‹ Manuel de matière médicale. Ou, Description abrégée des médicamensChapitre 72 sur 128 · UT · texte numérisé non relu

UT

jour. Pommade d’iode. (iode 1 P-, axonge 24 p.) © j par friction. | à Hyoniopare DE rorasse, Ce sel n’existe qu’à l’état liquide; car, par la cristallisation ou la dessicajion, il se transforméden iodure de potassium , qui se présente sous forme de cristaux cubiques, opaques, d’un blanc laiteux; chauffé , ilse volatilise sans se décomposer ; il est très-soluble dans l'alcool et dans : l’eau, et il repasse alors à l’état d’hydriodate. Cette dissolution est susceptible de dissoudre une quanlité d’iode égale à celle qu’elle contient déjà ; elle ‘forme alors un hydriodate ioduré, d’une couleur rouge-brune foncée.

L'hydriodate de potasse est forn é de potasse 27, et acide hydriodique 100, qui lui-même est composé de 100 d’iode , et de 0,814 en poids d'hydrogène. Prér. S’obtient en traitant l’iode par une dissolution de potasse , et en séparant l’hydriodate au moyen de l’alegol. ” U: On l’emploie dans les mêmes cas que l’iode ; il paraît moins susceptible de déterminer des accidens.

D. er M. n’an. Solution d'hydriodate de potasse, F'. de M. (hyÿdriodate 3 f, eau @histillée % j) gouttes v à xx, 3 fois par jour. Solution d ’hydriodate de potasse iodurée. Chydriodate g' xviij, iode pur g" v, eau distillée 3 v.) gouttes iwà v,3 fois par jour et plus progressivement. Pommade d'hydriodate de potasse. F. de M. (hydriod. 1 p., axonge

VA Re Reine 24 p-) 9 j par friction ”

PROTO ET DEUTO-I0DURE DE MERCURE. Le premier est jaune, le second d’un beau rouge ; tous deux sont insolubles dans l’eau ; ÿ solubles dans l’éther et dans l’'alcoo! Le proto-iodure est composé de mercure 100, et iode 62,5 ; on l’obtient en décomposant le

roto-nitrate de mercure par l’hydriodate de po- “14 Le deuto-iodure contient, mercure 100, et. iode 125 ; on le prépare en décomposant le sublimé corrosif par l’hydriodate de potasse.

U. C’est principalement dans les affections scrophuleuses compliquées de siphilis, dans les engorgemens des ganglions et les ulcérations chroniques dépendans d’une siphilis constitutionnelle , qu’on emploie ces médicamens, qui produisent quelquefois la salivation, et dont l’action trèsénergique exige la plus grande prudence.

D. gr M. n’A». En substance. Proto et deuio-iodure

" 1/8 à 1/2, 2 fois par jour en pilules. Teint. de deuto-iodure de mer. F. de M. ( deuto-iodure , g" xx alcool Z j (5; 26 goulles contiennent environ 1/8 de grain), gouttes x à xx. Solution éthérée de proto ou de deuto-iodure. F. de M. (mêmes proport. que la teint.) gouttes iv à x. Pommade de proto ou de deuto-iodure. F. de M. (iodure 1 p., axonge 24 p.)

Mercure. Hydrargyrum. Vif-argent. Métal qui se Ha dans la nature à l’état natif, etc. S

P. P. Liquide à la température ordinaire, brillant, blanc tirant un peu sur le bleu, insipide , RAI ; pesant. spécif. 13,56, entrant en ébullition à 350°, et se congelant à 40° — 0°.

P. C. Il peut se combiner avec l’oxigène es deux proportions. Le protoxide est noir, le deu-: toxide est rouge; le mercure ne décompose pas Peau, mais si on le fait bouillir avec cé liquide ,

il en absorbe 1/500 de son poids, mais sans devenir |

“plus pesant, car l’eau en dissout une petite quan tité, et acquiert ainsi des propriétés médicinales.

- Le soufre et le chlore peuvent également se com-

biner avec ce métal; trituré avec de la graisse, OU agité très-long-temps,dans de l’eau, il se divise au point de perdre son éclat métallique, et de se pré-

senter sous forme de poudre noirâtre, sans cependant avoir absorbé d’oxigène.

Par. On sépare le mercure des autres métaux avec lesquels il peut être amalgamé par le distillation.

U. Lés préparations mercurielles agissent toutes à peu près de la même manière; elles exercent, par suite de l'absorption de leurs molécules , une action Stimulante sur toute l’économie, qui peut être portée au point de donner lieu aux symptômes d’une fièvre inflammatoire. Mais, outre cette influence générale , le mercure agit d’une manière très-marquée sur les organes sécréteurs et spécialement sur les glandes salivaires ; c’est ainsi qu’il.occasionne souvent la salivation , la fétidité de lhaleine, etc. Un autre phénomène plus inexplicable encore , c’est l’effet que ce médicament produit sur Pabsorption; il augmente lactivité de cette fonction , et l’on voit quelquefois, sous son in-

fs ) TEA de Se Re Li " AA DA id

fluence , disparaître des engorgemens viscéraux et des tumeurs plus ou moins volumineuses. Enfin Pemploi long-temps prolongé des préparations mercurielles détermime une série de sympitômes trèsgraves , tels que l’amaigrissement et la faiblesse générale, la bouffissure, le tremblement des membres et la paralysie.

Le mercure et ses différentes préparations sont très-employés en médecine. C’est surtout dans le traitement des maladies vénérienges que leur usage est le plus général. Leur mode d'action dans ces cas, ne saurait s'expliquer, mais leur utilité est si incontestable, que pendant long-temps, on les a considérées comme le spécifique de ces affections. On profite: de l’influence que le mercure exerce sur l’absorption et sur la nutrition, pour combattre les engorgemens chro riques et non inflammatoires des viscères , les tuni ‘urs blanches, etc. L'action du mercuré' sur tout le système, caractérisée par la salivation, la maigreur, etc., paraît être suivie de bons effets dans certaines inflammations locales. M. Laennec a employé avec succés cette médicafion dans le traitement de la péritonite puerpéraleet les médecins anglais administrent journellement ces préparations non-seulement dans des cas analogues, mais aussi dans les fièvres continues, le choléra-morbus, la fièvre “jaune , étc.; enfin on emploie encore ce métal, soit à l'extérieur , soil à l’intérieur , dans certaines affections herpétiques , scrophuleuses, vermineuses, etc.

7" + 1 ANR AE ‘+ ARS x | ju j .

L à Et 4 NUM Paso"): à.

D. ær M. p’4. Eau chargée de particules mercurielles, comme vermifuge, 3 j àüj. Pilules de mercure ou Pilules bleues. L. (mere. purifié 2 p., conserve de roses 3 p., poudre de réelisse 1 p. )Tdem. E. ( merc. et cons. de rosés; ana 1 p.,

amidon 2 p.), g' va xv, 2 où 3 fois le jour. Pil. de merc.* de scarmmonte et d’aloës: P. (merc. 8 p., miel 96 p., aloës.

el scammonée, ana 16 p., macis et cannelle, ana 2 p. it ge" xij à Di. Serop de mercure, Où mercure, gommeux.. P. (merc. 1 p:, gomme arab. 3 p., sp. diacode 4p.) 3 jà 3j ep). via IT Rare cum cretd. L. (merc. 3 p., craie préparée 5 p.), g' và 3 À. Hydrag. curn magnesia. D. (mere. 2p., magnésie 1 p.) Mèmes doses. Ong. mercuriel double ou nepolitain., P. L. (mere. et axonge p. é.).9 j à 3 ï par friction. Ong. gris..P. (1/8 de mercure), 3 ji à Z j. Liniment débmercure. L. (ong. merc. double, axonge et ammoniaque liquide, ana 4 p., eamphre 1 p., alcool q:s.)

Emplätre de mercure. L. (mere. 24 p., huile soufré , 1 p.

emplâtre de litharge 96-p.) Emplätre de mercure cermphré ou de Vigo. P. (contient 1/8 de mercure.) { … ? N EU

” Proro-cHLoRuRE De MercuRE. Proto-chloruretum hydrargyri Sub-murias hydrargyri. Calomélas. Mercure doux.

P. P. Solide, blanc, demi-transparent, FT

sant un peu à l'air, inodore, insipide ; chauffé, se volatilise, et peut ainsi cristalliser en prismes té-

traèdres, terminés par, dess pyramides à 4 faces ;.

pesant. spécif. 7:17:

P. GC. Contient mercuré 100 et chlore 18 ; insoluble dans l eau et dans l’alcool, :

Suss. ivcomr. Les aléalis, l’éau de chaux, Les sul-

af

RSR Ré, RÉRON EE de dr

{ 251 } | fures de potasse et d’antimoine, le fer, le plomb, le cuivre, le décomposent.

Page. En faisant chauffer dans des vaisseaux fermés Pa é. de mercure métallique et de deutochlorure de mercure. Le calomel se sublime et on le lave pour enlever le peu de sublimé corrosif qui pourrait avoir échappé à la décomposition et s'être

volatilisé avec lui. , 4

U. Lorsque le calomel est ie bé, il agitcomme les autres mercuriaux (voy. ci-dessus), mais son action locale sur le canal intestinal le rapproche des *

purgatifs.

D. er M. D’ap. Comme cathartique , g' v à xv, en pilules. Comme altérant, g' j à v. Pélules de sous-muriate de mercure comp. ou de Plummer. L. Sa ie et sulfure d’anlimoine , ana 1 p., gaïac pulv.2p.),8 Tyàx, 2 fois le jour. Comme antisiphilitique, en frictions sur Îles gencives, autour du

gland, etc., g° 1/4 à j. P*

DeuTO-CHLORURE DE MERCURE. Deuto-chloruretum hydrargyri. Deuto-hydro-chlorate ou muriate de

* mercure. Sublimé corrosif.

P. P. Masses ou pains circulaires, blancs, demitransparens sur les bords, convexes, unis et luisans d’un côté, concaves et hérissés de petits cristaux confus de l'autre ; exposés à l’äir, ils deviennent opaques-et pulvérulens àgleur surface ; inodores ; saveur extrèmement âcre, caustique et métallique; pésant. spécif. 5,15; le deuto-chlorure chauffé se

RARE Des CPE RE CUT : x , Ù . ùL

(392) volatilise facilement et répand alors une famée blanche d’une odeur piquante. :

P. C. Composé de mercure 100 et d'életilôte 36; soluble dans 11 parties d’eau froide et 2 p. dat bouillante, il passe alors à l’état d’hydro-chlorate de deutoxide de mercure; soluble dans 4 p. d’alcool, et très-soluble dans l’éther. Sa dissolution aqueuse est décomposéepar Peau de chaux, qui,e précipite l’oxide faune, et le transforme en hydro- t cHiolite de chaux ; le mélange qui en résulte porte le nom d'Eau phag rédénique. ?

Suss. ixcomr. Les alcalis, et leurs carbonafes, le tartre émétique, le sulfure de potasse, les sa-# vons, le fer, le cuivre, le plomb , le ‘mercure métallique, les em végétales tannantes, etc.

Prér. On fait chauffer'en vases clos un mélange de 4 p: d’hydro-chlorate de soude, 1 p. de peroxide de mangangse el 5 p. de sulfate de mercure. Le deuto-chlorure qui se forme se volatilise, et vient se condenser sur les parois supérieures é vase.

U. À la dose de quelques grains, ce sel est un poison corrosif des plus violens ; à très-petites doses, il détermine les phénomènes généraux dont. nous avons parlé, page 248.

D.zr M.o’an. g" 1/16 à 1/2 en pilules ou en solution!

Lg. de Van Sivesén P. Liqg.*hydrarg. oximuriatis. L. (su- Due 1 p,, eau distillée 900 p., et alcool 100 p.) z $ dans 4 v de véhicule mucilagineux, et progressivement jus-

qu’à ai j $. Pommade de C yrillo. P. (sublimé 1 p. » axonge 8p.) 3 f à i en frictions. Le docteur Chéron vient de pro-

\ poser l'emploi.de L'Efher\ mercuriel (sublimé 8° xvj, éther sulfurique E: j)et du Sirop mercuriel (élher mercuriel # j, sirop simple #b 1j) dans le traitement de la siphilis. 7rochisques escarrotiques. P. (sublimé 1 p., amidon 2 p., mucil. de gom: adragant; q: 8.) Trochisques de minium. P. (aminium 1 p., sublimé 2, mie de pain 8, eau de roses, q. s.)

Proro-mirrare 0e, MERCURE. Nitras kydrargyri in cristullos concretus.….

P. P. Cristaux prismatiques ,; blancs , d’une saveur âcre et styptique,

P. C. Ils rougissent le tournesol; broyés avec de l’eau, se transforment en nitrate acide, qui reste en dissolution et en sous-nitrate, qui se précipite sous forme d’une poudre jaunâtre. Le sur-nitrate constitue l'Eau mercurielle, remède du capucin ,-du due d’Antin, etc. yen y ‘versant de l’ammoniaque, on obtient un précipité noir de protoxide de mercure

qui constitue le Mercure soluble de Hahnemann.

Prée. En faisant bouillir de l'acide nitrique affaibli sur un excès de mercure métallique.

U. Comme antisiphilitique à l’intérieur; à l'extérieur, comme stimulant et détersif. |

D. st M. n’an. Sirop de Belet (nitrale de mere. 3 p., éther nitriq. 1.p., sp. de sucre 256 p.) Z f dans un véhicule approprié. À l'extérieur, Onguent de nitrate de merc. rt. E.

(mercure 1 @, acide nitrique 2 p., huile d'olives 6 p., et axonge 3 p.) Ong. citrin. P. (mercure 64 p., acide nütrique 95 p., axonge 1000), en frictions, 3j à ij, 2 fois le jour. «Eau mercurielle. P. (mercure 120 p., acide niütrique 150 p., el eau dislillée 900), en lotions sur les ulcères vénériens.

AGÉTATE DE MERCURE. Acetas PL 4 Terre

foliée mercurielle.

P. P. Cristallise en paillettes blanches et nacrées, inaltérables à l’air; saveur désagréable.

P. C. Peu soluble dans Peau, sans action sur le tournesol. .

Prép. En décomposant du nitrate de mercure dissout dans l’eau, par de l’acétate dé potasse: L’a: cétate de mercure. se précipite presque en entier, et il suffitensuite de le laver.

U. Antisiphilitique, peu employé. s

D. er M. D'AD. Deg” j à vj, 1 ou plusieurs fois le jour, Entre dans la composition des Dragées de Keyser.

Cyanure pe MERCURE. Cÿanuretum seu Prussias hydrargyri. Prussiate où hydro-cyanaté de mercure:

P.P. Cristallise en prismes quadrangulaires, coupés obliquement ; saveur très-styptique et désagréable ; très-pesant; inodore et sans action sur le tournesol.

P. P. Est composé de mercure 79,9, et cyanogène 20,1. Soluble dans l’eau froide , mais plus soluble dans l’eau bouillante.

Paér. En faisant bouillir du bleu de Prusse et de l’oxide de mercure dans de l’eau.

"U. Antisiphilitique très-actif dont M. Chaussier à introduit l’usage.

D. er M. »’4n. En dissolution (C3 Xi] à Xxiv dans B i} d’eau), % jai.

( 255 ) Suzrure rRoucé De mercure. Sulfurétum hydrargyri rubrum. Cinnabre. Vermllon. Bisulfure de mercure ; se trouve dans la nature.

P. P. D’une couleur violette lorsqu'il est en fragmens, d’un beau rouge lorsqu'il est en poudre.

P. C. Contient 100 p. de mercure et 16 p. de soufre. Chauffé à Pair, se transforme en acide sulfureux et en mercure.

Prér. En faisant chauffer ensemble du mercure et du soufre. #e

U. Employé à l'extérieur par M. Biett, dans le prurigo pedicularis. En fumigations , comme excitant et sudorifique, dans diverses affections chroniques de la peau , la siphilis ancienne «et rebelle, etc.

D. er M. D’Ap. Pommade ( dans la proportion de 1/11) q. q. En fumigalions, 3 j {8 à üij.

Hypro-cHLORATE D'or. Murias A Muriate d’or.

P. P. Cristaux d’un jaune foncé, d’une saveur slyptique, très-désagréable ; ce sel est très-déliquescent. à

P. C. Très-soluble dans l’eau; est décomposé par les alcalis, les corps avides d’oxigène, etc.

+ Phér. En dissolvant des feuilles d’or dans de l’eau régale.

U. M. Chrétien a employé, avec avantage, ce sel , ainsi que l’oxide d’or, dans le traitement des maladies vénériennes récentes et constitution-

nelles, les affections scraphüleuses rebelles, les squirrhes , etc.

( 256 } D: s7 ds D’Ar. À l’intérieur, en pilules, 1/r6 de grain. En friction, à l’intérieurMe la bouche g'1/8à 1/2) HyprO-cHLORATE DE BARYTE Muriate de baryte.

Chlorure de barium.

P.P. Le chlôrure de barium cristalliée en prismes à 4 pans, aplatis; décrépite sur le feu, et en se dissolvant dans l’eau, se transforme en hydrochlôrate de baryte, dont la saveur est très-âcre et piquante.

P. G. Le chlorure est soluble dans 4 p. d’eau froide et dans 2 p. d’eau bouillante ; la dissolution forme un précipité blanc avec ere RE Le et tous les sulfates. *

Prér. En faisant fondre ensemble du sulfate de baryte et du chlorure de calcium, et en séparant le sulfate de chaux du chlorure dé baryte, qui se forment ainsi, au moyen de l’eau qui dissout ce dernier, et ne dissout pas le sulfate de chaux.

U. À hautes doses, ce sel est un poison trèsviolent; les symptômes qu’il occasionne alors dépendent en partie de son action locale, mais principalement de l'influence qu’il exerce sur le système nerveux, après avoir été absorbé. Employé à très-petites doses, il paraît pouvoir être utile dans les maladies scrophuleuses , les engorgemens des viscères et des glandes lymphatiques, les affections squirrheuses , l’hydropisie, etc. ; mais souvent il occasionne des vrmissemens , etc.; on s’en est aussi servi comme anthelmintique.

| ( 257 ) D. sr M. D’Ap. Solution. P. (mur. 1 p., eau 5 p.), 8" v » x, 2 ou 3 fois le jour. A l'extérieur, comme excitant et escarrolique faible, en lotion sur des ulcères; etc.

HyprO-CHLORATE DE CHAUX. Muriate de chaux.

Chlorure de calcium.

P. P. Cristallise ( mais très-difficilement )} en prismes à 6 pans striés et terminés par des pyra-

mides; très-déliquescent et d’une saveur âcre,

amère et très-piquante.

P. C. Soluble dans 1/2 p."d’eau à oc, 1/4 d’eau

à 15° et en toutes proportions dans Peau bouillante. Chauffé, se transforme en chlorure de calcium, après avoir éprouvé la fusion ignée.

Prér. En traitant le carbonate de chaux Ris l'acide hydro-chlorique liquide.

U. Ce sel exerce une influence stimulante sur toute l’économie, mais agit plus particulièrement sur les glandes lymphatiques; son mode d’action est analogue à celui du muriate de baryte, et äl n’est point vénéneux comme lui; on l’emploie comme fondant dans les affections scrophuleuses , les engorgemens des glandes Ilymphatiques, les cas de débilité générale, etc.

D. er M.n’ap. ef vj à 3 j, en solution dans de l’eau. Zrquor calcis muriatis. L. (mur. de chaux 2 p., eau distillée 3

p.) , gouttes xxx à 3 j, dans % ij ou plus d’eau, 3 ou 3 fois le jour.

$ V. Médicamens excitans, dont l’action se porte spécialement sur le systéme nerveux.

Comme la manière d’agir des substances excitantes , dont l'influence se porte principalement sur le système nerveux est très-variée, il serait difficile d’en rien dire de général. En effet, l’'al- # cool et la noix vomique appartiennent tous deux à cette classe; mais leurs effets, comme chacun sait, ne se ressemblent nullement. Il en est ce- : pendant un certain nombre qui ont entre elles beaucoup d’analogie, et qui forment un groupe assez ! naturel. Ce sont celles qui ont été nommées antispasmodiques (&tt, contre, et GTAUÙS , spasme). Nous les réunirons sous cette dénomination à la fin de ce chapitre, et elles nous serviront ainsi de transition pour arriver aux narcotiques.

Quant au mode d’action des autres médicamens de cette nature, qui ne rentrent pas dans cette catégorie, nous ne pouvons le faire connaître qu’à lPhistoire particulière de chacun d’eux.

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