à pour ow
content (kon tan) kÔ tan 3. AN pour ON:
montrer (mon tré) man tré 4. IN pour ON:
tomber (ton bé) tin bé $ 23. — uN, uu
175.—-Règle générale. Les signes un et um représentent généralement le son UN (e nasal): tribun (tri bun), humble (un ble).
176. — Exceptions. — I. Quand les combinaisons un eb tin, au commencement ou dans le corps des mots, sont immédiatement suivies d’une voyelle, d’une
h muette, de », où de M, 4 conserve le son propre (voyelle pure): ne), kumeur (u meur), tunnel (tu nèl).
En d’autres termes, les combinaisons un et um sont nasales, quand elles sont terminales, et quand, au commencement ou dans le corps des mots, slles sont suivies d’une consorne autre que À muette, », ou m, sauf dans les cas suivants,
IT. Dans les mois suivants, un et um se prononcent ON: wmble (on ble), j ungle (jon gle), junte (jon te).
IT. Un terminal se prononce om : opium (o piom), Muséum (mu zé om).
Cependant, parfum se prononce: par fun.
REMARQUE. —Le signe e peut précéder un sans en changer la valeur: à jeun (a jun). La première exception s'applique aussi à la combinaison eun; mais, quand la nasalité disparaît, ce n’est pas le son u qui se fai fermé: jeune (jeu ne), jedner (jed né).
On prononce généralement UN comme IN:
chacun (che, kun) cha kin, etc.
ART. II. — Les diphtongues et les diérèses
178.—Quand deux voyelles, pures ou nasales, se suivent dans un mot, et n’entrent pas dans l'une des combinaisons que nous avons étudiées (œ, ei, ou, eu, ete.), chacune d'elles conserve le timbre qui lui est propre. Parfois, ces deux voyelles se prononcent par une seule émission de voix ; il y à alors diphtongue. Les deux sons-voyelles se font entendre, étroitement unis; mais l'accent d'intensité porte sur le dernier; la voix, sans appuyer sur la première voyelle, passe à la prononciation de la seconde, qui est le son dominant. Ex.: fuite (fui te), pierre (piè re).
Dans la prononciation usuelle, qui traite l'L mouillée comme un 1, on peut distinguer une autre sorte de diphtongues, dont l'accent d'intensité porte sur la première voyelle; ce sont les associations de voyelles: A-1: travail, ete.; E-1: réveil, etc. ; EU-I:
seuil, ete. Dans ces combinaisons, la voix appuie sur la pre-
mière voyelle, A, ë, EU; à n’est là qne pour indiquer que L est
mouillée. Mais, nous l'avons vu, L mouillée est une consonne, non une voyelle. Cependant ces diphtongues sont admises dans la prononciation actuelle.