HISTOIRE SAINTE
F Les lieux géographiques devront être montrés sur la carte, même aux jetmes enfants.
Si le manuel est illustré, on fait rendre compte des gravures—déjà expliquées elles aussi en guise de préparation à l'intelligence des faits historiques qu'elles représentent.
Dans les classes inférieures, il faut s'appliquer à mener de front les prières, le catéchisme et l’histoire sainte, trois spécialités qui s’illustrent si bien mutuellement.
Pour développements supplémentaires, voir les notes ajoutées au programme de l’histoire du Canada et de l’histoire de l'Eglise.
NOTIONS D'HISTOIRE ANCIENNE COURS ACADEMIQUE (Primaire supérieur)
Notions sommaires Faire acquérir quelques notions très somd'histoire ancienne, | maires :—sur les Egyptiens, à propos de la captirattachées à l'étude | vité du peuple juif;—sur les Assyriens, à propos de l'histoire sainte :;— | 4e la destruction des royaumes de Juda et d’Isau moyen de lectures | aël par les rois de Ninive et de Babylone ;—sur choisies, expliquées | les Perses, à l’occasion du retour des Juifs dans par le maître et ré- | leur patrie. :
sumées par les élèves.
Notions sommaires
d'histoire ancienne, Faire acquérir quelques notions sommaires : rattachées à l'étude | —sur les Grecs, à propos de Jérusalem menacée de l’histoire sainte ;— | par Alexandre le Grand;—sur les Romains, à au moyen de lectures | l’occasion de la naissance et de la mort de Notrechoisies, expliquées | Seigneur Jésus-Christ.
par le maître et résu-
is par les élèves.
Il y a plus d’un avantage >? rattacher l’histoire des peuples anciens à l'étude de l’histoire sainte. Cette méthode fera comprendre plus facilement aux élèves la trame des principaux événements dont s’est composée l’histoire profane avant la venue du Messie, ainsi que les desseins providentiels qui ont présidé à la succession des grands empires pe Elle les aidera aussi à localiser dans le cours des siècles, sans grand effort de mémoire, les faits importants et utiles à retenir. Ils seront enfin, de la sorte, mieux préparés à remarquer et à apprécier les immenses bienfaits apportés au monde par la civilisation chrétienne. C’est pour cette dernière raison surtout que l'étude de l’histoire ancienne à été rattachée à celle de l’histoire sainte.
Voici dans quelle mesure il convient d'enseigner l’histoire ancienne dans les écoles primaires.
commencera par l'Egypte et on n'y consacrera que très peu de lectures, en appuyant principalement sur les mœurs, les coutumes, la religion des Egyptiens,— sans charger la mémoire des élèves d’un fatras inutile de noms de rois plus ou moins authentiques.
Le peuple juif ayant été étudié déjà en histoire sainte, on dira dès lors quelques mots des Assyriens, puis des Perses, pour arriver à montrer ces derniers, forts de leur constitution guerrière et nationale, englober tous leurs voisins dans un empire immense qui doit à son tour tomber devant la puissance des Grecs.
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NOTIONS D'HISTOIRE ANCIENNE—( Suite)
Jusqu'à cette période, le cours d'h:stoire ancienne devra être très succinct, car il faut penser que, si le ch d'étude est vaste, le temps est limité, Mais quelques détails sur les Grecs sont indispensables et il faudra y consacrer un assez bon nombre de lectures.
On devra donc développer suffisamment les pme époques de l’histoire grec que, les temps fabuleux, les guerres médiques, la guerre du Péloponèse, les conquêtes d'Alexandre. Mais l'on passera rapidement sur les différents royaumes
issus de l'empire de ce dernier et sur la conversion successive de tous ces tats en autant de provinces romainés.
Parvenus à ce point, il faudra reprendre du commencement l’histoire romaine, appuyer sur la royauté et la république, glisser sur l’histoire personnelle des empereurs. On devra faire ressortir les causes de la puissance et de la grandeur de cet empire romain, qui engloutit successivement tous les autres peuples ; montrer l'éducation vraiment nationale et militaire des citoyens, le système pe so par la république Pour assurer à Rome la reconnaissance ou l'obéissance forcée de ses nouveaux alliés ou sujets; indiquer aussi dans les lois romaines l'origine de la plupart de nos lois: enfin, faire ressortir les causes nombreuses de discorde et de d ence qui conduiront Rome à sa perte en la laissant sans force contre l'invasion des barbares. !
2e Année
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BIENSEANCES COURS ELEMENTAIRE
Enseignement oral. ler degré —Notions usuelles très simples: règles Comment on doit répondre, interroger, interélémentaires de poli- rompre.—Maintien de la tête, du visage, des bras, tesse dans le langage, | des mains, des pieds.—Bonne tenue dans les vêtele maintien, la bonne] ments.—Le mouchoir de poche. tenue. Ù
Enseignement oral. Règles de politesse à l'égard des parents, des — Notions usuelles! supérieurs, des vieillards, des prêtres. très simples: biensé- Règle de conduite à tenir vis-à-vis les‘servianc:s à l'égard des|teurs, les pauvres, les mendiants, etc. autres; dans l’église. Bonne tenue à l’église.
‘Enseignement oral.
—Bienséances er La politesse dans les repas ;—le salut :—1la les repas, et les rela- poignée de mains.
tions sociales les plus PraReIeR
Enseignement oral. Qnd degré —Bienséances dans la conversation, les La conversation, la voix, le langage, les gestes, relations de rencon-|—défauts à éviter.—Relaticns de rencontre : abord, tre, la promenade. | départ —La promenade à pied, en voiture.
COURS MODELE (Intermédiaire)
Enseignement re Règles à suivre dans les visites en général. —Bienséances dans | —Les différentes espèces de visites;—la carte les visites. de visite; —les présentations.
Enseignement oral.
—Bienséances dans Les présents—Formules de billets d’invitacertaines circonstan-| tion et de lettre de faire-part. ces particulières de la Règles à suivre dans les cérémonies du bapvie sociale et religi-| tème, des funérailles, du mariage. euse,
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BIENSEANCES COURS ACADEMIQUE (Primaire supérieur)
A ce degré, le maitre pose aux élèves des ve plutôt générales; les élèves réponent, en ayant soin d’abord de bien déterminer l'objet de la leçon, de le partager ensuite en ses Enseignement oral. | divisions naturelles et logiques, puis de donner 7e —Revue générale des|à chacune de ces divisions les développements . Année |cours précédents. qu'elles comportent. devra aussi s'appliquer à montrer aux élèves que la politesse et les bienséances reposent fondamentalement sur les vertus chrétiennes, la charité, le respect.
; | Enseignement oral.
e —Revue générale des Comme la septième année. Année |cours précédents.
Il ne saurait être question d'enseigner aux enfants, du cours élémentaire surtout, les règles si compliquées et si variables de l'étiquette.
Leur apprendre d’une façon générale à être polis, à observer les convenances chrétiennes, à éviter dans leurs relations ce qui pourrait blesser et choquer, tel est le but que l'on doit se proposer.
La mission du maître est donc bien limitée. Elle consiste à fortifier, à enraciner dans J’âme de ses élèves Pour toute leur vie, en les faisant passer dans la pra- . = sin les notions essentielles de savoir-vivre communes à tous les gens
ien élevés.
Et cet enseignement ne se confond, ni par le ton, ni par le caractère, avec une leçon proprement dite.
se donne, occasionnellement, sous forme de conseils, de maximes, d’exhortations; il se donne encore sous forme d'exercices pratiques, ou, par des rappels toujours persuasifs à la bonne tenue, à la politesse envers les autres, au respect des supérieurs, à la convenance dans le langage, etc.
La tâche se borne à accumuler dans l'esprit et le cœur des enfants assez de bons exemples, de bonnes impressions, de saines habitudes, pour qu'ils emportent de l’école des manières polies, réservées et respectueuses.
Pus tard, ces premières leçons pourront recevoir quelques développements relatifs aux circonstances usuelles de la vie sociale. Mais toujours, elles devront rester élémentaires et ne jamais entrer dans ces détails d'étiquette conventionnelle, qui sont admis ou requis en certains milieux, et qui pourraient être considérés ailleurs comme des marques de mauvaise éducation.
Les élèves, à leur sortie de l’école, se modèleront facilement d'après les usages du monde qu'ils fréquenteront. Ce qu'il leur importe d’avoir acquis, c’est la vertu de politesse, c’est l’habitude des bienséances humaines. Le reste se greffera sans difficulté sur ce fond précieux.
. Quant aux cartes de visites, aux formules de billet d'invitation et de lettre de faire-part, il sera très utile d'en proposer de temps à autre quelques modèles, soit dans les leçons d'écriture, soit dans les dictées. +
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