SAINTS ET SAINTES (En pendants
255. Un saint Abbé (saint Benoît ou saint Eteald). Sa crosse est sur son bras droit, et il tient un livre et un calice dans la main droite, tandis que sa main gauche est levée. (Heinecken. Xeoe Xachrichlen, I, p. 3:36, nu 227.)
Haut., 47 millim.; Urg., 20.
Travail allemand du seizième siècle, qui parait être de la mémo maiu que les Saint Gilles et Saint Wolfgany, décrits plus haut, u" 200 et ïi9. Cabinet des estampes de Dresde.
256. Une sainte Abbesse [sainte Colette ?). Debout, tournée vers la gauche, elle tient une crosse de la main gauche, et de l'autre un livre sur lequel se trouve un oiseau. (Passav., II, p. 240, n° 198.)
H»ul., 47 millim.: Urg., 21.
Pendant de la pièce précédente et de la mémo main. Cabinet des estampes de Dresde.
257-260. Saint Benoit, saint Georges, sainte Barbe et sainte Catherine.
Haut., 43 millim.; larg., 33.
Suite de quatre pièces non décrites, d'égale grandeur, présentée comme nielles à la vrnte fialichon | n* 3981, sans autres détails, mais vendues seulement 60 francs, ce qui peut faire douter de leur authenticité
KPRIUÎVES SUR PAPIKR 175
261 . Saint Georges. Il pousse son cheval vers la gauche, et enfonce sa lance dans la gueule du dragon. Dans le fond, à gauche, une montagne; la princesse est a droite. Fond noir. (Passav., I, p. 307, n° 566.)
Haut., 41 millim.; larg., 43.
Nielle fn forme d'éveutail.
Bibliothèque impérial»; de Vienne, épreuve provenant de la mil. Albrizzi (Calai, de F. de Rartsch, n» C).
262. Conversion de saint Paul. Il est étendu sur le devant, et son cheval s'enfuit vers le fond, à gauche. En haut, le Christ dans une gloire, dont un rayon descend vers la terre. Fond noir. (Passav., I, p. 296, n° 504.)
Haut., 48 millim.; larg., 41.
Pendant de la pièce précédente.
Bibliothèque de Vienne, épreuve provenant de la coll. Albrizzi (Catal. de F. de Bartscb, n« 5\
263. Saint Georges. Debout, vu do face, il tient de la main gauche un étendard orné d'une croix. Derrière lui, le dragon étendu. (Passav., I, p. 307, n° 568.)
Haut., 43 millim.-, larg. en haut., 22; larg. eu bas, 14.
Travail allemand du seizième siècle. Nielle ayant servi à orner un petit étui arrondi par le haut.
Passavant eu a vu une épreuve dans la colleot. Betmold, à Hanovre.
264. Sainte Colette (?). Elle est debout, tournée vers la gauche, et tient de la main droite un oiseau sur le poing. (Passav., I, p. 313, n° 607.)
Haut., 43 millim.; larg. en haut., 16 millim.; en ba», 14. Pendant de la pièce précédente.
Passavant en a vu une épreuve dans la coll. DetmolJ, à Hanovre.
265*266. Saint Pierre. Saint Paul. En buste, le premier tourné à gauche, le second à droite.
Ovale*. Haut., 43 millim.; larg., 30.
Deux pièces non décrites se faisant pendant. Vente Drugulin, faite à Londres en 1S66, n* 1 199.
267-268. Sainte Madeleine (.'), V Archange Gabriel, saint PierreÇ!) et saint François. — La Justice, la Force, la Tempérance eila Prudence. Pièce partagée en trois parties. Celle du milieu est formée par un grand
ovale entièrement blanc, renfermé dans un rectangle, «lotit chaque angle renferme une tète de chérubin. Au-dessus est une bande formée par une rangée de cinq colonnes supportant des arcades, qui offrent ainsi quatre niches, dans chacune desquelles est une figure à mi-corps. La première a droite est une Vierge, un vase à la main, probablement sainte Madeleine; la seconde, l'archange Gabriel avec un lis ; la troisième, un vieux saint tenant des deux mains une croix ; la quatrième, un saint cordelier, tenant un livre, sans doute saint François. La partie inférieure présente une large frise, partagée en quatre champs, dont chacun renferme l'une des Vertus cardinales, représentées par des femmes vues un peu plus qu'à mi-corps ; ce sont, à commencer par la droite, la Justice, la Force, la Tempérance et la Prudence, les têtes couronnées et portant leurs attributs ordinaires. Tous les fonds sont noirs. (Uartsch, XIII, p. (52, n° 32. — Duch., ne 410. — Zanetti. p. 105, n" 139.)
Haut.. 102 milliiu.; Ur|?., "0.
On présume que ce nielle a servi de couvercle à une butte ou h un éerin. D'après Zanetti, le style en appartiendrait à 1 LYole vénitienne.
L'épreuve originale a fait partie de la coll. Durazzo. Dans le catalogue de la vente (n* 290o) elle a été offerte divisée en deux morceaux | haut, de chacun, 48 millim.; larg.,73), la frise inférieure en ayant été séparée; peut-être proviennent-ils de deux plaques séparées. Li s deux pièces y furent présentées connu.- non décrites, el ont été acquises, au prix de iS.i lloritis. pour le Cabinet des estampes de Berlin.
11 en avait été fait un fac-similé d'après lequel Haiisch et Zanetti out rédigé leurs descriptions.
269-270. Saint Sébastien. Figure entière, nue. Il est attaché à un arbre. — Une Sainte. Figure entière, avec une gloire sur la tête.
Haut., 63 millim.; larg., 14.
Deux pièces en pendants, non décrites, « d'une exécution délicate <>, dit le catalogue Durazzo (n»» 2907 et 2908). Vendues 176 et 204 flor.
271. Un Saint martyr. Il est à mi-corps, presque de profil, tourné vers la droite, avec une auréole sur la tête. Vêtu d'une grando robe ouverte, sur laquelle on voit une tunique, il tient de la main gauche une palme. (Duch., n° 199.)
Pièce ronde. Diam., 18 millim.
272. Un Saint religieux. Il est à mi-corps, tourné vers la droite, vu do
profil. Sur sa tête une grande calotte surmontée d'une auréole. Il tient de la main gauche une croix et de l'autre un livre ouvert. (Duch., n-200.)
Pière ronde. Ditm., 18 millini.
Ces deux nielles, se faisant pendant, proviennent de chez Th. Uoyd et font partie du Cabinet des estampes de Paris. Comtae ils sont de la même dimension que Sainte Catherine et Suinte Caire (voir les numéros suivants), qui ont appartenu au môme collectionneur, on est porté à croire que ces quatre pièces constituent une suite homogène.
273. Sainte Catherine. Elle est à mi-corps, vue de face, tournée vers la gauche. Elle tient une palme de la main droite, la gauche est cachée par la roue. (Duch., n°205.)
Pièce ronde. Diatn.. 18 millim
274. Sainte Claire. Elle est à mi-corps, vue de face, tournée vers la droite. Elle tient une palme de la main droite, et de l'autre elle porte ses deux yeux sur un plat. (Duch., n" 209.)
Pièce ronde. Di»m., 18 millim.
Duchesne décrit cette pièce et la précédente d'après les épreuves du cab. de Thomas Lloyd, qui se trouvent aujourd'hui au Britisb Muséum. Elles se font pendant et appartiennent à une même série que les deux autres pièces qui précèdent.