‹ Manuel de la paroleChapitre 44 sur 182 · uo. — 1. Répéter l'exercice 1 du No · texte numérisé non relu

uo. — 1. Répéter l'exercice 1 du No

2. Un tribun importun déplaît à chacun. — Emprunter les pai"fnms d'une humble fleur, ■:— Se battre à jeun était commun chez les Hutïs.

77. — b. — Blandin Alàme le tleu dans les fcandes /planches des baldaquins. — Bébé, beau bambin blond babillard, balbutie beaucoup. — A Berne, ce berneur, par ses bernes, a berné les iJernois. — Ce bouffon bizarre n'a dans la bouche que des billevesées. — - Par èaudea, les brigands ont traversé le bois et battu la brigade.

78. — p.— Par un jouissant pi-ivilège puisé dans sa j*opularité, il pénètre partout où personne ne parvient. — Le prince présomptueux, héritier présomptif du trône, est auprès de son père septuagénaire. — Passons et repassons ^r les points les plus populaires de Paris.

79. — m. — 3/ille fois ma Tnémoire me TTianque 7?îalgré tnoi. — Ma misère me mène au mensonge et à mille méfaits. • — Les dieux immortels pa.Maient, immuables et iïnmobiles, au Tnilieu de mille moits. — MêTne en Tn'aiwiant, il me mène militaireTnent. —

L'éclat de mon nom même augmente mon supplice. — ■ Il ne me traitait point comme une criminelle. — Mes crimes désorTnaîa ont passé la m.e.sure.— Non, Jfadame, en «ion ^ang Tïia main n'a point trempé. — Cliaque «lot sur mon front fait drt.saer 'ine^ cheveux.

80. — T. — ybyez cette tJoyante voyageant wers les vîiJaiita pays dont le rêve enchante sa vie. — Fois les l'oilea vaporeux des tJOÛtes où tiont weillev et prier les moines T;énérés. — At;ez-?joua va les wagues livides vomies par le Vésuve sur les vergers et les vignes vivaces de la verdoyante villa de Falère ? — Le vieillard est revenu volontiers aux vœux de sa jeunesse, et vit, plein de vertus vivitiantes, dans le couvent voisin.

81. — f. — En .Mandre, sur le /lanc des monts, des /leçons /luttent dans les /lai|Ues. — Sa/eînte/olîe/it /uir des /êtes /iinèbres la /ouïe des favoris et des /latteurs. — Défilez, /ils de la nuit, /eux-/oll( ts /îlots, /ar/idets ^ntasqaes, et /intômea /ous ; les en/ant^ /rissonnent, les /emmes /^missent, les /an/ârons s'en- /uient. — De /rais par/utns sortaient des tou^es d'aspAcdMe. — Et i*Aèdre digérait k le /aire punir.

83. — z. — Voua avez vu dans Venise maint.<t palais anciens et bizarres. — Et le z bigarre, au corps ratatiné, deux fois dans un «ig^ag se montre dessiné. — Dans la 2Ône des déserts arides et nus, les hommes n'ont rien pour soulager leur misère, pour apaiser leur faim. — Légère comme le séphyr, la gabelle cherche un asile dans les plaines herbeuses.

83. — 8. — Sous ce sombre sapin, il s'assit en silence et s'endormit sans soupirer. — Sons ces si sincères

sentiments, sa sensiblerie s'atténue. — Ces cyprèa «ont si loin qu'on ne sait si c'en «ont. — L'assassin sur son sein supait son sang sana ce^se. — Si ces six cigares coûtent six sou», ces six cents cigares coûtent six cents 80US. — Ses froitJa embi-assements ont glacé ma tendresse. — Ne vous assurez point sar ce cœur inconstant. — La douceur de «a voix, son enfance, sa, grâce, . . — Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes?

84. — A. — flans son dédain, il dé<iaigne de (descendre à des devoirs pourtant dignes de lui. — fliveraes dames vont dans leurs demeui-es en deuil soulager avec do'icenr de leurs dons des indigents. — Z>idon dina, dit-on, du dos d'un dodu dindon.

85. — t. — Les (roupes triomphantes tiennent le tyran 80US l'empire de la ierreur. — Ta, (ristesse m'apitoie et t'attire ma sympathie. — Qui te rend si hardi de tioubler mon breuvage ? dit cet animal plein de rage ; tu seras châtié de ta témérité. — Ton thé i'a-t-il ôté ta toux î

86. — n. — Les «éiiuphars vieitnent naturellement sur les Tx)rda du JViger. — ^i les iiuages Tioirs, ni les îieigea -néfastes, Tii l'aïiTionce d'un naufrage, n'ont empêché les honnêtes nauton-iers de partir cette );uit sur leur navire. — Non. il n'est rien que Jeanine n'honore.

87. — 1. — La, vaeiUante tucioZe, îolle, Zance dans i'air Don BÀte îégère. — ; Il allait, lourd, ient, la,ià, Zivide et ^nguissant, vers le cacher de ^'ég^ise lointaine. — iièvres, gazeMes, iynx, feups, éléphants, ïéopards, tout

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treinbfe, le long de l'eau dans ('oasis, forsqu'éciate en pfeine nuit, dans ie silence de lu solitude, le ^^intain l'ugisseinent du lion.

SS,~^l\.—FemlUi k îeuille, ces jeunes Mlea en deui^ ont recueiHi dans leurs corbeiWes la dépomlle des tU^euls, — Son œil, ensoleii^ par le jus vemeii de la trei^, croit voir des mervei/ïes dans ia bonteiWe. — Ce gentilhomme, dans la bataiffe, a été blessé par la mitraiZ^e des assai^^nts. — Une grenoui^ie vit un bœuf, qui lui sembla de belle taiWe. — ■ Portez ees caii- /oux et ces coquillages aiiieurs. — Cet éventail en éca.ille, garni de corail et d'émail, est d'un admirable travail.

89.— r. — Les chrétiens croient an Christ cruelfié.— iîoland le preux ^-ompit au roc dur sa rude Durandal ,

et retombant rendit l'âme religieusement. — On fait descendre entre les marbres pourpres les pauvres prêtres qui devront confondre les traîtres dans leur oppi-obre. — Les rivaux roulèrent dans l'arène, et repousses par les 'rires des cuneux, i-eculèrent en arrière.

90. — ^j.-^Il jouit de la^jeunesse et joue tout le jour avec joie dans le jai-din. — J^ustice, ô Tehovah! les (îentil s jettent aux j/émoniea tes j/énéreux justiciables; jamais jusqu'à ce jour, tes justes n'ont gémi sous joug plus j/ênant.

91.^ — ch.^CAacun chevcke à cacher de sa vie ce qu'il ne veut pas qu'on sac/te. — CAarmants c/ianteurs des cAainps, cAordonnerets, vous vous (■Aamaillez (it

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ehachotez, en cheTchant dans les cAarmilles des cAarançons. — Chemiaaat sur le cAemin, je cAercAaîs en c^ntonoant à changer les sons de ma cAanaon,

93. — g. — Il grimpa au ^and roc de grranit grris et grava grossièrement le gfroupo des Grâces, — César subjuf/na les Gaulois. — Grognards jfrenadiera de la ^arde, grands j^aillards, grardez-vous de vous jrriaer dans les ^uingruettes. — Je distingrue là-bas lea giuérites élégantes des gardes.

93. — k. — Le catéchumène est devenu un chrétien et mène la vie d'un anachorète. — Les quatre coquins accusés de vol, seront incarcérés, condamnés et exécutés pour avoir commis ce crime. — Les lecteurs ne croient gue ce qui est clair. — Le loustic au bivouac, a caché le havre-sac et le képi du capitaine des canonniers dans le hamac du colonel des cuirassiers.

94. — gti. — Cet homme JjTioble feigrMÎt d'être fou pour que la justice ne l'atteit/Tiit paa. — Noua atteignoas le sommet de la mouta^iie. — Il craignait la compagmie des savauts, et celle des îg'norants lui répuj/Tiait, — L'éloigmement nuit à l'amitié, disait Madame de Sévijmé. — Il s'éloi^Tie pour s'épargner une besogriie ennuyeuse.

96. — ta. — Sous le Hubert et le Aamois, les Aardis héro^ étaient Aantés par la Mdeuse horreur de la ^che. — La fcorde Aaraasée et Aareelée vint Aeurter en Aâte à la pauvre Autte, — Les ^rdia Tfollandaia gardaient leurs Aouppelandea et leurs hallebardes, dans leurs Aaltes sous les hangars. — Cet homme aux traits Ajdeux, aux yeux Aagards, k l'air Aargneux

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îes Aardes Aorribles, Jâsaé sur sa haridelle, et > sa houlette, me Mutait — Au 30a des Aautbois i ^rpes, les /tableurs Aaraaguèreat la foule

III. — Exercices pour ae corriger de quelques défauts d'articvlation

% 1. — LA HOLLE8BB d'aRTICDLATION

.—L'articulation est molle, quand les con-

i ne sont pas émises avec une intensité et une é suflSsantes, c'est-à-dire, quand !e courant d'air k par les voies respiratoires n'est pas assez fort, stacles qui s'opposent à son passage pas assez .nts, les mouvements de la langue et des lèvres sez précis.

résulte dos sons indécis, indistincts, manquADt à k force et de netteté, et qui peuvent être confondus ftux ; de là, impossibilité pour l'orateur de se faire lent entendre ; il est obligé de suppléer pur la force de à la netteté et à l'énergie de l'articulation, et il s'épuise -ts inutiles.

— Exercices poor, combattre la mollesse Icnlation.

levra faire ces exercices dans l'ordre indiqué, et s'arrê-

r chacun d'eux aussi longtemps qu'on n'aura pas

n'exécuter parfaitement, — ne passer au second qu'i-

itre rendu maître du premier, etc.

iode à suivre pour que ces exercices soient eIScaces:

rendre, avant chaque exercice, une forte inspiration, et

ncer avsntôt ;

Ivant d'attaquer une consonne, la/w<!/>arer, c'est-à-dire

i'avance les organes dans la position voulue pour l'arti-

et exagérer le mécanisme vocal qui doit produire

lation :

III. Daos les groupes de plusieurs syllabes (comme babahaèa), attaquer avec énergie, en la préparaut, la première syllalie, et lier les autres sans s'arrêter ;

IV. Articuler chaque exercice d'un mouvement régulier-, sans retard sur les coosonnes plus dillîcitea, sans accélération sur les plus faciles ; c'est-à-dire garder pour tout l'exercice l'allure de la première syllabe, et éviter surtout de presser le mouvement sur tes explosives et de le ralentir sur les conti-

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