III. — Denis Diderot [Langres, 1713; f 1784, Paris
La famille de Diderot; — premières études de Diderot, Langres et Paris [collège d'Harcourt]; — son refus d'être médecin, avocat ou procureur; — et sa brouille avec sa famille. — Sa jeunesse besogneuse; — il se met aux gages des libraires; donne des leçons de mathématiques ; — et songe même à se faire acteur. — Ses « tours de page » [Cf. M^^® de Vandeul, Mémoires, et Naigeon, loc. cit.], — Son mariage, 1743; — et comment il achève de le brouiller avec son père. — Ses premières traductions : l'Histoire de la Grèce de T. Stanyan, 1743 ; — et le Dictionnaire de médecine de James, 1746; — sa paraphrase de Shaftesbury : Essai sur le mérite et la vertu. — Son premier ouvrage original : les Pensées philosophiques, 1746; — et s'il est vrai qu'il l'ait écrit pour satisfaire un caprice de M'"® de Puisieux, sa maîtresse? — Elle l'aurait en tout cas plus mal encore inspiré quand elle lui a dicté ses Bijoux indiscrets. 1748; — un mauvais roman dans le goût de ceux de Duclos et de Créblllon ; — infiniment plus grossier; — et un
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cultivés; et il y avait moins de temps, mais II y avait pou^ tant plus d'un demï-sïècle que l'on pouvait lire en fraa^ çais, de la traduction de Coste, VEssai sur l'entendemef Immain, 1700.
Cette lemjiique a son importance, et nous aide à < prendre la nature de l'influence anglaise. Puisque en efFol ce sont bien Locke et Bacon qui vont devenir désorm les H maîtres h penser » de la g'én^ration nouvelle, et puisqu'ils ne le sont pas devenus plus t6t, c'est sans doute
que l'inQucnci
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mme autrefois l'influence f
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infiltration, îpagnole,
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par substitution d'un nouvel idéal à l'anci d'autres termes, aussi longtemps que l'idéa! classique^ dominé sur l'esprit français, et que, comme on l'a noire littérature, tout en étant a sociale », est demeura
e dont il dira plus tard n qu'il se couperait rulonliers r ne pas l'avoir dcril ". — Sa Lettre sur les avcagles i
- el de l'inlërét qu'en oÎTcc la compaensalions, de Condillac. — Elle vuut d'ailleurs à Diderot d'Stre mis à Vincennes; — non poiol pour aucune linrdiesee qu'elle conticnuc ; — mais pour une phr.isi! qui déplaît à M™ Dupré de Saiot-Maur. — l'amie de Réauuiur, de l'Acndémie des Bcienoes. — De la dilTi^rence de Bituslion entre Diderot et d'Âlemkerl ; — et qu'il n'est pas impossible qu'elle soit pour quelque chose dans les liraillemenlB qui se produiront entre eux. — Le vrai portrait de Diderot tracé quelque part par Bacon : n Sunt qui cogitationam verligine deleetantur, ac pro servilute habenl fide fixa aiit axtomatis constantilius conslringi. u