Exceptions. — I. I est nu) dans les cas sui
a) Dans les trois noms Cavaiffnac (ka va gnak.), MontaiçTie {mon ta gne), Enghien {an gin).
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VALETJB PHONÉTIQUE DES CAEACrfeBES 65
h) Dans les mots où il est précédé de o et suivi de
gn ou de t : oignon' (o gn onX enco-îgniire (an ko fjna re), poitniil (po troll), etc., et dann le mot poireau <po rô).
Cependant, cette prononcï«tion coniinence À dispnraîtrè, car la parole cherche à se conformer à l'écriture; on prononce aujourd'hui ces mota tantAt avec l'i muet, tantiït avec le son de la diphtougue oi: poitrine (po tri ne ou poa tri ne), empotgner (an po gné ou an poa gné), jxrireau (po rt ou poa rfl), etc. Bientôt, la prononciation oa aura prévalu.
Oh psut dire encore que Vi est nul quand il est placé après une voyelle et devant l omU k seule tio de mouiller cette consonue,c'est-À-dire dans les combinaisuna ail, eil, ouil, ueil et œil: travail (tra veM), agenouiller (a je nou lié), etc.
II. /, précédé de a, e, ou o, h moine qu'il ne soit muet, surmonta d'un tréma, ou suivi de w ou de n, se combine avec ces voyelles pour représenter les sons e, È, É, OU OA, comme nous le verrons en étudiant les signes ai, et, et la diphtongue oi : gai (gé), Ijakti (ba le), faisais (fe zè), neige (ne je), loi (loa), etc.
III. /, suivi de VI ou de n, se nasalise généralement et se prononce IN : impossible (in po si ble), instinct (ï-ïis tin), etc.
Si l't est précédé de it ou de e, ces deux signes sont nmetsi
- daim (din), rein (tin), hain (hin), etc.
Cependant, i se traduit encore par le son qui lui est propre, dans les formes totm, inn, im, et in, suivies d'une voyelle ou d'une h muette; c'est-à-dire que les signes composés tn et im ne sont voyelles nasales qu'à la fin des mots (sans tréma), et au commencement et dans le corps des mots s'ils sont suivis d'une consonne autre que mt, ra, ou A muette: imittr (i mi té), immenee (im laan ce), rnacf^(i nak tif), innombrable (in ncmbra ble), inhérent (i né ran), innoc9iKe (i no san ce), etc. — ■
■ Même à la fin des mots, i suivi de m garde le son propre, dans un grand nombre de noms d'hommes et de lieux: Ibrahim (i hra imX Sélim (se lint), etc., et dans les trois mots inlérint {in té rira), olim (ô lint), pamim (pas sira).
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ilù MANUEL DE LA PAKOLE