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Lee voyelles nasales ne sont que des voyelles pures nasalisées. Dans l'émission de certaines voyelles orales, telles que 1, u, ou, le voile du palais est tout à fait relevé et intercepte complètement le passage de l'air du larynx aux cavités du
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10 MAHDEL DE I^ PAROLE
nez; ces voyelles, bien prononcée^, ne pbuvent Être accompa gnéea de résonance nasale. Aq contraire, dans l'*émîa»ion des voyelles a, è, o, E, 1« communication entre le pharynx et lea fosses nasales n'est que partiellement interrompue; ces dernières voyelles, par conséquent, peuvent Être nasalisées, c'est- &-dire retentir i la fois dans le pharynx, dftni la bonohe et dans les fosses nasales.
g 2, — LES CONSONNES
30. — La consonne ou l'articulation est un bruit produit par le frottement de l'air contre divers obstacles qui s'opposent à son passage dans la bouche, et accompagné ou non d'un murmure résultant d'une vibration sourde des cordes vocales.
Les consonnes peuvent donc avoir des sonorités différentes, se produire i différents points de l'appareil vocal, provenir
d'obstacles différents, et résulter d'une occlusion plus ou moins complète du tuyuu buccal. De là les classifications suivantes.
il. — I. Quand il y a vibration des cordes vocales, et partant murmura laryngien, la consonne est vocalique (b, d, g, V, 2, J, M, N, GN, LL, l mouillée); — quand les cordes ne vibrent pas, la consonne est souffiée (P, T, K, F, s, CH).
L et s sont à volonté vocaliques ou soufflées.
Lbs consonnes vocaliques sont aussi dites douces, 'Jaiblei ou sonores; les consonnes soufflées sont parfoii appelées dure», forte» ou soTirdet.
II. Si l'obstacle au passage du courant d'air est formé par la lèvre supérieure appliquée contre la lèvi-e inférieure, la consonne est lahio-hxhiale (p, B, m); — si par la lèvre inférieure appliquée contre les dents supérieures, la consonne est labio-dentale (f, v); — ri par la langue appliquée contre les dents supérieures
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