MANUEL DB L HISTOIRE DE
débuté par des discours sur VUsage des glandes 1718, sur la Cause de la pesanteur descorjjs; et le premij grand ouvrage dont il crtt formé le projet c'était une toire physique de la terre. On faisait cas de VEssa Voltaire sur la Nature du fru, et de ses Doutes sur ta mesure des Forces motrires, 1741. I! avait rapporté d'Angleterre la philosophie de Newton. Si l'on pouvait douter que son Alzire ou sa Zaïre l'eussent mis au-dessus Racine on de Corneille, on ne pouvait douter qu'il connût beaucoup de choses que n'avaient connues ni connaître l'auteur du Cid et celui d'Andromaque. II rendait compte, et on ae rendait compte autour de que de nouveaux horizons s'étaient ouverts pour l'esprit humain. C'est tuut cela qui, joint ensemble, et non pas une vue théorique de bachelier de Sorbi
t'wnnaire avant la Bévolutioa, Paris, 1878; — J. Kûutiiger, la PrA pagande des Encyclopédistes français en Belgique. PariH,
— nenri Francotte, la Propagande des Encyclopédistes françin au pays de Liège, Bruxelles, 1880; — Edinooi] Scherer, Afelchi^ Grimm, Paris. 1887.
Et CD coDBuU<?ra (rnCn, B un point de vue plus général : Damirc Mémoires pour servir à l'histoire de la philosophie 1858-1864; — Laufrey. l'Église et les philosophes au xvm' siéel^ 1855: — Ernest Bereot, Études sur le xvui' siècle. 1855; - Histoire des idées morales et politiques en France au xvi 1865-1866; ~- ot H. Taine, l'Ancien Hégime, 1875.