Sabstitution du son e6 au son ou, dans
douloureux (dou lou nû) àou \eû reâ
D,gt,,-erihyGOOgle
Substitution du sou û au sr
n ou, dans :
éeroudlet (é kr«( è le)
è kru è )e
8ul>âtittition du son o au an
n ou, dans :
fourbu (ioKT bu) aujourd'hui (6 jour duij emitU (kott ti)
powmon (poM mwi) m«mv«i« (re nt™ vô)
for bu jor dui ko ti godro né pomo™ ro no F&
Substitution du son ô au son OU, dans:
Amw^iarrf(bro««ar) Mow deux (now deiî)
brô «ar
Dâd«d
Substitution du son a au se
n or, dans r
maeouia (ma kou ba)
ma ka ba
§to.-
Al
140. — Règle générale. — Le oigne composé ai ae traduit généralement par le son È ouvert: vrai (vrè). plaie (p\h), fontaine (îon tè ne), air (èr),
141. — Exceptions. — I. Ai, suivi de deux l dans l'intérieur des mots, ou d'une seule ï à la fin des mots, se décompose; a conserve le son propre, i est nul, et l est mouillée: émailler (é ma lié), travail (tra vall).
II. Quand i est surmonté d'un tréma, ai se décompose, chaque lettre se prononçant séparément ; Isaïe (izai).
III. Ai se traduit par le son É fermé, dans les cas suivants :
a) Dans les mots : gai (gé), gaie (gé), quai (ké).
b) A la première personne du singulier du passé défini des verbes de la première conjugaison : je tnarckai (je mar cké).
D,gt,,-erihyGOOglC
c) A la première personne ijn singulier du futur de tous les verbes: je recevrai (je re ce vvè),je finirai (je fi ni rèy
d) A la première personne du singulier du présent de l'indicatif, et à la troisième personne du singulier et du pluriel du prése.it du subjonctif, du verbe avoir : j'ai ('é), qu'il ait (é), qu'ils aient (é)
e) Aux trois personnes iu singulier du présent de l'indicatif du werhemtvoir: je sais (je aé), tti sais (se), il sait (se).
Rbu ABQUB. — Sriivaiit quelques-uns, le signe ai doit encoro se prouonRei' É, au cnmmenceraent et dans l'intérieur des mots, quand il est suivi d'une consonne et d'une voyelle autre que I'e muet (ku ouvert)et que le son natial on: aimer (é mé), airain <é ri»), douairière (Aoué riè re), souhaitable (stmé ta ble).
Ainsi, aitne se prononcerait: è me, ainutn» se prononcerait: c mon, mais aimant se prononcerait: é man; ravie se prononcerait :' rÈ de, et raidir se prononcerait : ré dir ; raiirni ae prononcerait : rè ton, et raismialile se prononcerait : ré zo na ble.
Cependant il vaut mieux prononcer i dans tous les cas et dii« ; è dé, pour aider, aussi bien que : è de, pour aide.
Douairière, souhaitable, et les mots analogues, ae prononçaient autrefois: doua riè re, soua. ta ble, etc. Mais cette prononciation est presque disparue.
IV. Ai représente le son E muet (eu ouvert), dans les cas suivants :
a) Dans les mot-s faisan (fe zan), faiaeur (fe zeur), faiseuse (fe zew ze), bienfaisant (bim fe zan), et malfaisant (mal fe zan).
b) A la première personne du pluriel du présent de l'indicatif, à toutes les personnes de l'imparfait de l'indicatif, k la première personne du pluriel de l'impératif, et au participe présent, du verbe faire et de ses composés: nous faismu {h zon), je faisais (Ee zè), faisant (Ee zan), etc.
H3. — Fautes ranadiennes.