‹ Manuel de l'armurier, du fourbisseur et de l'arquebusier: ou Traité complet et simplifié de ces arts (volume 2)Chapitre 33 sur 58 · MARVEL · texte numérisé non relu

MARVEL

composée demuriate sur-oxigéné dépotasse, de «foufre et de charbon , absolument semblable à celle dont on fait déjà usage, dans le trou b* ; cette amorce s'arrête dans le trou du pisjton ; ce piston , étant chassé par le moyen ordinaire, lance cette amorce sur la lumière, et le jet de feu que produit cette pression perce et enflamme la cartouche placée dans le tonnerre. Ce trait de feu a une telle force que, lors même

3ue la cartouche se trouverait à une ligne et demie de istancé du trou de la lumière, et enveloppée de plusieurs doubles de papier, il l'enflammerait encore subitement.

Il faut observer que Ton pratique au, tonnerre du canon une chambre qui ne permet pas à la cartouche de se mouvoir en avant , elle est retenue de manière à tie pouvoir échapper à l'action de l'an^orce. »

2Ç1. 3 e certificat a* addition pour V application d'une 'platine à silex au fusil à bascule décrit plus haut.

Explication des figures.

Fig. 46* même planche 3. — Fusil de munition va de profil dégarni de la placfue extérieure de sa platine pour laisser voir l'intérieur.

Fig» 4/ * plan dans lequel on a supprimé le chien et la batterie. — Fig. 48» .platine Vue extérieurement de profil.

Fig, 495 la môme platine vue 'intérieurement et du côté opposé à la figure précédente.

a , grand ressort , b , gâchette , c , ressort de cachette, </, chien servant en même rems de noix, e, batterie, /", bassinet (fig. 4$ ).» £> ressort de batterie. ' .• „

La platine tout entière s'attache à la bascule en pressant le ressort qui est en h , fig. 46, à la queue de fa bascule , elle se dégage et s'ouvre par un mouvement de rotation sûr les tourillons c , fig. iy ; le canon étant Ouvert, on introduit une cartouche d'une dimension déterminée dont on verra plus loin la composition , et on referme la bascule.

Un crochet de deux lignes environ de longueur et 'autant de saillie , placé au centre de la partie cou-

dk l'armcbjeë. a5f

cave de la bascule qui touche au canon entre dans le canon qui est entaillé pour le recevoir, et déchire la cartouche* via-à-vis la lumière qui' est au bassinet ; le coup part aussi vite qu'avec un fusil à pierre ordinaire» On doit cependant observer que , pour empêcher que le frottement entier de la partie concave de la bascule n'ait lieu avec l'extrémité du canon, il faut introduire , par le moyen d'une chambre de six ou huit lignes de profondeur qu'on pratique au tonnerre du cauon, un- dez en cuivre ou en acier qui fait 'saillie d'une fbfte demi-ligne environ sur le canon \ c'est sur ce dez, épais lui-même d'une ligne, que s'opère le frottement qui devient plus doux, et permet à la crasse que produit toujours la fumée de se placer à côté sans gêner le mouvement. •

La cartouche qui s'introduit dans le canon se fait à-peti-près de la même manière que celle qu'on emploie pour les fusils de • guerre. Quand on a fait la douille sur un mandrin de calibre , on la bouche au fond avec un morceau" de papier rond, que l'on y colle ; on la remplit ensuite de la quantité ae pondre jugée nécessaire ; on met la balle dessus et oh la ferme avec un fil qu'on noue. Comme le papier dont on se sert pour faire, cette douille* est top jours plus grand , on met dessus la balle , ainsi séparée , la poudre pour amorcer 9 et on froisse ensuite le reste du papier en le tournant avec les doigts.; on conçoit que , lorsqu'on a amorcé , la cartouche est encore intacte , et c'est ainsi qu'on l'introduit dans la chambre pratiquée an tonnerre pour la recevoir et où elle se déchire -en fermant la bascule. La chambre est d'un calibre plusfort de deux points qnelereste du cànon,ensorte que la, cartouche, étant pressée., ne peut plus aller plus ayant. {») »

( Description des machines et procédés , etc. , T. X , page 53 , planche 6. )

(i)Oa a fait, depuis, d'autres enangetnens et perfcctjonnen>enâ au fqsil Paul?, et ces changenoensse lont tellement multiplies qu'il nous est impossible de les suivre : beaucoup «l'armurier» " t °" 1 même plus pris de brevets pour ces modifierions ; la platine t» «st plus moiiie , les canons fonl la bascule , el forsqu'H» viennent Lui-

*5l MANUEL

FUSIL DBBOCBIRT»

afc». Rapport fait par M. Molard , att nom du Comité des arts mécaniques de la Société d'Encouragement sur une nouvelle platine de fusil présentée à la Société par Af. Debovbert.

M. Deboubert, arquebusier, rue du Helder, n* il * Paris, a présenté à la Société on fusil à deux coups dont les platines sont disposées pour recevoir une amorce de poudre de Aiuriate oxigéné sur laquelle le chien frappecomrae un marteau et l'enflainine aussitôt qu on presse la détente..

Le mécanisme de cette nou wlle platine se fait remarquer , io par un petit levier à bascule, qui sbulève la batterie au moment o*> le cbien s'abaisse et ne lui fa*t éprouver aucune percussion ; s" par le. bassinet qui est .soudé sur le canon de manière que la fumée q«e produit la combustion de l'amorce ne peut pas pénétrer dans l'intérieur du corps de platine , ni par conséquent 1 endommager par la rouille qu'elle produit h-es-promptetnent ; 3« pour diverses précautions q«e 1 auteur a priser pour rendre l'entretien de l'arme tacile et le maniement; Irès-commtMe. Il s'est ménagé le moyen de déboucher la lumière en adaptant à la partie antérieure du bassinet/une petite vis qu'on enlève pour introduire l'épinglette*

M. peboubertaaussi présenté auConseil un pistolet dont la platine est construite de manière qu'on peut 1 amorcertndifféretoment avec de la poudre de chasse ou avec de la poudre de muriarë oxigéné. Pour cet effet, 4 a imaginé de 0ier sur le bassinet de la platine ' ' ■ ■ •'

ter contre la culasse . en M r *l.»tt. n » .« *. . >>■ eh.rp,H..c«iWb«DtV,£ d ÎZ , £, t •P.'fcqu'iU,.,.! r, s u la

A dcSchiïemMt de la CW.S. .« m™.! \ "■ D: "" ,r " °P« r ««

DB LAIlfUfclfiH. 3 53

ordinaire un petit bassinet avec nne batterie de recouvrement propre à recevoir l'amorce découdre de rauriate oxigéné et un chien qui fait les fonctions da marteau et frappe immédiatement sur l'amorce : ces pièces additionnelles .n'exigent aucun changement dans la première forme de la platine ; on peut, à volonté, les enlever lorsqu'on veut amorcer avec de la' pondre ordinaire. Cette disposition; qui n'entraîne pag une dépense au-dessus de vingt ou vingt-cinq francs a l'avantage de ne pas laisser pénétrer la fumée dans l'intérieur de la platine et de permettre en même tems de pouvoir se servir à volonté de la poudre ordinaire ou de la nouvelle (i).

Plusieurs membres du comité des arts mécanique* ont pris connaissance de l'arme à feu de Af. Debouhert ;-ils ont trouvé la composition des platines simple , solide , ingénieuse ,< et remplissant parfaitement son objet; et, étant informés que l'auteur, en présentant son travail à la société, n'ambitionne d'autre faveur que celle d'obtenir son suffrage, ils proposent' au conseil de publier, par la voie du bulletin , les per- ' • fectionnemens que M. Deboubert a ajoutés aux platines de fusil qui s'amorcent avec de la poudre de mu-i nate oxigéné.

Signé Mola&d , rapporteur.

Adopté en séance , le 18 avril 181 1. '

Eapplicaiion de ta figure 18 , plancha 3.

Platine de fusil, vue de face. ,^, Chien au repos, terminé par une petite broche d'acier qu'on peut' remplacer par une nouvelle, lorsqu'elle est usée, en enlevant la petite vis 0; cette broche d'acier vient' frapper sur la poudre d'amorce contenue dans le bassinet ; B , batterie découverte pour laisser voir le' bassinet a, fixé au canon; A, petit creux dans lequel se fixe la poudre d'amorce; c, vis qui, étant enlevée/ permet d'introduire Tépinglette dans la lumière pour

( 1 ) Ce fysteme est le même que celui de AL Lcp»ge fils, (v. »44-)

aa>.

i5i "MAIfOKL

la déboucher; rf.Ievier à bascule faisant agir 1* petit* pièce f qui soufeve la batterie au moment où le chien «"abaisse.

VCSrt. LTOCB0F-VALDAH0H.

360. — tfi Septembre 18a u — flreve* d'invention de cinq ans, pour un fusil simple ou double à tonnerre, à bascule et à cartouclies d'amorces mobiles, appelé fusil de Va.lda.ho*. -

Cette arme, que Top voit en .coûne longitudinale, planche 3, fig. 5o, est coupée à environ deux pouces de la culasse. Le tonnerre a, qui ost mobile, se recule et se redresse pour recevoir Ta charge, et rentre ensuite dans le canôo. Le mouvement de recul de ce tonnerre s'effectue en glissant dans une coulisse en fer b 7 sur laquelle le reste du canon c est bfasé ; rf, bascule formant charnière en e lorsqu'elle est abaissée, comme dans la Gg. 5oj elle empêche le tonnerre de reculer, et quand, âu~contràire , elle est relevée xerticalemeat sur la charnière, elle laisse de la place au tonnerre, pour qu'iUpuisse reculer à la place de la bascule et se reployer obliquement , pour être chargé dans cette position. .

Il résulte de Cette disposition qu On peut charger l'arme avec une très-grande "promptituâe, qu'on évite l'emploi de la baguette et qu'on n'a pas à craindre de mettre une trop forte charge : car la grandeur du tonnerre est calculée pour contenir toujours la même quantité de poudre composant une seule charge.

S'il arrivait, contre toute attente, que le fusil Tînt à éclater, ia disposition de la coulisse et de la bascule diminuerait considérablement les effets de cet accident.

Manière d'amorcer offrant totite facilité, promptitude et

• ' sûreté possibles»

264. tin tube de paille de cinq, sir ou sept pouces «le longueur, rempli de poudre fulminante , fournit i5 à 20' amorces parfaitement à l'abri de toute humidité, d'évaporation , etc.

»■ l'aihubiii. 955'

Cette petite cartouche d'amorces s'introduit dans un canal pratiqué dans le bois du fusil, sous la m ai a. gauche, et, au moyen, d'un petit repoussoir /auquel elle est assujettie et qu'on fait glisser , le bout de la petite eartouene se présente vis-à-vis Vie la lumière g et s'en éloigne de même. Un ressort A, placé sous l'écusson du pontet i , fait seul l'office du chien et de tontes les parties qui le font mouvoir ; ce ressort porte en avant une petite lame À pour couper la partie de la cartouche d'amorces qui se présente vis-à-vis la lumière : il est en outre muni dan piston / pour frapper l'a* morce. La lame A empêche, après qu'elle a coupé., U communication de l'amorce avec le reste de la cartouche. t

En ouvrant le pontet î, .on arme et on désarme et on> met au repos le piston : ce qui supprime le chien dont on n'a plus besoin. .

Les petits boutons m servent èr ouvrir et fermer 1% bascule et le tonnerre.

Fig. 5o Aii, plaque portant des divisions numérotées, et sur laquelle glisse la cartouche aux amorces ; les. sombres gravés sur cette plaqne indiquent la quantité d'amorces" qu'on a employées et le nombre dis coups qu'on peut encore tirer sans remettre une nouvelle cartouche. , '

La lumière, la; cartouche d'amorces et toute la batterie, se trouvant au-dessous du canon, sont naturellement à l'abri de la pïuie.

Dans un petit étui de quatre à cinq lignes de dhv mètre, placé dans, la crosse, sous la plaque de couche, mobile à cet effet, on peut toujours avpir à soi, de la manière laplus/sûre et la plus commode , deux à trois cents amorces^

Fit si l double.

a65. Le mécanisme qne l'on vient de décrire s'appliqne au fusil double ; les deux, tonnerres , n'étant point separ.es , s'ouvrent , se chargent et se remettent en place ensemble. Le pontet, par le même mouvement, arme , désarme et met au repos les deux pistons ; ou peut amorcer et désamorcer les deux coups en. même tems. Une seule colonne de numéros, placé*

comme dans la figure 5o , entre les detrx petits boutons qui font marcher la cartouche d'amorce , indique le nombre de coups à tirer de l'an on de l'autre carton : en conséquence, toutes les opérations s'effectuent aussi rapidement pour deux coups que pour un seul. • ;

Ce nouveau système d'amorce s'adapte aussi parfaitement oux anciens canons- de fusil sans ouverture au tonnerre ou à la culasse» Il en est de même pour les pistolets.

Oh pourrait, parce procédé, établir des fusils et des pistolets- à trots canons.

(Description des machines -et procédés > etc. , T. XIV , page 1S1 , planche 16.)

FUSILrf POTTET.

266. — 28 août f8i8. — Brevet d'invention de cinq ans* pour un fusil de chasse à deux coups pouvant tincr cinq à- six coups par minute, au sieur, Pottkt, arquebusier, à Paris, ' ■ .

Description»

Planche 3 , fig. ,33. Le fusil monté » tes détails sont dessinés à côté de cette figure.

a, canon double dont tes tonnerres sont à chambre» pour recevoir les cartouches , l'entré-deux est "fendu pour recevoir, du côté rond, la planchette à dessinée sur deux- faces. .( Votr tes dètaïtf.)

c, bascule formée par la clé' d portant écrou o dont la tête est sphérique, et de la plaque /'tenue par deux vis et renfermant lés pièces-de la base «le.

£Vvisière tenue- par deux vis, dont une se trouve à chaque hout de la planchette b.

h , une cartouche garnie de sa culasse mobile.

A , fig. 3a , poudrière, servant à amorcer ; elle porte une épinglette qui, pressée directement dans la lumière, perce H cartouche et verse son amorce en même tems dans le bassinet. , \

l, chape portant le levier m assemblé par une goupille.

n, planchette retenue sur là plate-bandè inférieure du. canon ; elle est destinée k recevoir la chaînette du levier m.

DI L1IMCI1II. 3 5j

o, capuche sur deux faces, serrant le bout supérieur de la monture : sa queue est fendue pour recevoir le bout du levier commandeur qui s'agraffe à la fermeture de l'arme par un mentonnet à pompe.

La culasse mobile i a deux lignes de profondeur ? elle se visse sur le derrière de la circonférence de la cartouche.

La planchette, b à queoe d'aronde , placée sur le derrière des canons, intercepte la communication d'un canon à l'autre ; elle porte sur le derrière un carré servant pour le tirage du canon sur la bascule , afin de presser horizontalement la culasse mobile entre ses deux parties. Le carré de cette planchette traverse la clé d, incrustée daos'l'épait»eur de la bascule c.

La plaque fde la bascule e porte un trou en forme -de trémie , traversant le bois et le devant de la- sousgarde et correspondant à toutes les issues , entre le canon et.la pièce de bascule » pour éviter que l'eau et -la fumée poissent y séjourner.

Les deux canons s'enflamment par le même procédé de platine que le fusil à pierre ordinaire , excepté que les batteries ont une saillie; c'est-à-dire que, lorsqu'elles sont fermées, le bassinet fait boîte, ce qui sert à la mobilité du canon , pour que l'amorce aes bassinets ne puisse point se perdre. Les lumières sont de platine , eHes sont sphériques intérieurement , ce qui produit une inflammation aussi prompte que la poudre fulminante.

La poudrière renferme l'amorcé et l'épinglette , en la portant directement dans la* lumière des canons , elle perce, la cartouche et laisse son amorce dans Je bassinet..

Ce fusil se manoeuvre pour la' charge par l'effet du levier m, portant à l'extrémité inférieure une chaînette qui s'enclave dans une autre pièce avec une vis à chaque bout sur la plate-bande inférieure du canon, ayant la course du levier pour l'ouvertuie et la fermeture. Ce levier. porte à son bout commandeur un doigtier p et une détente à pompe portant mentonnet qui s'agraffe sur la queue de la capuche 0* sur laquelle

ï5S MAlfTJlIr

est un crochet à bascule qui a son emplacement dans^ la plate-bande inférieure du canon (i).

PBEMiaa eaixiFicAT d'adwtioh.

467. Pour un fusil de guerre avec perfectionnement*, l'adaptant aux fusils de chasse à un coup ,,»ux carabines , aux pistolets , et à toute espèce d'armes à- feu a un seul coup. ■ »

Planche 3 , fig. 34, l« fttsil monté avepses détails figurés à côté.

a, culasse creusée de sept lignes et* taraudée sur un pas de sept filets, un seul four suffit pour détacher cette culasse du canon.

• 6, capuche en cuivre retenue par une forte vis dans toute l'épaisseur du bois qu'elle renferme; elle porte le mâle- v formant charnière, avec une capucine ensuivre, *iqui guide le canon et en facilite la bascule. -

c, capucine en cuivre n'embrassant que le canon

auprès du corps de platine ; elle est fendue, perpendir

'culairewent, suiyant les ftlets du canon; un tenon suit

la fente, maintient le canon à l'éloignemeat précisée*.

permet de quitter et de reprendre à. volonté,' sans

(1) Celte description est obscure ,, compliquée ,-ipin>tetligible ; la personne qui l'a faite ignore les do nu des choses et ia véritable signification dés fermes techniques; il y a. répétition de certains ■ faits et omission d'autres ; une figure importante n'est unllement indiquée au texte et ne porte même aucune Hetlre de renvoi , noua l'avons marquée d'une astérique (*) ; m»u* n'aurions point transcrit cet article el ccu*qui suivent , si lés titres; n'eussent point promis la solution de questions intéressantes. v A force de travail ,' nous sommes parvenus àl nous faire nnr idée , mais trop confuse, trop peu' sûre ,- pour qne nous osions en faire pari a nos lecteurs. Peu»» ,êlre sommes-nous bien loin de c£ que. l'auteur a. voulu dire , et noa connaissantes en armurerie sont trop bornées pour 'qu'il nous soit permis -de tenter avec fruit une traduction de cet artiele. Nos lecteurs armuriers s'en tireront peut-être mieux que .nous , «'esr dans cet espoir que nous le .leur • donnons ; et,* dans ce cas, la préoccupation que lios idées pourraient faire naître dans leur esprit serait probablement plutôt nuisible qu'utile., ta volonté de la loi qui ordonne' la publicité des procédés brevetés après l'expiration du privilège est an< trois quarts éludée par de -telles explications», «oiu renvoyons, a. cet égard, & la noie de i'avant-propoj, pa§. 3».

DB c'ilMVIIII, 2&Q-

éprouver^ de contrariété. Cette capucine porte aussi une queue plate, fendue « dans laquelle passe une goupille qui arrête le canon à la hauteur nécessaire pour introduire la cartouche.

d , autre capucine fixée sur le canon au moyen d'une vis ;~ëlle porte une queue ronde qu'on tient dans U main gauche lorsqu'on fait tourner le canon dans le bois pour charger et décharger sans changer de position : le corps ne fait aucun mouvement et fa manœuvre s'opère avec une grande promptitude.

f 9 capucine portant la grenadière*.

g 9 épingtette traversant le bassinet vis-à-vis la lu*mière. £Ue se visse intérieurement sur un ovale et» acier, et porte une tige de même métal qui traverse le corps de platine au-dessus du bassinet : cette épinglette est gujdée par une douille dans l'intérieur du corps de platine ; elle est enveloppée à l'extérieur par un .ressort en spirale qui la maintient toujours hors*, de la lumière , de manière qu'en donnant un. choc sur l'ovale, l'épinglette entre, nettoyé la lumière, crève la cartouche et revient à sa place...

A, fig. 35, batterie portant' la partie t fig. H» ereur sée de manière à envelopper, le grain ; elle a une ouverture A dans la table qui , au moyen du ressort t et du tiroir m , laisse, tomber la quantité de poudre nécessaire pour chaque amorce.

Le ressort /a sa longue branche dans l'intérieur du. , Magasin , qui repousse le tiroir m, de manière que le magasin est ouvert lorsque la batterie' frappé sur le bassinet..

Le- tiroir m est vissé sur la batterie 1 qu'il excède, de quatre lignes ; c'est au choc du chien sur la batterie que l'excédent de ce tiroir porte sur le ressort -de bat-, terie et le force à rentrer dans le magasin , oÙLilinter-. cepte l'entrée en le tenant fermé,. m x

n, la cartouche que l'on introduit, dans le canon;, on peut la mettre et Voter autant de fors que l'on veut, •an* Ure-bourrè et sans qu'elle en soutÇt e .,

360 HAITOIL

Fig. 36, corps de platine portant un grain braisé; le bassinet est isolé sur une tête de chien (1).

Douzième certificat d'addition.

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