MARTEAU
A. Ti:;^; d'uriei' iin peu ilexible funnaiit le manche. — B. Enveloppe d'acif r ou «1^ i lochort renfermant une moi'^o do plomb saillante aux deiix extrémités •"..
Spongieux. Au reste, pour le marteau on préfère le plomb fer, parce qu'il rebondit moins et communique moins de sccoi
à l'os.
Pour que le ciseau pénètre mieux, il importe de lui donner, Idtivement à la surface osseuse, une inclinaison de Zi5 degrés.
Les instruments à double tranchant sont les cisailles ei tenailles incisives. I.cs cisailles ont leurs tranchants dans ladir
f.VM^'i.XCî.E.
Ni
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(lif^aille incisive.
tien des branches, à l'imitation des ciseaux, et, comme ceiu elles sont droites, ou courbes sur le plat, ou courbes sur le h» Les tenailles incisives ressemblent au contraire anx tenailles maréchal, si ce n'est que leurs mors sont tranchants ; elles offi pareillement ou des tranchants droits ou des tranchants courM propres à mordre les tissus à l'imilalion des deux arcades d* taires. Tous ces instruments agissent par une double pression. Ce mécanisme même fait aisément comprendre que leuraciio* limites ; elles peuvent selon leur volume, couper des lami^
Il com|iacle, aj uoe assez grande épaisseur de lUsus spongieux; iccroU même leur force en rapproclianl leurs branches à l'aide mais pour diviser en loul ou en pai
diuphyse un peu solide, ou bien elles échoueraient ou el ient éclaier l'os en esquilles, et c'est aux scies qu'il f
a en distingue plusieurs espèces : 1° SPlon km- Épaisseur, i h fine scie d'horloger, qui sert pour les ilcnis ou les plialang l'à ia grande scie à amputation; 2° selon leuf forme, on è K les sctcs droites, les scies en ci-cle de coq ou à dentelure c , ia scie versatile de Scultet, la scie circulatoire ou ft-éjinii , 1 la sa'e articulée, les oslêotomes do Hi-ine, de Lesguillon, irière, etc.
1 scie droite est tenue dilTéremnienl, selon la forme de ! che, toutefois toujours à pleine main, de manière à ne i 1er. On commence par lui tracer sa voie sur l'os en fais la dentelure obliquement, et en la dirigeant avec l'ongle e de la main gauclie ; la voie étant bien assurée, on relèvt de manii''i'e à parler sa lame perpendiculairement, ou dnni indiqué par la maladie. On la fait t^ir à grands coups, d; ]<ie loule l'étendue de la lame, en évitant toutefois de heur ivïc les bouts de l'arbre futé à cette lame. On appuiu sui ^lant en poussant la scie en avant; on l'abandonne à <■ re poids en la retirant. Uans ces mouvements alternatifs, se avec le bras même, de façon que le coude avance cl ri^c la scie. A mesure que la division de l'os avance, on agit |i
légèivme quRDd or !«s deux
la voie à bi'iillcr a qui Kilt
rolcur f plus scn (l'aides 1 d "a près I Use gi?nl)eck
lions.
I,a Sfi« ô d'été de coq est une lame lai-ge, conveve el driiie >ur sa convexilé. Elle est deslinée à permellre d'ngit sur in
;èrement cachés pni- la saillie des parties molles voisiner reste fort peu employée et d'un maniemenl dilTicile.
I,a scie versatile de Scidtet. à peu près oubliée, a reparu »«*
:: modilicalions depuis la Tulgarisaliao des rêseclions. Li lame tire lournée dans tons les ;
ilclier a imagiué une scie spéciale laissaal entre l'arbre et \u un espace assez grand pour que I'od puisse, dans la n'
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raou, passer le féinur ou le lihia dans le cenlre de la scie et d'arrière en avitnt, les dents de la scie regardant du côté de
ou TRÉPAN. 381
li, eo creusant d*s irous dans divers points du l'os, diminue sa Kdilé et le rend plus facile à rompre ou à attaquer par d'aulfes itruments.
Depuis que l'on pratique la suture des os, on a imaginé plusieurs trumenls destinés à préparer le passage du (il au travers dca exmités osseuses qu'on veut rapprocher el tenir en conlacl. On se 1 de forets emmanchés et maniés soit à la mab, soit au moyen De manivelle.