Fautes eanadiennes
On prononce généralement un comme in;
chacun (cAa k-un) cÀa kin/etc.
Art. II, — Zes dîfhtoTi.gues et les diérèses
178,— Quand dev^. voyelles, pures ou nasales, se suivent dans un mot, et n'entrent pa-î dai>s l'une des conibinaiaons que nous avons étudiées {ai, ei, ou, eu, etc.), chacune d'elles conserve le timbre qui lui est propre. Parfois, ces deux voyelles se prononcent par une seule émission de voix ; il y a alors diphtongue. Le» deux sons-voyelles se font entendre, étroitement unis; mais l'accent d'intensité porte sur le dernier; la voix, sans appuyer sur la première voyelle, passe à la prononciation de la seconde, qui est le son dominant. Ex. : fuite (fui te), pierre (piè re).
Diins la prononciation usuelle, qui traite I'l mouillée comme un I, on peut distinguer une autre aorte de diphtongues, dont l'accent d'intensité iJorte sur la première voyelle; ce sont les associations de voyelles: a.-i: travail, etc.; k-i: réveil, etc.; su -i: geuil, etc. Dans ces combinaisons, la voiï appuie sur la première voyelle, A, È. Etr; i n'est là que pour indiquer que L est mouillée. Mais, noua l'avons vu, L mouillée est une consonne, non une voyelle. Cependant ces diphtongues sont admises dans la prononciation actuelle.