‹ Manuel de l'histoire naturelle des mollusques et de leurs coquillesChapitre 39 sur 77 · I. perversa , etc · texte numérisé non relu

I. perversa , etc

Bouche armée ( des lames dont une en opercule élastique ). 4° groupe. Les Clausilies, clausiliæ , Draparnaud.

H, torticollis, etc.

Il existe plusieurs espèces d’hélice à l’état fossile.

TT Dicères.

G. CXXIV. Verrico, vertigo, Muller.

Anim. allongé, demi-cylindrique, ayant un tortillon assez grand et un collier fermant la coquille; deux tentacules seulement, longs, obconiques, rétractiles, arrondis à leur extrémité; l’orifice de la cavité pulmonaire sur le collier et à droite, avoisiné par celui de l’anus ; organes de la génération réunis et montrant leur orifice près du tentacule droit. Ovipares.

Coq. cylindrique , très spirale ; volute croissant lentement; cône spiral incomplet; ouverture droite, dans la direction de l’axe, courte, souvent dentée;

MÉTHODIQUE, elc. 171

péristome souvent sinueux et réfléchi; dextres ou sénestres.

Le genre Vertigo, dont la distinction générique n’est absolument basée que sur l’absence de la paire de tentacules antérieurs , ne renferme qu’un petit nombre d’espèces toutes vivantes.

G. CXXV. ParTULE, partula, Fér.

Anim. allongé, demi-cylindrique, avec un tortillon assez grand; un collier fermant la coquille et portant l’orifice de la cavité pulmonaire à droite et à l’angle extérieur de l’ouverture; deux tentacules seulement, cylindriques et rétractiles, oculés à leur sommet ; organes de la génération réunis ? montrant leur orifice près du tentacule droit. Ovovivipares.

Coq. ovale, pointue; spire conique, dernier tour renflé et plus long que les autres réunis, quatre à six tours de spire; cône spiral incomplet; ouverture droite dans la direction de l’axe, courte, quelquefois dentée ou munie de lames élevées; péristome communément fort réfléchi, à bords dans le même plan vertical; côté columellaire , calleux à sa base ; dextres ou sénestres.

Le genre Partule a été établi par M. de Férussac, pour de petits mollusques terrestres qui, outre les différences qu'ils présentent dans l’aspect de leur coquille, comparée à celle des Vertigos, offrent cette particularité remarquable qu'ils sont ovo-vivipares, tandis que les autres sont seulement ovipares. Nous pensons comme ce savant que l’organisation des Partules mérite d’être examinée avec soin, et que l’on y trouvera peut-être occasion de justifier une distinction générique qui, à l'extérieur , ne recoit, il est vrai, aucun appui suffisant, mais qui peut exister dans le système de la génération, Ces considérations nous engagent à adopter jusqu'a nouvel ordre le genre Partule. Les espèces désignées par ce naturaliste sont, en partie, des terres australes.

LES AURICULES, Fér.

Auriculacés, Blainv.; Limnocochlides (à collier), Lat,

Anim. allongé, ayant le corps distinct du pied, et contourné en spirale; jamais de cuirasse, un collier ; tentacules au nombre de deux; yeux non pédonculés , à leur base où près de leur base; bouche généralement armée d’une dent supérieure opposée à une langue à crochets; cavité pulmonaire et son orifice situés en avant; organes de la génération réunis ou distans.

Coq. toujours spirale , assez variable , à ouverture Îatérale par rapport à l’axe du cône, et dentée.

Terrestres ou marins; fluviatiles ?

G. CXXVI. CaricuiE, carychium, Mull.

Anim. allongé, portant l’orifice de la cavité pulmonaire au côté droit du collier ; tentacules rétractiles, gros, cylindriques et obtus; yeux situés à la base postérieure des tentacules; organes de la génération ? anus ? pied non daise:

Coq. allongée, oblongue ou cylindrique; volute croissant assez lentement; cône spiral incomplet; ouverture droite, courte, simple, ou avec des plis ou des dents.

Le genre Carychie et les suivans ne diffèrent entre eux que par leur coquille à peu près, ce qui fait que l’on pourrait les réunir, en leur laissant seulement une distinction de second ordre. Malgré cette observation, nous les laissons tels que M. de Férussac les a présentés dans son travail sur les Pulmonés géhydrophiles, en attendant que l’on ait à leur sujet une connaissance plus étendue. Les différences caractéristiques de leurs coquilles offrent d'ailleurs des moyens de justifier j jusqu’à un certain point quelques distinctions parmi eux.

MÉTHODIQUE , etc. 173

G. CXXVII. AuricuLE, auricula, Lam.

Conovule, Lam. ; et Mélampe, Montf.

Anim. allongé, muni antérieurement d’un mufle plus ou moins proboscidiforme ; tentacules contractiles, courts, cylindriques, en forme de gland, au sommet; yeux situés à la base interne des tentacules, un peu en arrière ; pied non divisé.

Coq. ovale, plus ou moins pointue et allongée, rarement cylindrique; spire souvent enveloppante, de cinq à six tours contigus, quelquefois peu distincts, le dernier formant presque tout le test ; ouverture allongée en forme d’oreille, souvent très étroite ; péristome épaissi, bord extérieur simple ou denté; columelle torse, solide, communément sans indice de fente ombilicale, garnie d’une à trois côtes saillantes, tournant avec elle dans l’intérieur.

Le genre Auricule demande à être mieux connu. Nous en avons rencontré au Brésil, et surtout à l'Ile-de-France et à Madagascar, respirant l’air libre sur les rochers au bord de la mer. Jamais nous ne les avons trouvées dans l’eau: mais M. Lesson en annonce une d’eau douce.

M. de Férussac en a formé trois groupes.

1er groupe. Les Auricules, auriculæ.

G. Auricule, Lam.

A. midæ , etc.

Plusieurs espèces fossiles font partie de ce groupe.

2e groupes. Les Conovules, conovulæ, Lam.

A. ovula , etc.

3° groupe. Les Cassidules, cassidulæ.

A. cassidula , etc.

G. CXXVIIL. Prérin, pedipes, Adans.

Anim. muni de tentacules filformes , implantés verticalement sur la tête, et divergeant ; les yeux ovales

Cr

et tués au-dedans et à la base des tentacules; pred de forme elliptique, partagé en deux talons par un large sillon transversal; bouche munie d’une pièce supérieure correspondant à une masse linguale armée de petits crochets.

Coq. globulaire ou ovale, épaisse, à sommet peu saillant ; le dernier tour de spire plus grand que les autres réunis; ouverture longue, ovale ou linéaire, à bords non réunis; columelle solide, munie de deux lames saillantes ; une troisième fort élevée sur la convexité de l’avant-dernier tour; bord extérieur tranchant, et muni quelquefois en dedans de petites côtes.

Le genre Piétin n’est connu que par la description qu’en a donnée Adanson. Nous avons besoin de nouveaux renseignemens pour être fixé à son sujet. M. de Blainville lui réunit les Conovules de Lamarck.

G. CXXIX. Scarase, scarabus, Montf.

Anim. allongé, comprimé, très spiral, muni de tentacules déprimés , triangulaires, oculés à leur base interne ; orifice de la cavité pulmonaire situé à l’angle extérieur du collier, du côté droit, et avoisiné par l’anus; organes de la génération séparés, orifice mâle à droite, en arrière et en dessous de la lèvre, près du pied, orifice des œufs près de la séparation du tortillon, communiquant par un sillon ?

Coq. ovale, pointue, comprimée dans le sens de sa longueur, et parallélement au plan de l’ouverture, de manière à former deux arêtes latérales; spire enveloppante , de huit à neuf tours contigus, le dernier formant les deux tiers du test; sutures recouvertes; ouverture longue, arquée, étroite, garnie de dents ou de lames sur chaque lèvre; péristome continu et tranchant, le bord intérieur replié vers la base de la columelle, celle-ci garnie de lames élevées tournant avec elle; fossette omhilicale, s1-

MÉTHODIQUE, etc :, DRE

nueuse, plus ou moins perforée, quelquefois ombiliquée.

C’est à M. de Férussac, qui le premier a fait connaître l’animal du Scarabe, que nous empruntons les caractères de ce genre. Ce sont réellement des mollusques terrestres, et que les naturalistes de l’expédition de M. le capitaine Freycinet ont même trouvés sur le haut des montagnes.

LES LIMNÉENS, Lam.

Limnacés, Blainv.; Limnocochlides (sans collier ), Lat.

Anim. allongé, ayant le corps distinct du pied, et contourné en spirale , en arrière; jamais de cuirasse, mais un collier formé tout autour du cou par le bord du manteau; tête surmontée d’une sorte de voile très large ; tentacules au nombre de deux, les yeux diversement situés à leur base; cavité pulmonaire montrant son orifice sur le collier; organes de la génération séparés; anus près de l’orifice du pouinon.

Coq. toujours complète, très enroulée, mince, et à bord externe, tranchant.

Tous fluviatiles.

G. CXXX. Praxorse, planorbis, Brug.

Anim. allongé, comprimé, grêle et très fortement enroulé ; tête munie de deux tentacules contractiles, sétacés , fort longs et oculés à leur base interne: bouche munie supérieurement d’une dent en croissant, et inférieurement d’une masse linguale armée de petits crochets, surmontée d’une sorte de voile court et échancré; pied ovale et assez court; orifice de la respiration à gauche, sur le collier , et avoisiné par celui de l’anus ; organes de la génération séparés de ce même côté, celui de l’organe mâle

près du tentacule, et celui des œufs à la base du collier.

Coq. assez mince, sénestre, fortement enroulée dans le même plan; concave des deux côtés, la spire étant rentrante ; ouverture arrondie, à bord tranchant et interrompu par la convexité du tour qui précède.

Le genre Planorbe offre une anomalie bien remarquable; c'est que son animal, de même que la coquille qui le renferme, est sénestre, et que par conséquent les orifices, au lieu d’être situés à droite, comme dans les autres Gastéropodes, sont à gauche. Les espèces de ce genre sont de tous les pays, et habitent sans exception dans les eaux douces. Il y en a aussi plusieurs à l’état fossile.

Nous connaissons des individus du leucostoma recueillis à Seize, près Bordeaux, par M. Durieu, qui offrent cette singulière particularité que l’animal se renferme dans sa coquille au moyen d’un épiphragme analogue à celui des KHélices.

G. CXXXI. Lrunée, limna, Lam.

Anim. de forme ovale, plus ou moins spiral; tête munie de deux tentacules aplatis, triangulaires, portant les yeux à leur base, du côté interne; bouche munie d’une pièce supérieure pour la mastication, surmontée d’une sorte de voile assez court; pied ovale, bilobé antérieurement, rétréci postérieurement ; orifice de la cavité pulmonaire au côté droit, sur le collier, en forme de sillon, et pouvant être recouvert par un appendice charnu qui le borde inférieurement ; anus tout à côté, organes de ja génération distans, l’orifice de la verge étant sous le tentacule droit, et celui de la vulve à l’entrée de la cavité pulmonaire.

Coq. mince, fragile, ovale oblongue, à spire plus ou moins aiguë et allongée, à ouverture plus haute que large, ovale, quelquefois très grande, à bord

MÉTHODIQUE, €lc. x77

tranchant , non continu par l’effet de la convexité du tour précédent; un pli oblique à la columelle.

Ce genre très voisin du précédent, mais qui s’en distingue si bien cependant, renferme un assez bon nombre d’espèces d'Europe; il en existe aussi dans l’Amérique septentrionale , et nous en avons rapporté une des îles du cap Verd et une autre beaucoup plus grande des Indes orientales. Les Limnées n’habitent que les eaux douces et tranquilles, où on les voit quelquefois, ainsi que les Planorbes et les Physes, venir nager à la surface dans une position renversée. On en connaît aussi plusieurs à l’état fossile.

G. GXXXII. Puayse, physa Drap.

Anim. de forme ovale, plus ou moins spiral; tête munie de deux tentacules longs, sétacés et oculés à leur base interne; manteau offrant deux lobes digités sur ses bords, qui peuvent se recourber et recouvrir en grande partie la coquille; le pied long, arrondi antérieurement, aigu postérieurement; le reste de l’organisation extérieure comme dans les Limnées, à l’exception que les orifices sont généralement à gauche.

Coq. généralement sénestre, ovale, allongée, ou presque globuleuse, lisse, mince et très fragile; l’ouverture ovale, un peu rétrécie en arrière ; bord droit tranchant (1),la columelle un peu torse, mais sans pli; la spire plus ou moins aiguë et allongée, le dernier tour plus grand que les autres réunis.

Les Physes , si semblables aux Limnées dans leur organisation, habitent avec elles dans les eaux douces et tranquilles. Leur animal se distingue assez bien par la forme de ses tentacules, de même que la coquille par sa disposition généralement sénestre, comme celle des Planorbes. Il parait cependant , d’après M. de Blainville, qu’il en existe

(1) Nous avons vu quelquefois un petit bourrelet interne au bord droit de certaines espèces de Physes et de Limnées.

179 FABLEAU

des espèces qui sont dextres. IL y a plusieurs Physes en Europe , dans l’Amérique septentrionale , en Afrique, puisqu'il est probable que le Bulin d’Adanson en est une, et nous en avons rapporté de Bourbon et de l’Ile-de-France.

PULMONÉS OPERCULÉS, Fér.

Trachélipodes colimacés, Lam.; Pectinibranches, Cuv.; Chismobranches cricostomes, Blainv.; Pneumopomes, Latreille.

Anim. muni d’un pied pour ramper, point de branchies, mais une cavité pulmonaire recevant le fluide ambiant par une grande solution de continuité, placée au-dessus de la tête ; les tentacules au nombre de deux ; les organes de la génération sur des individus litres

Coq. extérieure, complète, spirale, globuleuse ou conique.

Operc. calcaire ou corné.

T'ous terrestres.

Cet ordre a été établi par M. de Férussac aux dépens des Pectinibranches de M. Cuvier et pour le genre Cyclostome seulement ; mais depuis le premier de ces savans a dû y réunir le genre Hélicine dont il a fait connaître l’animal, et qui était autrefois confondu avec les Colimacés de M. de Lamarck. Aujourd’hui, les Pulmonés operculés établissent assez bien le passage des Pulmonés aux Pectinibranches, puisqu'ils tiennent des premiers sous le rapport des organes de la respiration, et des seconds sous celui de la séparation des sexes sur des individus différens. ,

LES HÉLICINES, Fér.

Hélicinides, Lat.

Anim. muni d’un collier, deux tentacules filiformes

portant les yeux à leur base externe, sur des tubercules.

MÉTHODIQUE, etc. 179

Coq. plus ou moins globuleuse, à ouverture demi- ‘ovale, à columelle transverse et amincie.

Operc. corné, quelquefois calcaire au-dehors.

M. de Férussac a établi les deux familles des Hélicines et des Turbicines pour deux genres assez voisins, et qu’il serait peut-être plus convenable de réunir en une seule, leur différence n'étant réellement bien remarquable que dans leur enveloppe testacée.

G. CXXXIII. Héricrne, kelicina, Lam.

Olygyra, Say.

Anim. très spiral, muni d’une tête proboscidiforme et d’un mufle bilabié; tentacules filiformes portant les yeux à leur base externe, sur des tubercules ; pied court, arrondi , avec un sillon transversal antérieur ; cavité pulmonaire s’ouvrant en avant du manteau par une grande fente transversale.

Coq. subglobuleuse ou conoïde, un peu déprimée , non ombiliquée, à spire basse, à ouverture demiovale ou presque ovale, le péristome réfléchi, en bourrelet, le bord gauche élargi sur l’ombilic, qu’il recouvre entièrement ; la columelle calleuse transverse et planulée.

Operc. corné quelquefois légèrement, calcaire à l’extérieur, à accroissemens concentriques.

Le genre Hélicine a été établi par M. de Lamarck pour de petites coquilles qu’il rangeait parmi ses Colimacés ; M. de Férussac, qui le premier en a connu l’animal, l’a porté à sa véritable place. Elles sont exotiques et assez nombreuses en espèces. Il y en à de fossiles. On doit rapporter à ce genre les Ampullines de M. de Blainville et l’Olygyra de M. Say.

LES TURBICINES , Fér.

Anim. sans collier, pourvu de deux tentacules ooulés à leur base extérieure.

Coq. conoïde, plus ou moins élevée, à ouverture subarrondie et à bords continus.

Operc. calcaire, $

G. CXXXIV. FéRussINE, Jérussina, Grateloup.

Strophostome, Deshayes.

Anim. inconnu.

Coq. ovale, globuleuse ; ouverture ronde, bordée, oblique, simple , sans dents , retournée du côté de la spire ; un ombilic plus ou moins grand.

Operc. ?

M. Grateloup a établi ce genre pour une coquille fossile de Dax, qui semble au premier abord très voisine des Anostomes , mais que ce naturaliste croit, d’après l’examen de son ouverture, devoir plutôt rapprocher des Cyclostomes ; nous partageons cette opinion, que la connaissance de l’opercule peut seule confirmer. Depuis lors, M, Deshayes n'ayant, sans doute, pas eu connaissance de la publication de ce genre dans la première livraison du Bulletin de la Société linnéenne de Bordeaux, l’a égalemeut publié, mais bien plus tard, sous le nom de Strophostome. Nous avons dû rétablir la première dénomination affectée à cette coquille. Les espèces de ce genre, au nombre de trois ou quatre , sont toutes fossiles.

G. CXXXV. Cycrostome, cyclostoma, Lam.

Anim. très spiral, muni d’une tête proboscidiforme portant deux tentacules cylindracés, renflés à leur sommet, contractiles et oculés à leur base externe ; pied allongé et oblong; cavité pulmonaire communiquant à l’extérieur par une large fente à la partie supérieure et antérieure du manteau; position de l’organe mâle indiquée par un appendice tentaculiforme , situé au côté droit.

Coq. conoïde , discoïde ou turriculée, plus ou moins élevée, à sommet aigu ou mamelonné, ayant tous

MÉTHODIQUE , etc. 181

les tours arrondis ; ouverture ronde, à bords continus et réfléchis.

Operc. calcaire, à accroissement concentrique , le sommet subcentral.

Le genre Cyclostome renferme un grand nombre d’espèces, la plupart exotiques; il y en a également à l'état fossile,

PECTINIBRANCHES, Cuv.

Trachélipodes, Lam.; Chismobranches, Blainv.

Anim. muni d’un pied pour ramper; des branchies pour respirer, en forme de peigne, attachées au plafond d’une cavité particulière, qui s’ouvre en avant et en dessus, entre le bord du manteau et le corps, par une grande solution de continuité ; deux tentacules, deux yeux diversement situés, quelquefois sur des pédicules; les organes de la génération séparés sur des individus différens; l’orifice femelle au côté droit, à l’entrée ou dans la cavité branchiale ; l’organe mâle au côté droit du cou, se réfléchissant généralement dans cette cavité; anus du même côté et en avant.

Coq. complète et spirale, très variable dans sa forme, presque toujours externe, rarement interne.

Operc. complet, plus ou moins rudimentaire ou nul.

L'ordre des Pectinibranches renferme le plus grand nombre de genres, les plus connus et les plus répandus dans les collections. Le travail de M. de Férussac, dans lequel ce savant a apporté d’heureuses innovations pour leur distribution, va plus particulièrement nous servir de guide.

Les Pectinibranches sont la plupart des animaux marins, vivant parfois à d’assez grandes profondeurs. Un petit nombre habite les eaux douces.

Page 1