Substitution d'une autre voyelle au son a ouvert ou
abandonmer (a ban do né) an ban do né
anumraehef (a mou ra cké) an mou ra cAé
ajipauvrir (a p6 vrir) an pô vrir
avaler (a va lé) an va lé
fiamme (flâ me) fl<m be
gagner (gâ p^) gare jné
Ou dit d'une personne qui parle ainsi, qu'elle nasille.
b) ON, dans :
voilà (voa la) vlon
c) y. muet, dana:
cavale (ka va le) ke va le contrai'en(îon.(koM tra van âon)Vmi tre van cîon
patate (pa ta te) pe tu te
,,-P^hyGOOglC
clarinette (kla ri ne te) klè ri ne te
clarté (klar té) klèr té
tarir (ta rir) tè rir
abatfmrdi (a ba zowe di) é ba zour di
agrandir (a gran dir) é gtan dîr
érajler (é rft flé) é ri fié
rfr<uïw« (é râ flu re) é ri flu rt
g) Syncope de Ta dans extraordinaire, dont la prononciation: eks tror di aè re, a vieilli.
116. — Règle générale. — Les trois signes accentués è, ê, ë, représentent ordinairement le son E ouvert :
suprême, procès, etc.
De plus, l'accent circonflexe rend le son È plus long, et partant un peu plus ouvert dans la plupart dea cas. C'est làdessus qu'on s'est appuyé pour distinguer un e ouvert moyen et un E très ouvert. Mais cette différencB tient plus à. la longueur du son qu'au timbre même. Comparez: tiicle et fête, père et pèche, ftèch€ et fête, Du reste, l'uaage ne parait jms bien établi sur ce point, et il serait difficile de déterminer dans quels cas e est ouvert moyen, et dans quels cas très ouvert; les grammairiens même qui s'y sont exercés ne s'entendent point là-dessus. Il est plus sage de ne distinguer iiu'un seul E ouvert, sans s'attarder à des nuances peu sensibles bien que réelles, mais en accordant que le signe é correspond à un son plus long que le signe è.
117. — Exceptions. — L Le tréma ne rend pas toujours ouvert l'e qu'il i^urmonte ; il peut aussi le rendre muet ou nul : ctgtie, (ci gu), ambiguë (an bi gu), confiait* fkow ti gu), aiguë (é gu), exiguë (èg zi gu), suraiguë (sur é gu).
D,gt,,-erihyGOOglC