SAINTS (par ordre alphabétique
185. Saint André. Tourné légèrement vers la droite, l'apôtre, avec des cheveux et la barbe longs, tient de la main gauche sa croix faite de deux troncs d'arbre en sautoir, et de la droite un livre ouvert. A droite, est agenouillé un ecclésiastique qui tient sa calotte dans la main gauche, et dans la droite l'extrémité d'une banderole à fond blanc, avec cette légende à rebours : santé andrea ora pro me. Devant lui se trouve un écusson avec un monogramme composé des lettres AYY liées. Hordure linéaire, interrompue à plusieurs endroits. (Brulliot, Monoyr., I, n° 700. — Nagler, Monogr., I, n° 1487. — Passav., II, p. 107, et IV, p. 03, n° 2. )
Hiicc ruade. Diam., 48 millim.
Travail allemand du quinzième siècle. L'inllueiicc de Scliongauer y est visible. Les initiales, où l'on a voulu voir le monogramme de l'artiste, sont probablement celles de l'ecclésiastique pour qui a été fait l'objet décoré de ce nielle, l.e graveur de celte pièce est le même que celui qui a exécuté le Saint Christophe décrit plus loin, iv* 188.
Cabinet des estampes de Dresde.
180. Saint Augustin. Il est à mi-corps, la mitre sur la tète, et tourné vers la droite ; un livre est dans sa main gauche, une croix dans sa droite. (Duch., n" 181.)
PU-ce rou<]e. Diam., 16 millim.
Cabinet Woodburn.
187. Saint Bennon, éréque de Mcissen. 11 est debout, tourné à gauche, revêtu du costume épiscopal, ayant sa crosse dans la main gauche, et dans la droite une grande clef; il regarde en haut; derrière lui, un dais architectural avec deux grands piliers carrés. décorés d'arabesques. (Willshire, II, p. 24, F. 11).)
Pièce ronde. Dum., 48 millim. I j2 .
Travail allemand du quinzième siècle.
British Muséum, épreuve avec marge.
— Saint Benoit. (Voir plus loin, les n"' 255 et 257.)
188. Saint Christophe. Il s'avance vers la gauche, portant l'enfant Jésus, qui tient le globe du monde, et bénit de la main gauche. Vers la
ISS NIKLLKS
droite, dans le fond, une montagne surmontée d'un château. Fond blanc. (Passav., I, p. 309, n» 582.)
Haut., 54 millim.; larg., 48.
Beau travail allemand du quinzième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.
189. Saint Christophe. Il s'avance vers la droite, à travers le cours d'eau, tenant sur l'épaule l'enfant Jésus qui bénit, et dans la main gauche un arbre sec. Aux deux côtés, des rochers escarpés. Fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 333, n- 199". — Passav., I, p. 3G1, n* 843.)
Pièce ronde. Diam.., 32 millim.
Travail bas allemand, peut-être même suisse, déjà du seizième et non plus de la (in du quinzième siècle.
Cabinet des estampes de Dresde.
190. Saint Christophe et suint Wolfyang (?). Le premier est à droite et tient un arbre sec. L'autre saint, debout à gauche, en vêtements épiscopaux, tenant une crosse et une petite église, paraît être saint Wolfgang, et non saint Sebald. Fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichien. I, p. 333, n°20t. — Passav., I. p. 361, n* 847.)
Pièce ronde. DUm., 34 millim.
Travail allemand non plus du quinzième, mais du seizième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.
191. Saint Christophe. S'appuyant sur un tronc d'arbre, il s'avance vers la droite, soutenant l'enfant Jésus assis sur ses épaules, et qui tient le globe du monde dans la main droite et la croix dans la gauche. A droite, l'habitation de l'ermite. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 334, n" 202.)
Haut., 27 uiillim.; Urg.,22.
Travail allemand du seizième siècle, assez faibli'. Cabinet des estampes de Dresde.
102. Saint Christophe. Il marche vers la gauche, portant l'enfant Jésus. Au bas, un gradin orné. Sous l'image, le saint suaire. (Passav., I, p. 309, n" 583.)
Haut, 36 millim.; larg., 27.
Travail allemand du seizième siècle.
Cabinet des estampes de Dresde, épreuve rognée sur les côtés.
193. &a<ul Christophe. Vêtu d'au manteau qui lui couvre les deux épaules, il s'avance vers la droite et porte l'enfant Jésus bénissant. Tout autour, un ornement architectonique de style gothique. (Passav., IV, p. 288, n" 23*.)
Haut., 122 millim.; lirg. en haut, 14, finittanl en pointe.
Remarquable travail allemand «lu seizième siècle, malgré son apparence gothique. Pièce qui parait avoir servi de modèle à la suivante ; le eiMé architectural y est mieux compris. Epreuve d'une plaque avant décoré la «aine d'un poignard.
Cabinet des estampes du Dresde.
19*. Saint Christophe. Il s'avance vers la droite, ayant son manteau sur une épaule seulement, et porte l'enfant Jésus bénissant. 11 est entouré d'un ornement gothique. (Passav., IV, p. 288, n" 233.)
Haut., 129 millim.! iarg. en baul, 16, ItoiMant en pointe.
Fort joli travail allemand du seizième siècle. Epreuve d'une plaque ayant décoré la gaine d'un poignard.
Cabinet des estampes île Dresde.
195. Saint Èloi. Figure entière sous une arcade. Dans sa main droite, une tenaille; dans la gauche, un sabot de cheval; à droite, un cheval, vu de dos, la tête tournée vers le saint.
Haut., 45 millim.; larg., 14.
Non décrit. Pièce florentine llnement gravée.
L'épreuve delà coll Duraxzo(n' 2944), à l'encre verdâtre, vendue 351 flor., fait partie du cabinet de H. le baron Edmond de Rothschild.
196. Le Martyre de saint Erasme. (Heinecken,A6'u<? Nachrichten, I, p. 369. — Passav., IV, p. loi, nu 2.)
Haut., 43 raiilim.; larg., 38.
Travail allemand du seizième siècle, uon signé, et qui n'est point du Maître au monogramme B. T., auquel lleinecken l'a attribué. Cabinet des estampes de Dresde.
197. Saint Ètienne. Vu de face, vêtu d'une dalmatique, imberbe, tonsuré, il est debout sur un terrain couvert do pierres. Il tient dans la main droite la palme du martyre, et dans la gauche trois pierres. Sur une banderole, qui remplit tout l'espace vide autour du saint, on lit cette inscription à rebours, en majuscules
160 NIELLKS
latines : hilf h skiliorr skxt stkfen avs aller xot. (0 saint Étienne ! hautement bienheureux, assistez-nous dans toutes nos misères. ) Fond blanc, bordure linéaire. (Passav., I, p. 309, n°578.)
Fi rme d'écutfon. Haut., 51 millira . ; larg., 54.
Travail allemand >Iii quinzième « d'une exécution rude. Cabinet des estampes do Dre* le.
198. Saint François d'Assise. Il est à genoux, de face, et étend ses mains pour recevoir les stigmates que lui envoie Jésus-Christ, planant, au milieu des airs, dans une gloire. Au fond, vers la droite, est agenouillé le compagnon de saint François Dans le lointain, une ville; à gauche, trois cavaliers. (Duch., n" 181. — Passav., I, p. 279.)
Pièce ronde dan» une planche «a hauteur. Ui»m. du ni.-dailloo, 50 inillitn.; dimension de I» planche: haut., 50 millim.; lar}.-., 50.
Travail italien du quinzième siècle.
Cabinet des estampes de Paris, épreuve à l'encre bleuâtre, proTenaul de lu coll. Silvestre. — Brilish Muséum, épreuve à l'encre brunâtre.
199. Saint Georges. En armure, avec les cheveux flottants et une barbe pointue, il est sur un cheval qui se cabre, et, so dirigeant à gauche, il transperce de sa lance le dragon qui vole en l'air. A gauche, un second dragon sort de sa caverne, et au-dessus, sur un rocher, est la princesse agenouillée tenant un agneau attaché à un ruban. Dans le lointain, la mer avec quatre embarcations. A droite, derrière le chevalier, un château haut perché ; de la fenêtre, le roi et la reine assistent à la scène. (Heinecken, Ncue Nachrichten, I, p. 332, n" 19 i . — Passav., I, p. 307, n° 509.)
Pièce ronde. Diam., 60 millim.
La plaque originale n'était pas destinée au tirage de» estampes, ce qui résulte de ce fait que, sur l'épreuve, le saint porte son bouclier sur le coté droit de la poitrine.
Passavant qualilic ainsi cette pièce: «Nielle allemand qui rappelle le Maître de 1466, mais qui est cependant d'un travail médiocre, » jugement qui n'est pas exact. Cette composition est une copie de la gravure du Maitre au monogramme I A, décrite par BurLsch, VI, p. !»8, ir 13, avec ce changement notable que le dragon n'est plus couché à terre, mai» qu'il voie dans, l'espace. Si le dessin est maigre, il ne manque pas toutefois d'originalité. L'œuvre est du quinzième siècle.
On en connaît deux épreuves : celle du Cabinet des estampes de Dresde, et celle du cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.
200. Sainl Georges. A cheval, armé do pied on cap, coiffé d'une salade, la tôle nimbée, il foule le corps du dragon, et des doux mains il lui enfonce sa lance dans la gueule. Son sabre lui pend au côté droit. Bordure linéaire. (Heinecken, New Nachrichlen, I, p. 333, n° 197.)
Haut., 27 millim. 1/3; Urg., 12.
La planche est coupée obliquement en haut, à gauclio, en guise de ballant d'une porte, do sorte qu'elle pourrait bien provenir d'une plaque ayant s*»rvi de vobrt à un petit triptyque appendu a un rosaire, comme cela se pratiquait souvent. D'après l'armure du saint, le travail serait de 1475 environ, et il rappallc les sculptures en bois de l'Allemagne du Sud.
Cabinet des estampes de Dresde
201. Sainl Georges. Couvert d'une armure, coitTé d'un heaume à trois plumes, le saint chevalier, s'abritant avec son bouclier de la main droite, se précipite sur le dragon gisant sur le dos, à gauche, devant son antre, et lui enfonce dans la gueule sa lance qu'il tient dans la main gauche. Le cheval est couvert d'une longue housse. En arrière, à droite, on voit le saint, en petit, se diriger vers une ville dont on aperçoit les tours et les coupoles dans le lointain. Dans les airs, un vol de cinq oiseaux. A gaucho, le palais du roi, au-dessus duquel planent quatre oiseaux. Vers le milieu, au fond, la princesse agenouillée, portant une couronne do fleurs par-dessus sa couronne. A droite, un agneau avec une corde au cou se cabre. Des fleurs garnissent le devant du terrain. (Heinecken, Nette Nachrichten, I, p. 332, n» 193. — Passav., F, p. 307, nu 570. )
Haut., «8 iDilinn. ; larg., 8«.
Travail d'un orfèvre allemand du quinzième siècle, d'un dessin maigre et d'une exécution rude. Le cavalier et le dragon sont copiés sur la gravure de Schongauer (Bartsch, n« 50).
Cabinet des estampes de Dresde.
202. Sainl Georges. Vêtu d'une armure complète, il s'élance A cheval vers la droite et transperce le dragon de sa lance qu'il tient de la main gauche. Dans le fond, un paysage montueux. Double bordure linéaire. (Heinecken, Nette Nachrich/en, I, p. 332, n° 19ô.)
Pièce ronde, biam., 33 millim.
Assez bon travail allemand du seizième siècle. Cabinet des estampes de Paris.
milles 1 1
203. Saint Georges. A cheval, il s'élance vers la gauche sur le dragon, et, tourne du côté opposé sa tète coiffée d'un béret à plumes. 11 tient son épée dans la main gauche. A droite, dans le fond, la princesse en prières. (Heinccken. Ne»e iïachrichten, I, p. 333, n° 106.)
Piice ronde. Diam., 42mii!iin.
Bon travail allemand du fcizièmo siècle. Cabinet dos estampes de Dresde.
20i. Saint Georges. Il s'élance vers la gauche, levant son épée pour frapper le dragon. A droite, dans le fond, la princesse est à genoux, ayant à ses côtés l'agneau. A gauche, une grando plante repliée sur elle-même. Fond noir. (Passav., I, p. 308, n" 571.)
Pièce ronde. Diam., 34 miliim.
Travail allemand du premier quart «lu seizième siècle.
Catalogue Mcyer de R. Weigel, n' 121. probablement la même épreuve que relie de la coll. T. 0. Weigel (iv* 501), vendue 2<ii> francs. Il s'y trouvait aussi une copie du temps (n8 50i), 60 francs.
Fac-similé dan» l'ouvrage de L. Bcclislein, KunstJaikmakr <P.r Frankcnund Thiiringen; Sehweinfurt, 1841, in-4° obi.
205. Saint Georges.W dirige son cheval vers la droite, et, coiffé d'une toque à plumes, il lève une longue épée sur le dragon déjà blessé au cou. Fond noir. De la bordure circulaire sortent, vers le haut, à droite et à gauche, des baguettes repliées qui se croisent. (Passav., I, p. 308, n" 572. — Willshire, II, p. 25, F. 21.)
Pif*™ ronde. Diam., 41 rnillim.
« Ancien nielle allemand â l'eau forte, du commencement du seizième siècle. »
Passavant l'a décrit d'après l'épreuve du eatal. Meycr de H. Weigel, n» 119. C'est celle de la coll. T. 0. Weigel («• oOii). vendue 91 francs, et qui est au Britisk Muséum ; elle est rognée.
200. Saint Georges. Il s'élance à cheval vers la droite, et tient son épée de la main gauche. Le dragon, déjà blessé au cou, est étendu devant lui. A gauche, la princesse agenouillée et l'agneau; à droite, un tronc d'arbre avec une branche brisée. Fond blanc. Triple bordure linéaire. (Passav., I, p. 308, n°57i. — Willshire, II, p. 24, F. 20.)
Pivce ronde. Diam., 43 miliim .
« Travail allemand du commencement du seizième siècle. ■>
Passavant l'a décrit d'après l'épreuve du calai. Meycr do II. Weigel, n* 120. Ces!
ÉPREUVES SIR PAPIER m
celle de la coll. T. O. Weigel (tr 503), vendue 72 francs, cl qui est au Rrilish Muséum ; elle est rognée.
207. Saint Georges. Il est à cheval, galopant vers la gauche, couvert d'une riche armure, ainsi que son cheval qui porte deux grandes plumes sur la tête. Saint Georges a un chapeau plat, il lève de la main gauche son épée pour en frapper le dragon, qui est «à terre sur le devant, tourné vers la droite, le cou percé par un tronçon de lance. A gauche, la princesse, à genoux, a un agneau près d'elle ; le château se voit vers la droite. Un simple trait noir entoure la composition. (Willshire, II, p. 25, F. 22.)
Puce rou te. Diam., 48 millim. 1[2.
Travail allemand du seizième siècle.
British Muséum, épreuve avec une petite marge.
207 bis. Saint Georges. Revêtu d'une riche armure, il s'élance vers la gauche, et lève son épée contre le dragon placé sur le devant. Dans le fond, à gauche, la princesse agenouillée. Le roi et la reine contemplent le combat du château. (Fassav., I, p. 307, n° 507.)
Pièce ronde. Diam., 50 millim.
Passavant, qui dit que ce nielle olfre probablement un travail néerlandais, en indique l'épreuve comme se trouvant au British Muséum, mais nous ne l'avons paslrouvée dans les catalogues de ce musée, a moins que ce ne soit la pièce précédente, dont le sujet et les dinieiisions concordent assez.
208. Saint Georges. Il est à cheval, tourne à gauche, terrassant le dragon.
Forme chantournée. Haut., 17 millim.; larg,, (3.
Jolie pièce, non décrite.
Cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.
— Saint Georges. (Voir plus loin, les n" 258, 261 et 26.3.)
209. Saint Gilles [Mgidiws). Debout, tourné vers la gauche, crossé, il étend la main droite vers un chevreuil qui est devant lui. (Hcincckcn, Nette Naehriehten, 1, p. 330, n° 220. — Passav., II, p. 23i, n- 103.)
Haut., 51 millim.; larg., 32.
Travail allemand du seizième et non plus du quinzième siècle (voir le n' 249 |. Cabinet des estampes de Dresde.
16i NIELLES
210. La Messe de saint Grégoire. Au milieu, sous un large baldaquin supporté par deux colonnes ornementales carrées, saint Grégoire est à genoux devant l'autel; vu de profil, tourné vers la gauche, il est tonsuré, avec un nimbe rayonnant sur la tête, couvert d'une chasuble et d'une aube, les mains jointes. Près de lui, à gauche, un diacre tonsuré, vu de profil et tourné à gauche, porte la tiare du saint. Derrière est un pupitre sur lequel repose un livre ouvert. Sur le tombeau de l'autel, qui est à la gauche du spectateur, s'élève la figure du Christ à genoux, montrant la blessure de son côté et regardant saint Grégoire. Notre-Seigneur est entouré d'une auréole ; il porte le nimbe crucifère et la couronne d'épines. A droite, hors du baldaquin, est à genoux un autre ecclésiastique tonsuré, tenant une torche. Derrière lui, on distingue un évèque et un cardinal. Dans le fond, entre la tête du saint et le baldaquin, sont les instruments de la Passion. A l'extrémité de la composition, une colonne cannelée. (Willshire, II, p. 25, F. 23.)
Pièce ronde. Diam., 38 millim.
Travail allemaud du quinzième siècle.
Une épreuve à la Bodléienne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au British Muséum.
211. La Messe de saint Grégoire. 11 est à genoux, tourné vers la droite ; un jeune homme se tient devant lui. Derrière saint Grégoire, un évoque et un cardinal, debout, portant la tiare. Fond noir. Dans la bordure blanche, ou lit à rebours : salva. nos. mes. pro. qvibvs. virgo. mater, ey <5Â (Passav., I, p. 311, n° 595.)
Pièce ronde. DUin.,ii millim.
Travail allemand du quinzième siècle.
Cabinet des estampe» de Berlin.
212. Saint Hubert. Il est tourné vers la gauche, à genoux devant le cerf. Derrière lui, un chasseur à cheval sonne du cor, et tient le cheval du saint. Sur le devant, deux chiens, empruntés à l'estampe de Durer. Médaillon entouré d'une double bordure linéaire, avec coins noirs. (Passav., I, p. 311, n" 590.)
Pièce ronde, niïtn., 32 millim.
Passavant décrit celle pièce d'après l'épreuve qu'il a vue dans le cabinet IMmoId, h Hanovre.
213. Saint Hubert. Il est tourné vers la gauche, à genoux devant le cerf, dans la forêt. Le saint a son cheval à côté de lui; deux chiens sont derrière. (Passav., I, p. 312, n°597.)
Haut, 32 millim.; larg., 50.
• Nielle allemand du seizième siècle, en forme d'un bouclier d'amazone, • ditt Passavant. Il en signale une épreuve au British Muséum, mai* on ne la trouve pas mentionnée dan* le catalogue des nielles et estampes allemands de ce musée.
214. Saint Jacques le Majeur. Il est debout, vu de face, sous un baldaquin placé entre deux forts piliers carrés. Il porte une tuniquo qui descend au-dessous de ses genoux, un manteau et un chapeau de pèlerin ; ses pieds sont nus. Dans sa main droite, il tient son bâton ; sa main gauche est posée sur son bras droit; sur sa tête est un nimbe dont une partie est cachée par le baldaquin. Le terrain de devant s'élève à la hauteur des genoux. Dans le fond, à l'extrémité de la droite et de la gauche, sont deux piliers. (Wïllshire, II, p. 26, F. 24.)
Pièce ronde. Dura , 27 millim. 1|S.
Travail allemand du quinzième siècle.
Une épreuve à la Bodléienne d'Oxford, coll. Douce, et une photographie au British
215. Saint Jacques le Majeur. Il est debout, vu de face, et tient un bourdon. (Passav., I, p. 360, n° 839.)
Pièoe ronde. Diana., 27 millim.
Travail allemand du seizième siècle.
Cabinet des estampes de Dresde.
216. Saint Jacques le Majeur, sainte Madeleine et une religieuse. Ils sont placés sous trois arcs soutenus par des colonnes. Le saint est à droite, la Madeleine au milieu, et la religieuse tenant un bourdon est à gauche. De chaque côté, une grande plante. Fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 339, n° 2i9. — Passav., I, p. 361, n° 848.)
Pièce ronde. Diam., 46 millim.
Faible travail allemand du seizième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.
217. Saint Jean-Baptiste. Il est debout et tient de la main droite une longue croix ornée d'un médaillon où l'on voit l'agneau. Il montre
de la gauche une banderole, .sur laquelle on lit a rebours : kck agnvs. A droite et A gauche, deux petites buttes avec arbres, et, en baut, deux groupes de nuages. Fond noir. (Bartscb, XIII, p. 53, n* 8. — Duch., n° 170— Zanetti, p. 08, n« 123.— Passav., 1, p. 278, et V, p. 219, n° 74.)
Haut., 65 millim.; larg., 32.
Duchesne a cru pouvoir attribuer ce nielle à Peregrini, mais Passavant n'est pas de cet avis. Zanetti dit que le style de l'ancienne École de Venise y est évident.
On n'en connaît que deux épreuves : celle «lu Brilish Muséum, cteelJe de la coll. Durazzo (cat. n° 2-42), achetée au prix de 75 1 llor. pour le Cabinet des estampes de Herlin.
Il en a été fait pour Durazio uu fac-similé d'après lequel ont été rédigées le* descriptions de Bartscli et de Zanetti, et une reproduction héliograpliique dans le catalogue illustré de la vente de cette collection.
218. Saint Jean-Baptiste. Il est debout, vu de face, ayant un bourdon appuyé sur son épaule et le bras droit élevé. Deux palmiers , à droite. Dans le baut, à gauche, Dieu le père tenant le globe du inonde et bénissant de la main gauche. (Duch., n" 171.)
Uaul., 61 millim.; larg., 34.
Travail italien.
Cabinet des estampes de Paris.
219. Saint Jean l'Èvangéliste. Vu à mi-corps, nu, tourné vers la droite, il tient un livre de la main gauche et une plume do l'autre. (Duch.,n" 138.)
Pièce ronde. Diam., 14 millim.
Coll. Woodburn.
220. Martyre de saint Jean l'Èvangéliste. Il est debout, les mains croisées, tourné vers la gauche, dans la chaudière d'huile bouillante. A gaucho, deux bourreaux attisent le feu ; derrière eux, un homme debout. A droite, le prince tenant un sceptre. Fond noir. (Passav., I, p. 306, n° 558.)
Pièce ronde. Ditm., "ÎO millim.
• Travail allemand grossier, du quinzième siècle, » dit Passavant, qui en a vu une épreuve dans la coll. Detmold, à Hanovre.
221. Saint Jean VEcangéliste. Il est de face, tenant de la main droite le calice, et bénissant de la gauche. Au dessus, entourées d'un rinceau, des armoiries écartelées de trois fleurs de lis et d'un lion
rampant et, sur le tout, une bande chargée de deux lions. (Passav., I, p. 305, n° 557.)
Pièce arrondie par le ba». Haut., 56 millim.; larg., 21.
Travail allemand du premier tiers du seizième siècle. British Muséum.
222. Saint Jérôme et un autre saint. Ils sont à genoux devant un crucifix.
Pit.ce ronde. Dltin., 24 millim.
Nielle non décrit. Travail italien du seizième siècle.
Coll. Durazzo (cat. n* 2001»), superbe épreuve, vou lue 90 florins. Fait partie du cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.
223. Saint Jérôme. Il est à genoux, tourné vers la droite, et se frappe la poitrine d'une pierre qu'il tient de la main gauche. Derrière lui, à gauche, le lion. (Passav., I, p. 310, n° 589.)
Pièce ronde. Diam.,32 millim.
Travail italien du commencement du seizième siècle. Cabinet des estampes de Paris.
— Saint Jérôme. (Voir, à la fin, à l'œuvre attribué à Pereqrjni.)
22i. Saint Laurent. Debout, couvert d'une dalraatique, tourné vers la gauche, il tient dans la main droite un gril et une palme, et dans la gauche un livre fermé. Le carreau est en mosaïque. Fond blanc. (Duch., n" 174.)
Haut., 19 millim.: Urg., 34 .
Travail italien du quinzième .siècle.
Cabinet des estampes de Paris. — Nous en donnons une reproduction.
225. Martyre de saint Laurent. En bas, dans l'angle à droite, la lettre P. (Duch., n° 175.)
Haut., 95 millim.; larjr., 68.
C'est la composition que Marc-Antoine a gravée d'après Baccio Bandinclli. Ducheane croit que la lettre P désigne Pollajuolo comme auteur de ce nielle. Catalogue Maluspina, t. Il, p. 17.
220. Saint Laurent. Il est debout, et tient de la main gauche un livre où il Ut. Paysage sur fond blanc. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 334, n4 208. — Passav., I, p. 361, ne 841.)
Pièce ronde. Diaro., 34 millim.
Travail allemand inférieur du seizième siècle. Cabinet des estampes de Dresde.
227. Saint Laurent et saint Sébald. Le premier, debout, à gauche, tient de la main droite un gril et de l'autre un livre. Saint Sébald, muni du bourdon du pèlerin, tient sur son bras gauche le modèle de son église, à Nuremberg. (Heinecken, Nette Nachrichteti, I, p. an, nD2u9. — Passaw, I, p. 309, n" 577.)
Planche eo forme d'écimon, échange par le haut el>s aittU, t«mi-circulaire d»ns le bu.
Haut., 32 mi lîm.; Iirp., 48.
Joli travail allemand du seizième si^clo . Cabinet de» estampes de Dresde.
22$. Saint Léonard. Debout, tourné vers la droite, il tient une chaîne de la main gauche, i Heinecken, Ne»e Nachrichtcn,t.l". p.33J, nu 230. — Passav., I, p. 311, nc 50k)
V i-(-<- chantournée * gauche. Haut., 45 millim.; larj., 29.
Travail allemand non plu* de la t*m du quinzième, mais déjà du seizième siècle. La plaque originale parait avoir servi de houe!* de ceinture. Cabinet dos estampes de Dresde.
229. Saint Marc. 11 est assis, vu de trois quarts à droite, et tient déroulée sur ses genoux une banderole où on lit à rebours :trks.vii>it. et. v. xv (m), texte qu'il continue d'écrire de la main gauche. (Reid, n" li.)
Haut., 41 millim.: larg. 35.
L'épreuve de la coll. Salamanca, la sculo connue, mais faible, s'est vendue 25 fr.
230. Saint Martin. Il est à cheval, tourné vers la droite; il donne la moitié de son manteau à un mendiant agenouillé devant lui. A gauche, sur une banderole enroulée, on lit à rebours : saxctvs Martin. (Passav., I, p. 311, n° 591.)
Pièce ronde. Diam., 17 millim.
« Nielle allemand du second tiers du quinzième siècle. » H. Weige), Kunstcataloy, n- 18934.
231. Saint Martin. Il est à cheval, se dirigeant vers la droite, et il partage uvec une épée son manteau, pour en offrir une moitié ji un perclus assis à terre, la main gauche tendue. Fond blanc- (Heinecken, Nette Nachrichten, 1, p. 330, n» 221. — Passav., I, p. 301, n° SU.)
Piite ovale. Haut., 25 millim.; larg., 23.
Travail allemand du seizième siècle, d'une exécution fine. Cabinet des estampes de Dresde.
232. Saint Mathieu. Assis sur une plate-forme, vu de profil, tourné à gauche, il écrit sur une banderole que tient un ange placé à gauche, un peu en arrière, banderole où on lit à rebours : nvnc. dimi (ttis scriwm tv) v (m). ( Reid, n" 13).
Haut , 29 millim.; \trg., 43.
Jolie pièce italienne.
L'épreuve «le la coll. Salamanea (7 £ 10 sh.l, la soûle connue, fait partie du cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.
233. Saint Michel. Il est debout, vu de face, en pied, les ailes étendues. Dans la main gauche il a des balances; dans la droite, une épée. (Duch., n* 168.)
Puce ronde. Diam., 10 millim.
Coll. Woodburn.
234. Saint Michel. Velu en guerrior romain, ailé, tenant une épée dans la main gauche et le globe du monde dans l'autre, il est debout; à ses pieds est le dragon mort. Paysage rocailleux. (Reid, nM6.)
Pièce ronde. Diam., 44 millim.
L'épreuve de la coll. Salamanea ( \ £ \ sh> est la seule connue.
235. Conversion de saint Paul. Le saint, renversé de son choval, qui s'enfuit vers la droite, cherche à se garantir avec la main de la lumière céleste. Des cavaliers se voient des deux côtés, et l'un d'eux porte un guidon avec les lettres : s p y r à rebours. Dans le fond, à droite, saint Paul, tenant une épée, prêche au peuple. En haut, apparaît Dieu entouré de huit chérubins et de quatre petits anges. L'auditoire du saint est représenté par quinze personnes debout et quatre assises. La bordure est formée par des doubles traits échancrés aux angles. (Duch., n° 139.)
La plaque originale (voir plus haut, p. Crt, n" 356), exécutée par Matteo Dei, est au Musée de Florence. Elle n'a jamais été terminée ni niellée, de sorte qu'au siècle dernier (vers 1730» on a pu en tirer un certain nombre d'épreuves. Celle qui est au Cabinet des estampes de Paris porte, d'une écriture du temps, la date de 1460, qui est inexacte. Elle a été envoyée par Gaburri à Mariette.
L'épYeuvc île la coll. Durazzn |ii»28;i6j, vendue 99 florins, est dans le cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild. On ne connaît pas de ce beau nielle des épreuves remontant à l'époque de son exécution.
— Conversion de saint Paul. (Voir plus loin, le n° 262.)
230. Saint Paul. Il est eu buste, nu-tête, la niain gauche posée sur le pommeau de son épée. (Ducu., n' UO.)
Pitre rondo. Diun., 13 millim.
Coll. Woodbmri.
237. Saint Pierre, saint Paul et sainte Véronique. Vêtue d'une robe sans ceinture et d'un manteau, coiffée d'une sorte de turban, elle est debout entre les deux apôtres, et tient des deux mains devant elle le saint suaire. Les deux saints sont de proportions un peu plus petites. Saint Paul a la main droite sur la poignée de son épée appuyée contre terre. Saint Pierre tient une clef. Fond blanc. [Passav., I, p. 302, n° 853.)
Haut, 30 millim. ; larg., 22 t/2.
Travail allemand, très faibli», de la lin du quinzième siècle, exécuté peut-être sur le modèle de la gravure du maître E. S , représentant te môme sujet.
238. Saint Pierre le Martyr. Il est à gauche, agenouillé, en prière. Un bourreau lève son glaive pour l'en frapper. A droite, un moine épouvanté se sauve. Dans le haut, deux chérubins, et un ange qui apporte au saint trois couronnes. Paysage rocheux et un cours d'eau sur le devant. (Reid, n» 18.)
Pièce ronde Diam., *3ramim.
Travail italien, assez joli.
L'épreuve de la coll. Salamanca (2 £ S su », la seule connue, fait partie du cabinet de M. le baron Edmond de Hotusdiild.
239. Saint Rock. Il est debout, vêtu d'une tunique très courte; pardessus il a un manteau retroussé sur ses deux bras. Il montre une plaie sur une de ses cuissos nues et tient son bourdon dans la main gauche; tandis que sa main droite est élevée. Dans lo fond, à droite, doux palmiers, et à gauche, Dieu le père bénissant le saint. (Duch., n" 188. — Passav., V, p. 209, n" 17.)
Haut., 61 millim.; larg., 34.
Dnchesne et Passavant attribuent ce nielle à Peregrini. Il est digne de lui. Cabinet des estampes de Paris.
Passavant a vu, dans la Collection Albet line, à Vienne, une copie de celte pièce, un peu plus grande que l'original.
240. Saint Roch. Il est dans un paysage, debout, ayant un bourdon dans la main droite, et montrant de la main gauche sa jambe nue.
Pièco ronde. Di»m , 27 millim.
Non décrit.
Coll. Durazzo (cat. n« 2911), 71 florins.
241. Saint Sébastien. 11 est vu à mi-corps, percé de, flèches. Sa tête, légèrement penchée à gauche, est entourée en partie d'un nimbe. Ses bras et ses mains sont liés derrière son dos. A gauche, dans le haut, des rayons lumineux.
Pièce ron.ie. Diun., 25 miltim. 1/2.
Cette pièce a été présentée comme un nielle dans le catalogue de la seconde vente'de la collection Welleslcy (juin 1860), n* 115, dont le rédacteur estime que c'est « apparemment une œuvre de Franc ia ». L'épreuve, quoique endommagée, a atteint le prii de 7 £ 7 sli.
241 bis. Saint Sébastien. Demi-figure; il est vu de face, les bras attachés à un arbre et le corps percé de cinq flèches ; au-dessus, à gauche, le soleil darde ses rayons. A droite, une petite planche destinée à recevoir un second clou pour y suspendre une inscription. (Passav., I, p. 309, n°580.)
Pièce ronde.Dum., 5(?)mUlio.
Duchesne a vu cette pièce dans la coll. Santini. Xe serait-ce pas la même que la précédente ?
242. Saint Sébastien. Il est nu, vu de face, les bras liés au-dessus de sa tète, attaché à un tronc d'arbre qui est dans le milieu ; son corps est percé de flèches. Des deux côtés, dos arbres. (Duch., n° 176. — Passav., V, p. 209, n° 15.)
Hâut., 36 millim.; larg., H.
« Ce nielle est certainement gravé par Peregrini, » dit Diitbesne, mais on ne saurait garantir cette attribution.
Cabinet des estampes de Paris, épreuve à l'encre bleuâtre, provenant de la coll. Silvcstre.
On en trouvera un fac-similé dans la Gazrtte des Beaux- Arts, 2' série, t. VI (1872), p. 60, et dans l'Histoire (k la gravure, par .M. G. Duplessis (1880), p. 122.
243. Saint Sébastien.ïï aies bras et les jambes attachés à un arbre,
au haut duquel est enfoncée une flèche. Deux traits de bordure. (Passav., I, p. 309, n° 58 i.)
Pi*ce ovale. Haut., 46 millim.; larg. 41. Faible travail allemand du quinzième siècle.
Copie en contre-pailie de l'estampe de Sclion^-iuer (Rartsch, VI, ]). 147, n0CO.:. Cabinet des estampes de Dr esde.
244. Saint Sébastien. Il est attaché à un arbre et percé de cinq flèches. Pond blanc. (Heinecken. y eue Nachrichten, I, p. 334. n° 206. — Passav.. I, p. 301, n° 842.)
Pièce ronde. Di«m., 32 millim.
Travail allemand du seizième siècle, très rude. Cabinet des estampes de Dresde.
245. Saint Sébastien (?). Lié à un arbre, le bras droit élevé, et le gaucho derrière le dos. Trous de clou en haut et en bas. (Heinecken, Neue Nachrichten, I, p. 327, n° 165.)
Moitié droite d'une pUnetie oblongue. Haut-, 43 millim.; I«r>r., 31. Travail allemand du seizième siècle, assez faible.
Heinecken indique que ce nielle représente le Christ, ce qui est Tort possible, car le saint porte une courte barbe et n'est pas percé de flèches. En tout cas M. Lehrs nous informe n'avoir jamais rencontré une autre composition semblable.
Cabinet des estampes de Dresde.
— Saint Sébastien. (Voir plus loin, le n° 269.)
246. Saint Simon. Il s'avance vers la droite, tenant de la main droite un livre, et de la gaucho une scie. Au-dessus, dans une banderole, on lit à rebours : s. simon. Fond blanc. (Passav., I, p. 309. n° 576.)
Pièce ronde. Di»m., 36 millim.
Travail allemand du commencement du seizième siècle. Cabinet des estampes de Berlin.
247. Saint Vincent de Sarragossc. Il est dans le milieu, vu de profil, conduit par des soldats devant le proconsul Dacien, assis, à gauche, sur un trône; près du proconsul, trois personnages debout; dans lefond,dcs édifices d'architecture florentine. (Reid, n° 19.)
Pièce presque ovale, liant, 89 uiillim.: Urg., 95.
L'épreuve de la coll. Salamanca (2 £ 10), la seule connue, fait partie du cabinet de M. le baron Edmond de Rothschild.
248. Saint Wolfgang. Le saint évoque, crosse et tnitré, tourné" un peu vers la droite, tient dans la main gauche une église. Terrain herbeux. Double bordure linéaire. (Heinecken, New Nachrichten, 1, p. 33 n» 211.)
Haut., bordure non comprise, 22 raillim. l/i; larg., 19.
Travail allemand du quinzième siècle, exécuté avec fermeté d'après un bon dessin. Cabinet des estampes de Dresde.
249. Saint Wolfgang. Debout, tourné vers la droite, le saint évèque porte dans la main droite la crosse et la discipline, et tient sur la gauche une église dans laquelle est enfoncée une hache. (Heinecken, Neur Nachrichten, I, p. 334, n* 210. — Passav., Il, p. 234, n° 162.
Haut., 46 railliw.; larg., 23.
Travail allemand du seizième siècle, de la même main que le Saint Gilles, a" 509. Cabinet des estampes de Dresde.
250. Saint Wtmebald. Il est debout, lisant dans un livre, et entouré d'une banderole sur laquelle est son nom : wuxebaldus, écrit à rebours. (Passav., I, p. 312, n" 599.)
Haut., î millitn.; larg., t.
» Ce ninlle, dit Passavant, se trouve sur la partie inférieure d'une croix terminée en forme de trèfle et qui appartient à lu (In du quinzième siècle. >< On y reconnaît plutôt une main du seizième siècle.
On en conserve une épreuve au Cabinet îles estampes de Dresde.