IL. P est muet, dans les cas suivants
a) Dans les terminaisons en op, en oup, et en amp: trop (trô), coup (kou), camp (kan).
Cependant p est sonore dans croup.
b) Dans le mot drap (dra).
Dans toutes les antres terminaisons en ap et dans celles en ep, p est sonore: cap (kap), ©" (sèp).
ce) Dans l'intérieur des mots, quand il se trouve entre deux consonnes: compte (kon te) et ses dérivés, corps (kor), prompt (pron) et ses dérivés, sculpter (skul té) et ses dérivés, dompter (don té), dompteur (don teur), exempt (èg zan), exempter (èg zan té), temps (tan).
Cependant p est sonore dans: impromptu (in pronp tu), présomptif (pré zonp tif), contempteur {kon tanp teur), rédempteur (ré danp teur), rédemption (ré danp cion), eremption (èg zanp
cion), présomption (pré zonp cion), péremptotre (pé ranp toa re), somptueux (sonp tu ed), et symptôme (sinp tô me).
d) Dans les mots: sept (sèt), septième (sè tiè me), septièmement (sè tiè me man), cheptel (che tèl), baptéme (ba tè me) et ses dérivés, Baptiste (ba tis te).
Mais il est sonore dans septante, septuagénaire, septembre, septennal, septentrion, etc.
224.—P redoublé. — Le signe pp représente généralement l'articulation p simple: opposition (o pô zi cion)—L'articulation est double dans äppétence (ap pé tun se), appétition (ap pé ti cion), “ppogiature (ap po jia tu re), et dans les terminaisons en ippique: hippique (ip pi ke).