Faate8 canadiennes
1. Substitution du son ouvert au son fermé pour traduire le signe â, dans :
le TiÂtre (le nd tre)
le no tre
le vôtre 0^ va tK)
le yo tr«
Substitution du son ou au se
m 0, ouvert ou fermé :
colora (ko lo ré)
ko» \ett ré
corvée (kor vé)
kour vé
décolorer (dé ko lo ré) ^
dé kow \eu ré
arroser (.A Tdzé)
a mu zé
arrosoir (a r6 zoar)
a rouzoar
cérémonie (se ré mo ni)
se ré mou. ni
coriace (ko ri a se)
kow ria se
moelle (moa le)
mowèle
porcelaine (por se le ne)
pour se le ne
n«<fe(rôzé)
rouié
sobriquet (bo bri kè)
soMbrikè
rôtir (rô tir)
routir
r5(((rÔti)
roMti
On peut ajouter la prononciation acadienne de homme et de
mme: om me, pèr som ne.
Substitution du son a au aor
1 0, dans :
tolet (to le)
talé
colimaçon (ko li ma son.)
ka li ma so»
dommage (do ma je)
dama je
om«;«(te(omelète)
a me le te
6rotfue«e(brokète)
bra kè te
/taquet (ho kè)
akè
Substitution du son e muet .
3u EU ouvert au son o, dans;
kojileuré
décolorer (dé ko lo ré)
dé Vou, leu ré
commode (ko mo de)
ke mo de
loyer (loa ié)
leié
D,gt,,-erihyGOOgle
131;. — ^Bègle générale. — Le signe ' généralement le son u : parw (pa ni).
L'accent grave placé sur u u'a aucune signification phunétique, — L'accent circonflexe ne modifie pas le timbre de I'm, bien qu'il puisse auguienter la durée du son. — Le tréma indique que I'm ne se combine pas avec la voyelle qui le précède; Antinout (an ti no ua),
135. — Exceptions. — I. Suivi de m ou de n & la &n des mots, ou suivi, dans l'intérieur oa au commencement des mots, de mou deîietd'une autre consonne, m. entre dans la combinaison nasale an : h umbte (un ble), parfum (par iun).
Quand la combinaison nii ou uni, dans l'intérieur ou au commencement d'un mot, est suivie d'une voyelle, m garde le son propre ; unanime (u na ni me), punir (pu nir), humain .{u min).
II. Dana les signes composés au, eu, et ou, u entre en combinaison avec a, e eto,k moins qu'il ne porte le tréma, pour représenter les sons O, ô, EU, EU, U, et OU, comme nous le verrons.
Dans la forme ueil. tt et e se transposent et se prononcent
EU: orgueil (or geull).
III. Précédé de g, u peut être muet, se pi-ononcer ou, ou bien conserver le son U.
a) Il est muet et ne fait que rendre le (f dur, dans la plupart des mots où gu se trouve suivi de e, é, o, ou i : aiguière (è gtè re), anguille {an gî Ue), dague (da ge), giiérite, (gé ri te), narguona (nar gon), guêpe (gè pe). guet (gè), guise, nom commun (gi ze), etc.
b) Il se prononce ou, dans certains mots où gu est suivi de a : guano (goîfa nô), alguazil (al goua zil).
D,gt,,-erihyGOOglC
lÎTigital (Un gouai), jaguar {ja g(w«.r), Quadelov/pe (go«a de Xov, pe), OuatéTïuila (gaua. té ma la), iguatie (i goti» ne).
Mais dans les verbes en gv«r, u garde le son propre, même devant a: ii argua (ar gua); — ou bien il est muet: il ttargva (nar ga).
c) Enfin, il sait la règle générale et se prononce u, dans tous les mots où gu est suivi d'une consonne : ingwrgiter (iwgurjité); — dans quelques mots qui sont des exceptions à la i-ègle (a) ci-dessus : aiguille (è gui Ue) et ses dérivés, aiguiser (è guizé), aiguUUm (è gui Wm) et ses dérivés, arguer (ar gu 4), arguons (ar gu ow), linguiste (Hïi guis te), inextinguible (i nèk sti-n gui ble), Ouise, nom propre (gui ze) ; — dans tous les cas où la voyelle qui suit est surmontée d'un tréma : ambiguïté («ïi bi gui té), ambiguë {an bi gu) ; — et dans les noms propres où gu est suivi du signe y: Guyane (gui ia ne).
IV. Précédé de q, u est muet, se prononce OU, ou encore garde le son propre.
a) II est généralement muet : quarte (kar te), quartaut (kar tô), guMsi (ka zî), agueiKC (a k«l), quolibet (ko li bè); — en particulier, il est muet dans quadrille (ka dri lie), et dans la combinaison quin, quand uin ne forme pas une diphtongue : quintal (kin tal), bouquin (hou "kin), palaTiquin (pa laïi "kin).
b) n se prononce U dans la combinaison quin, quand uin est diphtongue : quintuple (kum tu pie), QuintiUien (kain ti lim), Quint^-Curce (kuin te kur ce), juin (jui«) ; — et dans un certain nombre de mots où u forme «ne diphtongue avec la voyelle qui le suit : queatew (kuès teur), questure (kuès tu re), équestre
D,gt,,-erihyGOOgle
{é kuès tre), quiétlame (kui é tis me), équilntéral (é kui la té rai), Quirinal (kai ri nal), obliquité {o bli kui té), éqwidistant (é kui dis ian), Tequiem (ré kui èm), quia (kui a).
La prononciation dea mots: égmtation, ^Utude, obséquiettir, obtéquiotité, quidam^ est contestée ; les una disent : é ki ta cion, lea autres: é kui t& c\on, etc.
c) II se prouonce ou dans certains mots où il est suivi de a, avec lequel il fonne une diphtongue : aquarelle (a koua rè le), aqvariwm (a koua nom), aquatique (a ktma ti ke), adéquat (a dé koua), équateur (é ktma tewr), équation (é kowa cio-n), loquace (lo koua ce), loquacité (lo koua ci té), quacre (koua kre), quartz (kcmarts), quxttemaire (koua ter ne re), gwaterné (koua ter né), quatuor (koua, tu or), square (skoua re), squale (sktma le), squ/imev^ (skoua meÛ), in-quarto (in koitar tô) ; — et notamment dans tous les mots commençant par quadr: quadrige (koua dri je), quadrature (koua dra tu re), sau£ dans quadrille (ka dri Me).