‹ Manuel de littérature françaiseChapitre 136 sur 514 · DIXIÈME LIVRE · texte numérisé non relu

DIXIÈME LIVRE

La plus belle fable de ce livre est sans contredit V Homme et la Cou* J*cr< (fab. 2), réquisitoire amer contre l'orgueil, la dureté, l'égolsme hautjQ et impassible des puissants de la terre envers leurs serviteurs. On f*«t titer encore le beau récit: le Berger et le Roi (fab. 10), le Mar- <k*ày le Gentilhomme, le Pâtre et le Fils de Roi (fab. 16), apologue qui jrcro l'utilité d'un métier.

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