Sur ses longs cheveux est une couronne, et sa tète est entourée d'une auréole radieuse avec cinq étoiles. Ses pieds reposent sur un croissant. Elle tient dans son giron l'enfant Jésus nu, nimbé, qui se tourne

EPREUVES si:r papieh

à gaucho vers sainte Anne, assise a côté de la Vierge, la tête recouverto d"un voile, et nimbée ; sa main droite est posée sur un livre ouvert sur ses genoux, et dans la gauche elle tient un fruit qu'elle présente à l'enfant. Fond noir. liorduro linéaire.

Pirne ronrle. Diam., 28 millim.

Nielle non décrit. Composition extrêmement gracieuse, devinée el gravée d'une façon remarquable. C'est probablement l'œuvre d'un maître de 1 croie de Cologne au quinzième siècle.

L'épreuve du Cabinet des estampes de Dresde, la seule connue, a été acquise i au prix insignifiant de 41 marks» en octobre 1876, à la vente de la coll. Klein.

156. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. La Vierge et sainte Anne sont assises sur un siège gothique en guise de trône à dossier élevé, avec une draperie par-dessus ; la Vierge est à gauche, et sainte Anne à droite, ayant chacune un coussin sons leurs pieds. La première porte une couronne et un large manteau qui couvre ses pieds; elle regarde son divin Fils qui est debout sur le siège entre ello et sainte Anne, tourné à droite et portant un long vêtement qui descend jusqu'à ses pieds. La Vierge le soutient avec la main droite, ainsi que sainto Anne qui lui offre un fruit de la gauche. Les trois figures ont un nimbe avec un disque radieux ; à droite et à gauche, il y a une fenêtre. Le plancher, sur le devant, est à carreaux. (Willshire, II, p. 23, F. 10.)

Pièce ronds. Di»m., 40 millim.

Travail allemand du quinzième siècle.

Une épreuve a la Bodléicnne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au British Muséum .

157. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. Elles sont assises, et l'enfant Jésus est debout au milieu d'elles. La Vierge est entourée de rayons, et un croissant est à ses pieds. La planche, arrondie par le bas, en forme d'écusson, a des ornements gothiques dans les deux coins supérieurs. Fond blanc. ;Heinccken, Neue Nachrichten, I, p. 321, n° 639. — Passav., I, p. 312, n" (KM.)

Haut., 32 millim.-, larg. eu haut, 43 millim.

Ce n'est point un travail allemand du quinzième siècle, comme le dit Passavant, mais une o-uvre fine d'un artiste néerlandais du seizième siècle, de l'école du Maître S. Cabinet des estampes de Dresde.

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140 NI Kl. LES

158. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. La Vierge et sainte Anne sont assises, l'une à gauche, l'autre à droite, et soutiennent l'enfant Jésus, qui est dobout entre elles. Par derrière, un mur, pardessus lequel deux bergers regardent avec étonnemont. (Passav., I, p. 303, n» 547. — Willshire, II, p. 22, F. lô.)

Pièce chantournée par le haut. Haut., 33 millim.; larg., 32.

Trayail allemand du seizième siècle.

Britisk Muséum.

159. La Vierge, l'enfant Jésus cl sainte Anne. Celle-ci tient sur son genou droit la Vierge encore enfant, et le petit Jésus sur le genou gauche. Sainte Anne a sur la tète un voile, la sainte Vierge uno couronne, et l'enfant Jésus une auréole à trois rayons. (Passav., I, p. 303, n° 546.)

Diam., 83 raillim.

« Bon ouvrage allemand du seizième siède. » Cabinet des estampes de Berlin.

A en juger par la composition cl les dimensions, ce nielle est identique avec celui décrit une seconde fois par Passavant ( I, p. 3C2, n* 8i>0), d'après une épreuve du Cabinet dos estampes do Dresde ( Comp. Hcinecken, Aeue Nachrichtm. 1, p. 317, n» 1 10).

160. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. Celle-ci est debout à gauche et tient une pomme. A côté d'elle, à droite, marche la petite Marie avec l'enfant Jésus dans ses bras. Fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 317, n° 112.— Passav., I, p. 362, n" 852.)

Pièce chantournée «.droite. Haut., 50 millim.; larg., 3:.

Travail allemand du seizième siècle, bien faible, nlfranl sans doute 1 épreuve d'une boucle de ceinture.

Cabinet des estampes de Dresde.

161. La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne. Cette dernière, assise sur un banc, tient sur le genou droit le petit Jésus. Derrière le banc, une plante. ( Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 317, n° 113. — Passav., I, p. 302, n° 849.)

Pièce ovale. Haut., 31 raillim.; larg., 29.

Travail allemand du seizième siède.

Cabinet des estampes de Dresde .

KPHKUVKS Si:» H UM Kit

1(52. La Vierge, l'enfant Je'sas et sainte Barbe. A droite, la Vierge, vêtue d'un manteau, tient sur son bras droit son fils nu, ceint d'uu nimbe crucifère radieux, et le soutient sous l'aisselle avec sa main gaucho. Sainte Barbe, aux longs cheveux, couronnée comme la sainte Vierge, est à gauche; elle tient de la main droite un livre qu'elle désigne de l'autre. Devant elle, à droite, une tour à trois étages. Aucune indication de terrain. (Heinecken, y eue Nachrichten. I, p. 335, n° 155.)

Haut, de réprpiive, ÎH m tl 1 i m . : l*rg., 88.

Travail allemand du seizième siècle, d'un **sez bon dessin. Les deux figure* ont été copiées en contre-partie sur les gravures de Srhongauer ( Bartscli, n*' 27 et «53 ; avec la substitution d'une couronne au diadème sur la téte de la Vierge.

l/épreuvo du Cabinet des estampes de Dresde, imprimée avec une encre brune, manque do netteté. Elle est rognée inégalement et complétée par une restauration.

162 bis. La Vierge, V enfant Jt'sns et sainte Barbe. Même composition que la précédente, mais renfermée dans un médaillon. Audessus des trois figures, les lettres M I B, à rebours, initiales des trois noms. Bordure entaillée. Heinecken, New Nachrichten. I, p. 303. — Brulliot, Diet. des Monogrammes, II, n" 260. — Passav., I, p. 303, n° 545, et IV, p. 165. )

Pièce ovale. Haut, de l'épreuve, 81 miltim. 1/2; larg., 77 1/2. Diamètre de l'ovale, "1 millim.

Copie de la composition précédente, avec l'introduction des initiales (que Heinecken et d'autres ont pria pour le monogramme du graveur), et quelques petits changements. Ainsi l'eufant Jésus tient une poire dans la main gauche et de la droite touche au livre que tient sainte Barbe.

Travail allemand assez rude, du commencement du seizième siècle.

Cabinet des estampes de Dresde.

163. La Vierge entre sainte liarbe cl sainte Catherine. La Vierge immaculée, debout sur le croissant, se trouve au milieu entre sainte Catherine à gauche, et sainte Barbe à droite. Fond noir, renfermé entre trois arcs, dont celui du milieu est orné de dauphins sur fond blanc. (Passav., I, p. 360, n° 830.)

Pièce ronde. Diam., 29 millim.

Travail allemand, as*ez rude, du seizième siècle. Cabinet des estampe* de Dresde.

164. La Vierge avec l'enfant Ji'sns et le donataire. Aux longs cheveux , couronnée et la tête environnée d'un nimbe rayonnant,

elle est vue de l'ace, debout sur un croissant. Vêtue d'un long manteau, elle tient un sceptre de la main gauche, et sur son bras droit est assis l'enfant Jésus , ceint d'un nimbe crucifère et d'une auréole rayonnant.'. Sa main -anche est passée autour du cou de sa mère, et dans sa main droit*1 il tient un fruit. A droite, derrière la Vierge, est agenouillé un moine de petites proportions. Une gloire, formée de rayons en guise de flammes, entoure la composition et remplit le fond jusqu'à la bordure où figure l'inscription suivante, à rebours, en caractères gothiques : Disz.

FACËM. HAT. LASSEN. MAC.HEN. HKR. 1IANNS. ALBKRS TOM-TKR. CONTENT.

pruder. zum. spkinshart. an.no. uni. 1497. Fond blanc. (Heinecken, Nette Narhrichten, I, p. 397. n° 2, et p. 399. — Dartsch, VI, p. 50, n* 2. — Passav., 1, p. 301, n* 533, et II, p. 225, n" 110.}

Travail allemand d'une exécution un peu rude, mais d'un bon dessin. Heinecken a décrit cette pièce deux fois; eu premier lieu il lui a attribué la date de 1467, raison pour laquelle Uartscb l'a comprise dans l'oeuvre du Maître E S., et cette erreur a été répétée par Ottley et par Nagler. Passavant on a donné aussi deux descriptions différentes ; dans la première (section des Nielles) il dit à tort que l'inscription est en latin; dan* la seconde il oublie d'ajouter qu'elle est à rebours, et, classe la pièce dans la section des gravure* ordinaires au burin. Celle inseripliou indique cependant assez que l'épreuve a été tirée sur une patène : dite ymtùte fit faire Huns Albersdoi ffcr, frire du couvent de Speinshart, tan du Rci<jnew tV!»7. L'abbaye de Speiusbart, de l'ordre de {'remontrés, était située dans le haut Palaliuat, prés du Fjebtelgebirg.

La seule épreuve connue est au Cabinet des estampes do Dresde.

165. La Vierge, Y enfant Jésus et un jeune homme. Elle est assise sur un trône, tenant son divin Fils sur son genou droit. Près d'elle, à droite, agenouillé, un jeune homme en costume florentin. Autour du médaillon : s. m. veni. in. adivtorivm. micui. (Duch., n°ti*.s

Travail italien du quinzième siècle.

Catalogue Malaspina, t. Il, p. 6. — L'épreuve de la rollect. Welleslcy, vendue 3 £ 3sli. (Juin I ••60, cat. n" 1 13 \ est probablement celle de la collection Galicbon, acquise par M. E. Duluit, au prix de 1 20 francs. — L'épreuve de la coll. Durazzo (cat. n» :)00l|, présentée comme superbe, et offrant* une pièce cliarmante, d'une Qucsse extraordinaire ». a atteint iuO llor.

Pitsce rouJe. Diam., 70 milliin.

Picce ronde. Diam., Z6 millim.

c. CinHf)iisilin)is <!<• plut <lt> Irotx /li/tu-i'*.

100. La Vierge et Penfant Jésus accompagne"* de deux anges. La Vierge est au milieu, tenant l'enfant Jésus dans sps bras. (Dueh., n' 59.)

Piicc rondo. Diam., 72 millim.

Travail italien du quinzième siècle.

Catalogue Malaspina, I. H, p. 6.

100 bis. La Vierge, l'enfant Jésus et deux anges. Elle porte sur son bras droit son llls <[iii est vêtu, et elle tient une rose dans la main gauche. Derrière elle, deux anges tiennent une draperie. Fond noir, avec ornements. (Passav., I, p. 301, n" 530.)

Pièce rondo. Diam., 72 millim.

Passavant juge ainsi ce nielle : « Epreuve récente d'un travail italien dans le stylo byzantin. Collection G. Storck de Milan. (Calai, de 1800. n° H, «02) •>. Celte épreuve est au Cabinet des estampes de Berlin. Du moment qu'elle! existait déjà avant 1800, elle ne «aurait être i|ualiliée de « récente «.

Elle parait identique avec le nielle du numéro précédent, insuffisamment décrit dans le catalogue Malaspina, mais dont le sujet et les dimension* sont le» mêmes.

107. La Vierge, Venfant Jésus et deux anges. Elle est assise avec l'enfant Jésus dans une niche au milieu ; dans chacuno des niches latérales, un ange avec des tiges de lis. Le trône est élevé de deux gradins. (Passav., I, p. 301, n°535, et V, p. 200, n°3.)

Ovale. Haut., 61 millim.; larg., 48.

« Très belle épreuve, dit Passavant, d'un nielle dans le style de Franceseo Prancia, auquel on peut attribuer la plaque originale, a Collection Albcrtine à Vienne.

Duchesue, dans ses notes manuscrites, en signala une ancienne copie.

108. La Vierge, Venfant Jésus et deux anges. Vue à mi-corps, elle porte sur le bras droit l'enfant Jésus, vêtu. Deux petits anges à côté d'elle tiennent une draperie étendue par derrière. (Passav., I, p. 301, n" 537.)

Pièce ronde. Diam., 68 millim.

« Epreuve moderne, dit Passavant, d'un nielle italien du quinzième siècle, a Musée de Berlin, provenant de la coll. Lepell.

109. La Vierge arec l'enfant Jéstts et deux anges. Elle est assise et tient l'enfant sur le genou droit. Derrière elle, deux

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