LAS-ROCHAS
Las-Rochas forment un dangereux éoueil, peu élevé sur Las-Rochas l'eau, situé à 25 lieues dans l'O. de Fernando-Noronha, et dans î^ng^6r6W3o'>. le N. 520 E. (}u eap San-^Roque à la distance de 40 lieues.
Les bancs ou les îlots dont se compose le groupe sont formés de sable, couverts de broussailles, et l'on ne peut les voir du haut de la mixture à plus de 9 milles de distance.
A leur extrémité du N. E., il existe un haut rocher, et la mer brise avec violence autour du groupe entier. On a trouvé à la distance de 2 miUes dans l'O. de ces îlots 50 mètres, fond de roche et de corail. La vitesse du courant auprès d'eux «tait de 2 milles Va à l'heure, et la montée de l'eau de 1™ 8.
DANGERS PANS LE VOISINAGE DE l'ÉQUATEUR.
Nous croyons utile de signaler ici quelques dangers qui se trouveraient à peu près sur la route que suivent les navires qui se rendent au cap de Bonne-Espérance et dans les environs de l'endroit où l'on vient couper la ligne: Nous engageons, dans tous les cas, ainsi que nous l'avons dit, à couper la ligne par 25° de longitude 0. ou bien entre 25 et 30° de longitude 0.*.
La vigie de la Silhouette fut signalée par le navire de ce vigiedciasiihouet «om en février 1754. L'équipage de ce navire commanAîpar Lat s. o»'20'o".
,^ Long.().a3«20'0'>,
I Tome I«^ chapitre II, du Manuel.
ILES ÉPARSES AU S. DE L'EQUATEUR
Vigie la Fidelle.
Lat. S. 0»20'0".
UNOg. 0. iV'WO".
ne de Sable.
Ut. S. 0» 23' 0".
Long. 0. ai^ayo".
Banc du Prince.
Ut. S. !• 35' 0".
V>«gO.S0«i0'0".
Banc du Triton.
Ut. S. 0» 32' 0".
Long. 0. 20» 6' 0".
M. Pintault crut ressentir un choc ou une violente secousse, comme si le navire avait touché sur un banc.
Le même fait eut lieu, le 13 avril 1758, à bord de la frégate la Fidelle^ commandée par M. Le Houx.
Le 3 mai 1761, le capitaine Bouvet, commandant le Vaillant, vit une petite île de sable qui lui restait au N. 1 1*" E. ; on n'a pas d'autres détails sur ce danger. Sa longitude, rapportée au méridien de File de Fer à laquelle le capitaine Bouvet avait touché le 8 avril, donne, pour cet écueil, celle indiquée ici ramenée au méridien de Paris.
Le 17 octobre 1747, le navire le Prince, commandé par le capitaine Beaubriant, éprouva une ou deux secousses comme s'il avait talonné sur un banc; on n'a pas d'autres détails sur ce danger.
Que ces dangers existent ou non (ce que nous croyons, e'est qu'ils sont pour le moins fort douteux), nous avons pensé qu'il était utile de les signaler aux navigateurs.
Le capitaine Proudfoot, du navire le Tritoriy passa le 18 décembre 1816 sur un banc, qui lui parut s'étendre de l'E. à rO. dans un espace de 3 milles, et avoir du N. au S. une étendue de 1 mille. Il sonda sur ce banc, et trouva 31 mètres, fond de sable brun ; il ne vit pas d'apparence de brisants.