‹ Manuel de la parole [microforme]Chapitre 61 sur 222 · Exceptions.—1I. 7 est nul dans les cas suivants · texte numérisé non relu

Exceptions.—1I. 7 est nul dans les cas suivants

a) Dans les trois noms Cuvuignac (ka va gnak), Montaigne (mon ta 9ne), Enghien (an gin).

b) Daus les mots où il est précédé de o et suivi de gn ou de £: oignon (o gn on), encoignure (an ko ÿna re), poitrail (po trail), ete., et dans le mot Poiréau (po rô).

Cependant, cette prononciation commence à disparaître, car la parole cherche à se conformer à Pécriture; on prononce aujourd’hui ces mots tantôt avec l'I muet, tantôt avec le son de la diphtongue ot: poitrine (po tri ne ou poa tri ne), empoigner (an po gré ou ar poa gné), poireau (po rô ou poa rô), etc. Bientôt, la prononciation o4 aura prévalu.

On peut dire encore que li est nul quand il est placé après une voyelle et devant { ou { à seule fin de mouiller cette consonne,c'est-à-dire dans les combinaisons ail, el, ouil, ueil et œil: travail (tra vall), agenouiller (à je nou Né), etc.

IL Z, précédé de a, e, ou 0, À moins qu'il ne soit muet, surmonté d’un tréma, ou suivi de » ou de n, se combine avec ces voyelles pour représenter les sons EF,

Ë, É, Ou OA, comme nous le verrons en étudiant les signes ai, ei, et la diphtongue oi: gui (gé), balai (ba 18), faisais (fe zè), neige (nè je), loi (loa), et.

IIL Z, suivi de m ou de ñ, se nasalise généralement et se prononce IN: impossible (in po si ble), instinct (ins tin), etc.

Si lé est précédé de « ou de e, ces deux signes sont muets: daim (din), rein (rin), bain (bin), etc.

Cependant, à se traduit encore par le son qui lui est propre, dans les formes tm, nn, tm, et ‘n, suivies d’une voyelle ou d’une 4 muette; c'est-à-dire que les signes composés in et im ne sont voyelles nasales qu'à la fin des mots (sans tréma), et Au commencement et dans le corps des mots s'ils sont suivis d’une consonne autre que m, x, où 4 muette: imiter (i mi té), tmmence (im man ce), inactif { nak tif), innombrable (in nonbra ble), inhérent (i né ran), innocence (i no san ce), ete, — Même à la fin des mots, # suivi de m garde le son propre, dans uu grand nombre de noms d'hommes et de lieux: Zbrahim (i bra im), Sélim (sé lim), etc., et dans les trois mots intérim (in té rim), olim (6 lim), passim (pas sim).

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