ANGL ÉS. É GLES CALCULÉS MÉSOTYPE
MÉSOTYPE. rrips, BRÉVICITE.
{ 91° Haidinge 9° G. Rose # 100’ 91°20/ Ë | Peru gue35" G. R. d 90°54' Kenngott L mg! 134030 » » »
Pa #Db1l2mm 416040" 41627! 146°56/ 116220’ à 29! Kenne. L d12b12 196°40! sur p » » »
b12D112 449040! côté . 142°40/Haid, 14233" 142049" Kenngott F g'b12 10820’ D » »
yy 90020’ sur D 1 » » 90°6/ yb12 AB3e30! » » 15341!
! ( 443020/Haid. 449055! G. Rose b12b12 143020! 4 h 93099! & PSP a reg GR UE Oise æaæ 146°28' avant n A46°23/ »
Combinaisons de formes observées : m b1?; m g'bt2# mg'b'2 x, fig. 472 pl. XXIX ; »m b*? y, brévicite, fig. 173; m h! g! b!?. La face g! est striée parallèlement à son intersection avec m; b'”? est souvent courbe. La forme y a été observée par G. Rose sur la brévicite de Norwège; x est donnée sur l'autorité de Phillips. Clivage parfait suivant m. Cassure conchoidale ouinégale. Transparente outranslucide. Double réfraction peu énergique. Plan des axes optiques
parallèle à gt. Bissectrice positive parallèle à l’arête verticale z.
Dispersion des axes appréciable; pv. La mesure de l’écartement apparent m'a donné:
2E — 96° ray. TOUgES; ; 98°20' ray. bleus: mésotype d'Auvergne.
MESOTYPE. 385 De ns TOUS; À brévicite de Brevig.
96011" ray. jaunes;
Trois prismes, taillés dans un même cristal d'Auvergne, Dont fourni :
x — 41,887 B —1,4797 y — 1,4768 ray. rouges. On tire de ces nombres, 2V = 59°29 2E — 9427. L'angle apparent mesuré sur la plaque portant le prisme à arête verticale est :
2E = 93°28' ray. rouges; 95°41’ ray. bleus.
Eclat vitreux. Incolore; blanche; grisâtre; rougeâtre ou verdatre. Poussière blanche. Fragile. Dur. =5à5,5. Dens. = 2,17 202,95.
Les expériences de M. Damour font voir que la mésotype d’Auvergne en cristaux transparents, placée pendant plusieurs mois, soit dans l'air sec, soit dans l'air humide, n'éprouve pas de variations sensibles dans son “poids. Chauffée à 240°, elle perd la plus grande partie de Son eau de combinaison et elle devient laiteuse et opaque; exposée à l'air libre pendant quelques jours, elle reprend et elle dépasse même son poids primitif, mais sans retrouver sa transparence, elle se désagrége sous une faible pression et conserve la propriété de se dissoudre dans les acides en faisant gelée. Le minéral ainsi modifié dans son état moléculaire perd son eau à une température inférieure de 50° environ à celle qui était nécessaire pour la lui enlever lorsqu'il était à l’état naturel. Un gramme chauffé à 290° perd 05,096, et reprend son poids primitif après quarante-huit heures d'exposition à l’air. Au rouge sombre il perd 05,097 sans que sa propriété hyg groscopique ait disparu entièrement, car après quinze jours d'exposition à l'air, la perte se réduit à 05,022. Enfin au rouge vif, la perte totale est de 05,097 et la substance est vitrifiée. Au chalumeau, se gonfle un peu et fond en un verre incolore ou verdätre. Attaquable par l'acide chlorhydrique, même après calcination, et par l'acide oxalique, en formant une gelée transparente. ait:
A ace
Na, Al, Si Silice 47,24 Alumine 27,04 Soude 16,27 Eau 9,45; une très-faible proportion de soude est souvent remplacée par un peu de chaux ou de potasse.
Analyses de la mésotype : a, cristallisée, d'Auvergne; b, fibreuse, d’un blanc rougeâtre, du Tyrol, toutes deux par Fuchs; c, jaune, de Hohentwiel dans le Hôgau, Würtemberg (natrolite de Haüy), par Riegel; d, fibreuse, blanche, de Bishoptown, comté de Renfrew en Ecosse, par Heddle; e, compacte, blanche et d’un blanc grisätre, accompagnée d’Arfvedsonite et d’eudialyte, du Groënland, par de Kobell; f, fibreuse, d'Islande, par Sander; g, bacillaire, blanche ou d’un gris verdâtre clair, de la syénite zirconienne de Laurvig en Norwège, par C. Gmelin; k, cristallisée, de Brevig en
584 MÉSOT YPE.
Norwège (brévicite), par Kôrte (moyenne de deux opérations).
a b c d e fl g k Silice 18,17 48,63 48,05 47,60 46,9% 47,34 48,68 48,41 Alumine 26,51 24,82 25,80 926,60 27,00 27,21 96,37 926,15 Oxyde ferrique » 0,2 210. » » » » »
Soude "46,12 45,69 45,75 15,86 18,70 44,64 16,00 16,49 Potasse » » » » » » » »
Chaux OUT » » 0,16 14,80 4,34 » »
Eau 9,13 9,60 9,00 9,56 9,60 9,47 9,55 9,38;
et ————— Se ee ee Ce
100,40 98,95 100,70 99,78 100,0 99,97 100,60 400,43 Densité : » » » » » » 2,207 »
Analyses : de la Bergmannite (Spreustein), ?, rougeûtre, j, blanche, de Norwège, par Scheerer; de la radiolite de Brevig, k, par Schecrer; de l’Eisen-Natrolith, en partie cristallisée, d’un vert foncé (brunissant au chalumeau et y fondant à peine, donnant la réaction du fer avec les flux), de Brevig, /, par Bergemann; de la galactite, m, blanche, de Bishoptown en Ecosse, par Heddle; x, en très-petits prismes de 91°, de Kilpatrick en Ecosse, par de Hauer (moyenne de trois opérations); o, bacillaire (longtemps regardée comme Laumonite), de la vallée de Fassa, par
Hlasiwetz ; de la Lehuntite de Glen Arm comté d'Antrim, p, par Thomson.
t 3 k l m n 0 p Silice 7,97 48,12 48,38 46,54 47,60 46,99 28,34 47,33 Alumine : 26,66 926,96 96,42 48,94 96,60 26,84 27,43 24,00
Oxyde ferrique ONSNMO 02 MONDE 7,48 » » » »
Soude 16,07 15,23 13,87) ,,,, 15,86 9,68 9,00 13,20
Potasse » » 125 EU) » 0,45 Mg 0,40 »
Chaux 0,68 0,69 0,44 Fe 9,40 0,16 4,36 3,60 4,52 Eau 9,77 10,48 9,42 9,37 9,56 41,05 44,20 43,60 99,88 400,70 100,31 MM 5 0978 00,37 99,97 99,68
99,32 Densité: p » » 2,353) pu 99 » 1,95
La mésotype, en cristaux ou en rognons bacillaires ou fibreux, se rencontre principalement dans les amygdaloïdes, les basaltes, les conglomérats basaltiques, les dolérites et les phonolites où elle tapisse des géodes ou de petits filons, tantôt seule, tantôt avec d'autres zéolites et du calcaire. Quelquefois elle est engagée dans la masse même de la roche. Elle est rare dans les roches plutoniques, eton ne la connaît guère que dans la syénite zirconienne et dans quelques filons traversant les schistes cristallins. Les plus beaux cristaux se trouvent au Puy de Marman, au Puy de la Piquette et aux environs de Parentignat en Auvergne; à l’Alpstein près Son-
NATROLITE. BRÉVICITE. BERGMANNITE. GALACTITE. 585
tra en Hesse. Parmiles autres localités, on peut citer : la Seisser-Alp, la vallée de Fassa, le Monte Baldo près Tierno, en Tyrol; Montecchio Maggiore près Vicence : les environs de Daubitz, de Leipa, de Wernstadil, de Hasel, d'Aussis s, de Schreckenstein, de Palitz, de Schima, de Teplit zZ, etc., en Bohême : ; Jamolitz, près des ruines de Tempelstein en Moravie; Kapnik en Hongrie; Olah-Läposbänya, Tekerd, Boicza,
Herzegäny, Füzes, Pojäna, etc. en Transylvanie; Dellys en ‘Algérie: Mendeberg près Linz: Oberkassel et Unkel, sur les bords du Rhin;
Haiger, duché de Nassau : les environs de Gôttingen et de Münden;
la chaussée des Géants aux Hébrides ; Cochnay ‘et les carrières de Bowling, près Old Kilpatrick (petites sphères blanches au centre, vertes à la surface, associées à de la Laumonite et à du tale vert dans une gangue très-magnésienne), Bishoptown et Dumbarton Moor, en Ecosse; les Féroë; l'Islande; le Groënland; la Nouvelle- Ecosse; le lac Supérieur; Magnet Cove, Arkansas (échantillons bacillaires recus sous le nom d’ozarkite). La natrolite de Haüy (Fasriger Zeolith), en masses fibro-compactes jaunes, composées de noyaux sphéroidaux à structure radiée, est surtout remarquable à Hohentwiel dans le Hôgau en Würtemberg, où on l’a quelquefois employée en plaques polies, comme objet d'ornement. La brévicite se présente en masses bacillaires ou en gros cristaux prismatiques accolés, rarement terminés par un sommet distinct, aux environs de Brevig en Norwège. La Bergmannite (Spreustein; Pa- Iæo-Natrolite), offre des rognons à structure fibreuse, blanes ou rougeûtres, fortement engagés dans la syénite zirconienne de Laurvig et de Brevig en Norwège; ces rognons, dont la forme extérieure est quelquefois celle d’un prisme à six faces, paraissent se mouler sur des cristaux de feldspath ou de néphéline. Dans une variété d’un rouge brun foncé, Scheerer a trouvé un mélange d'environ 6 p. 100 de diaspore. On a donné le nom de crocalite à des amandes fibreuses ou compactes, rouges, qui paraissent identiques à la Bergmannite et qui sont disséminées dans un trapp brun foncé d'Irlande, d'Ecosse et du Tyrol. La radiolite, en masses radiées ou en petits rognons compactes, grisâtres, provient de Brevig. L'Eisen-Natrolith de Bergemann se présente en masses bacillaires d’un vert foncé, ou en aiguilles clivables comme la mésotype dont elle ne paraît être qu'une variété très-ferrifère; elle est associée à la brévicite de Brevig. La galactite offre de longues baguettes accolées en faisceaux peu divergents, elivables suivant les faces d’un prisme de 91°, d’un éclat nacré, d’un blanc mat ou légèrement rosé, quelquefois d’un brun de girofle pâle, très-fragiles, d’une dur. — 4,5 à 5, d'une dens. = 2,21, facilement fusibles en verre incolore bulleux, faisant gelée avec l'acide chlorhydrique : on l'a rencontrée, à Glen Farg, Dumbarton, Campsie Hills et Bishoptown en Écosse ; dans la vallée de Fassa en Tyrol. J'ai constaté sur des aiguilles de. Bishoptown des propriétés optiques biréfringentes identiques à celles de la mésotype. D’après M. Heddle, la substance en fibres radiées rougeâtres, engagées dans le Kilpatrick-