PRÉFACE
PBÊKACK
lontrer qu'une partie, k cause île l'ordre d'idées \ ;ont conçus, î Tbaité, en effet, est toujours obligé de
II3S les principes tliéoriques qui ont le plus généra
nirs et son auteur fuit, malgré lui, de la doctrine, i
3 critiquant, avec beaucoup de raison d'ailleurs, un-d nombre des idées proposées. Il est même entraln^g passer certaines sous silence, pour arriver à son but q de faire une œuvre ayant de la cohésion et devant p un chemin tracé d'avance.
Ce qu'il vise, c'est l'enseignement spécial à une i pure ou appliquée, mais non te renseignement ût avoir besoin celui qui possèdeet pratique cette stâejl
Nous avons donc voulu créer, à côté du Traité 'i renseignement, le Livre donnant le renseignement, dire exposant les faits tels quels, comme ils ont é sentes par les auteurs eux-mêmes.
Procéder ainsi, c'est faire absolument de l'histotra li trielle, et c'est surtout, comme le préconisait PONCJ donner des exemples.
Mais où devions-nous chercher les éléments d'un trai de ce genre ?
De nos jours, l'auteur d'une invention ou même i perfectionnement, trouve, dans la loi, une protection j n'existait pas autrefois, et, au lieu de garder l sa découverte, il la divulgue à tous k l'abri de cette loi, AU forme de Brevet d'Invention.
On peut dire que toutes les découvertes, grande^ petiles, sont, depuis près de 50 ans, contenues dans" Brevets, et ce n'est pas un des moindres avantages cette loi, que d'avoir donné naissance à des Archives d'unJ richesse înouie oii chaque créateur industriel est venu déposer le produit de son génie ou le fruit i cherches.