LA
dd tion d'urine , etc. Enfin à hautes doses, 1! agit comme un poison très-violent.
L'usage du tabac comme errhin et comme masticatoire est très-généralement répandu. Quelques médecins l’ont employé comme émétique, mais ce moyen n’est pas sans danger. On fait usage de diverses préparations de tabac dans les cas de catharres chroniques chez des individus d’un tempérament lymphatique ; on la également vante dans le traitement de l’hydropisie. Les lavemens de tabac sont souvent administrés avec avantage dans les cas d’asphyxie, de hernies étranglées ou pour détruire les ascarides.
Enfin on lemploie à l'extérieur, contre la gale, la teigne , etc. ; M. Obierne de Dublin a obtenu de très-bons effets de son usage, en fomentations, dans des cas de dyssenterie, et il paraît qu’aux Antilles on parvient souvent à guérir le tétanos au moyen de bains de tabac.
D. Er M. p’An. À l’intérieur, poudre g° #8 à v. Infusion (3 $ àij par #b j d'eau) Z j ou plus. Vin. E.(Tabacs p. vin12 p.) 3 { à j. En lavemens, 3 &8 à 1j, dans B j; d’eau. En lotions, 3 $ à iv, dans % iv d’eau. En fomentations, % üj dans % iv d’eau. Huile de tabac. P. (tabac 1 p huile d’olives 2 } narcotiques et résolutifs.
Jusqurame noire. Hyosciami folia, radix , semina. Iyosciamus niger. L. Plante annuelle ; indigène , très-commune. P. U. Les feuilles et les graines.