‹ Manuel de la parole [microforme]Chapitre 39 sur 222 · un.—1. Kcpéter l'exercice 1 du No · texte numérisé non relu

un.—1. Kcpéter l'exercice 1 du No

2. Un tribun importun déplaît à chacun. — Em- Prunter les parfums d'une humble fleur. — Se battre à jeun était Commun chez les Huns.

27—b.—Blandin blâme le bleu dans les bandes blanches des baldaquins. — Bébé, beau bambin blond babillard, balbutie beaucoup. — À Berne, ce berneur, par ses bernes, x berné les Bernois. — Ce boufton bizarre n'a dans la bouche que des billevesées, — Par bandes, les brigands ont traversé le bois et battu la brigade.

78.—p.— Par-un Puissant privilège Puisé dans sa Popularité, il pénètre partout où Personne ne parvient. — Le Prince Présomptueux, héritier Présomptif du trône, est auprès de son père septuagenaire, — Passons et repassons par les points les Plus populaires de Paris.

29.—m.— Mille fois ma mémoire me manque malgré moi. — Ma misère m Mille méfaits. — Leg dieux immuables et immobile Même en M'aïimant, i

L'éclat de mon nom même augmente mon supplice.— Il ne me traitait point comme une criminelle, — Mes crimes désormais ont passé la mesure.—Non, Madame, eu mon sang ma main n'a point trempé. — Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux.

80.—v.— Voyez cette voyante voyageant vers les vivants pays dont le rêve enchante sa vie. — Vois les voiles vaporeux des voûtes où vont veiller et prier les moines vénérés.-— Avez-vous vu les vagues livides vomies par le Vauve sur les vergers et les vignes vivaces de la verdoyante villa de Valère ? — Le vieillard est revenu volontiers aux vœux de sa jeunesse, et vit, plein de vertus vivitiantes, dans le couvent voisin.

81.—f.—En Flandre, sur le flanc des monts, des flocons flottent dans les flaqnes. — Sa feinte folie fit fuir des fêtes funèbres la foule des favoris et des flatteurs. — Défilez, fils de la nuit, feux-follcts falots, farfadets fantasques, et fantômes fous; les enfants frissonnent, les femmes frémissent, les fanfarons s’enfuient.— De frais parfums sortaient des toufes d’asphodèle, — Et Phèdre différait à le faire punir.

82.—7.—Vous avez vu dans Venise maints palais anciens et bizarres.—Et le z bizarre, au corps ratatiné, deux fois dans un zigzag se montre dessiné, — Dans la zône des déserts arides et nus, les hommes n’ont rien pour soulager leur misère, pour apaiser leur faim. — Légère comme le zéphyr, la gazelle cherche un asile dans les plaines herbeuses.

83.—s.——Sous ce sombre sapin, il s'assit en silence et s’endormit sans soupirer. — Sous ces si sincères

sentiments, sa sensiblerie s'atténue, — Ces cyprès sont si loin qu'on ne sait si c'en sont. — L'assnssin sur son sein suçait son Sung Sans cesse, — Si ces six cigares coûtent six sous, ces six cents cigares coûtent six cents sous. — Nes froids embrassements ont glacé ma tendresse. —- Ne vous assurez point sur ce cœur inconstant. — La donceur de sa Voix, son enfance, sa grâce. ..— Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?

84.4. Dans son dédain, il dédaigne de descendre à ‘des devoirs Pourtant dignes de lui. — Diverses dames vont dans leurs demeures en deuil soulager avec donceur de leurs dons des indigents, — Didon dina, dit-on, du dos d'un dodu dindon.

85.—t.- Les troupes triomphantes tiennent le tyran Sous l'empire de la terreur. Ta tristesse in'apitoie et l'attire ma Sympathie, — Qui {e rend si hardi de troubler mon brenvage ? dit cet animal plein de rage; tu seras châtié de fa fémérité Ton thé l'a-til 66 tu toux ?

86.—n.Les nénuphars viennent aturellement sur les bords du Niger. — Ni les Nuages noirs, ni les neiges néfastes, ni l'annonce d'un naufrage, n’ont empêché les honnêtes nautoniers de partir cette nuit sur leur navire. — Yon, il n'est rien que Nanine n'honore.

ide vers intaine.

Lièvres, Sazlles, Lyi

tremble, Le long de l'eau dans l'onsis, lorsqu'éclate en pleine nuit, dans le silence de la solitude, le lointain rugissement du lion.

88.—11,—Feuille à feuille, ces jeunes filles en deuil ont recueilli dans leurs corbeilles la dépouille des tilleuls, -- Son œil, ensoleillé par le jus vermeil de la treille, croit voir des merveilles dans la bouteille. Ce gentilhomme, dans lu bataille, à été blessé par la imitraille des assaillants. — Une grenouille vit un bœuf, qui lui sembla de belle tail'e. — Portez ces cailloux et ces coquillages ailleurs. — Cet éventail en caille, garni de corail et d'émail, est d'un adinirable travail.

89.—r.--Les chrétiens croient au Christ erucifié.— Roland le preux rompit au roc dur sa rude Durandal,

et retombant rendit l'âme religieusement. — On fait descendre entre les marbres pourpres les pauvres prêtres qui devront confondre les traîtres dans leur opprobre. — Les rivaux soulèrent dans l'arène, et repoussés par les rires des curieux, reculèrent en arrière.

90.—j.—I1 jouit de la jeunesse et joue tout le jour avec joie dans le jardin. Justice, Ô Jéhovah! les Gentils jettent aux gémonies tes généreux justiciables; jamais jusqu’à ce jour, tes justes n'ont gémi sous joug plus gênant.

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