‹ Manuel de l'amateur d'estampesChapitre 96 sur 144 · Combat de cavalerie. (Duch., n · texte numérisé non relu

Combat de cavalerie. (Duch., n

Pièce ronde. Diam., 61 millim.

Celle pièce a figuré, sans autre description, dans le catalogue île la première vente du cabinet d'Iidm. Durand (1821), n« i; vendue 7j fr.

498. Cn Combat. Un cavalier s'élance de la gauche, et Trappe de sa lance la croupe du cheval vers la droite; entre les deux, un jeune cavalier. Deux hommes blessés sont étendus à terre. Dans le milieu, un étendard entre deux fleurs sur fond noir. (Passav., I, p. 328, n° 083.)

Pièce ronde. Diâiii., <3 millira.

Travail italien du seizième siècle.

Collection Albertine, à Vienne.

199. Trois Cacaliers combattant. L'un d'eux, portant un casque et une cuirasse, tenant de la main gauche une longue épée abaissée et son bouclier de l'autre bras, se précipite vers la droite ; deux autres guerriers armés de grandes lances courent à sa rencontre ; ils portent chacun un bouclier au bras droit. Sur celui de l'homme qui est dans le fond, on voit une téte. Les trois chevaux n'ont pas de bride. A gauche, un arbre sans feuilles. Le terrain est en blanc, avec quelques touffos de graminées. (Duch., nu 270. — Passav., I, p. 280.)

Haut., 49 millira.; larjf., 104.

Pièce remarquable pour sa gravure. Travail italien du quinzième siècle. L'épreuve de la coll. Svkes (n* 1194), la seule connue, imprimée à l'encre bleuâtre, a été acheté par VVoodburne, au prix de 800 fr. Elle est au Britisb Muséum. Reproduite dans l'ouvrage d'Oltley : A Culledwn of fac-similés.

2iO NIELLES

500. Trois dnerriers ras de face, debout. Celui de gauche joue d'une longue flûte ou d'un Jifre; celui du milieu frappe du tambour ; celui de droite tient un grand drapeau. Ils sont coiffés chacun d'une loque à plumes et portent le costume du seizième siècle. (I)uch., n°277.

— Passav., I, p. 2xn.)

Haut., 51 inillim.; l.irjf., 5IÎ.

Nielle e.vYiilé d'après une yravure all'Tn.iiulc.

Cabinet des estampes de Paris. — Au Cabinet .le? estampes .le Heilin. il y eu a une épreuve sur papier moderne.

501. Det'.i: Cher allers combattant. Armés de pied en cap, la visière baissée, ils dirigent leurs chevaux l'un contre l'autre, et tiennent chacun une longue épée de la main gauche : celui de droite, la pointe baissée; celui de gauche a le bras levé. Au-dessus de leur tête, deux banderoles vides. Dans le fond, à gauche, un arbre. (Duch., n" 278.

— Passav., I, p. 2<SU, et V, p. 220, n" 77.)

Haut., 46 millinj.; larg., Cl .

Travail italien du quinzième siècle, d'un dessin un peu raide, quoique dans le sUle île Perearini, auquel Ducbesne l'attribue. Nous en donnons une reproduction.

Cabinet des estampes de Paris, épreuve a l eurre bleuâtre. — Hritish Muséum.

— Il <ui a passé une maauilique épreuve à la seconde vente Wellesley (juin 1860. n* CJ.;;., vendue 24 £ 3 sli.

Au Caliinet des estampes de Heilin, il s'en trouve une épreuve en noir sur papier moderne.

502. Deax Hommes se, battant arec des branches d'arbres. Ils sont nus. Celui de gauche est à pied, vu presque de dos et porte au bras droit un bouclier. Il attaque un cavalier qui est à droite, vu presque de face, et qui lève le bras droit. Dans le haut, deux ronds en blanc entourés d'arabesques do feuillage. (Duch., n° 281.— Passav., 1, p. 281, et V, p. 220, n" 78.)

Haut., 43 millim.; larg., 27.

Huch<-sue attribue ce nielle à IVi eatïni, mais Passavant est d'un avis contraire, trouvant le dessin faible et les télés trop mauvaises.

Cabinet des estampes de Paris. — L'épreuve île la coll. ïsykcs (n» H91) est au Riilisli Muséum.

503. Un Homme à cheval. Il est vêtu à l'orientale, et court au grand galop vers la droite. (Duch., n* 280.)

Pièce ronde . Di&ia., 27 raillitn.

Travail italien du quinzième siècle.

Catalogue Malaspina, t. Il, p. 9.

504-508. Cinq Paladins debout en armure. Ils sont isolés. (Passav., I, p. 325), n" 690-09 et V, p. 213, n* ii-45.)

Pièce* ovale». Haut., 27 millim.; larg., 16.

504. Orlando. Il est debout, la tête couverte du heaume, tournevers la gauche ; il tient de la main gauche son épée, la pointe en bas, et s'appuie de la droite sur son bouclier, où son nom est écrit à rebours. Fond noir.

505. Ricaroo. Il est nu-tête, et tient son épée la pointe appuyée à terre, le poing droit sur la hanche ; son casque est posé sur une pierre, où son nom se lit ù rebours.

500. Dvdon. Il tient de la main gauche une masse d'armes renversée, et s'appuie de l'autre sur un bouclier ovale, où son nom se lit à rebours.

507. Danese. Il est debout, les jambes écartées; il tient son épée on travers et s'appuie de la main droite sur le bouclier, qui porte, vers le milieu, son nom à rebours.

508. Dvchanaixo. Il est debout, appuyé sur sa lance, et tient de la main gauche son bouclier chantourné, sur lequel son nom se lit à rebours.

Travail italien, «Uns le stylo <le l'cn^rini. British Muséum.

509. Guerrier portant une espèce (Vartnare antique. Debout, regardant à droite, il tient devant lui le côté intérieur de son bouclier ovale. Fond noir. (Passav., I, p. 328, n" 085.)

Haut., 63 tuillim.; laryr., 27.

Travail i ta lieu du seizième siècle.

Collection Albertine à Vienne.

510. Guerrier avec ëpt'e et bouclier. En pied, debout, tourné vers la droite, mais regardant à gauche. Il est vêtu d'un costume serré, coiffé d'un bonnet ducal et chaussé de sandales. Dans l'attitude de tiretson épée du fourreau, il porte au bras droit un large bouclier. De chaque côté, un rocher. En haut, deux trous de clous.

Haut., M millim.; larg., 14.

Pièce non décrite.

On en a signalé une épreuve, ayant appartenu successivement a Wilson (n0 33),

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au l>r Wellcsley , |iiin ISW.1, ti° I »!», vendue H t . ;i sli. cl a Mai>liall ( m» 1*30 j; dans celle dernière vente, elle a ail fiai 10 li vif s st. C'est peut-être la même qui a reparu a tint! vente faili! |.ar liiilekunsl, a Stuttgart, If I» octobre 1808 et jours suivants I n« «28 ).

511. Un Jeune Checal'u'r. 11 est debout, vu «le Irois nunrts, tourné à gauche, couvert d'une cuirasse et vêtu d'une (unique courte. Sa main droite est posée sur sa poitrine, et de la gauche il s'appuie sur son épée. Un poignard pend à sa ceinture. Dans le haut, deux trous de clous.

Haet., .VJ uullira.; larg., 'Xi.

Charmante pièce florentine ilu quinzième siècle, non décrite.

L'épreuve (If la coll. Iturazzo {n* 2872), |»n';s«.'i»lé« comme offrant •< une très belle composition dans la manière tic l'ollajuolo •, a atteint le prix de «i.'iO florins, el fait parlie «lu cabinet de M. le baron Kdmond de Hotlischild.

Il en a été donné une reproduction dans le. catalogue illustré de cette vente.

512. Trois jeunes Filles arment un jeune (/uerrier.W est au milieu, debout, vu de trois quarts à gauche. Trois filles, représentant indubitablement des figures allégoriques, procèdent à sa toilette : celle de gauche boucle l'armure de sa poitrine ; celle du côté opposé attache le ceinturon de son épée ; nue troisième, à genoux, lui assujettit les genouillères. Une quatrième jeune fille, à l'extrême gauche, au second plan, porte le heaume du jeune chevalier, tandis qu'un écuyer à droite tient son cheval. La planche est garnie dans le haut d'une bordure ornée et découpée à pans. (Reid, n"52.)

Haut., 55 millim.; larg., 42.

Travail italien du commencement du seizième siècle.

L'épreuve de la coll. Salainaaca (li £,.), la seule connue, fait parlie du cabinet de M. le baron Edmond de Holhselnld.

Nous en dounoiis une reproduction.

513. Chevalier armé, dans un ornement de feuillage. (Passav. 1, p. 34«, n" 7DU.)

Haut., ? millim.; larg., î.

Travail italien du seizième siècle.

. Passavant dit «|iie Sigismond Itermann à Vienne a fait tirer des épreuves avec ce sujet sur une plaque servant de batterie à un pistolet, de même que sur le chien de ce pistolet, qui n'oflïaif qu'un enroulement. (Voyez le Catalogue «le K. de Bartsch, n-67 el 68.)

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NIELLES ITALIENS DU XVIe SIECLE

Collection de Mr le Baron Edmond de Rothsthi

Kl» H Kl VKS SU H PAI'IKH

514. Va Hallebardier. Vu de face, debout sur un gazon, il tient une ballebarde dans la main gaucho, et ôte de la droite sa bnrrette empanachée. Un poignard pend à sa ceinture. A gauche, en haut, est suspendu un petit écusson avec un monogramme, composé d'un petit g gothique, traversé horizontalement par un i. i Hritlliot, Dietionn. des mnnogr., I, n' 17(W. — Passav., I, p. 3Î4, n°7S.'{. — Nagler, Monogrammisten, II, n0" 147!) et 2663.)

Haut, de lVpreuve, 121 millim.; lar?., .12 4 27.

•< \a manière do la taille cl la forme fuselée îles misses, rappellent, «lit Passavant, e maître allemand au monogramme I*. \V. ». C'est un travail unie, «lotit l'e.xémtion est antérieure à l'année l.ïiM», en raison «le la forme de l'écusson et du costume «lu personnage. La plaque originale venait d'ornement à la pointe d'un fourreau de sahre.

tahinet «les estampes «le Dresde.

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