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A 73 d Lg 4) :
(dd 6!) (a&® db)
(8% PE da’)
[55 d’ d‘4) = (dd 6°)
TOURMALINES. 505
ANGLES CALCULÉS. ANGLES CALCULÉS. ANGLES CALCULÉS. d'q opp. 4111°41" e32 63272016! art culm.| eg 6445 sur p dip latér. 90° d?d? 449°21’ sur e* d?e? adj. 12720 æel adj. 175°0' : pq 141°29’ croisées 175° obser. Dx. d324032 13794! sur eÿ zp.adj. 14231’ d32e8 1580427 e° d? opp. 11923’ 142038! obser. Dx. e? d> opp. 100°54" -
2 o elet 41031’ art culm. e2y adj. 14848 à el CPR 68°56"
S 9 2 of’ gp adj. 13719" ex adj. 133°20 e? d%°? 33:07 sur ef
e2p latér. 103016’ LA e1d32 adj. 14403’ e#3e413 81°26' art culm.| 7p adj. 434°28" 5e Ë a d3 164°9' sur p zp adj. 14956" pn adj. 149911 149030’ obser. Dx. 149° obser. Dx.
k—(b18 did) z— (45 d16bE)—e,, g—=(d?d'bt)—=e À— (614 di d18) y=(didi261%)—e,, 3 — (did18b12)
cn = (d18 d15 b1%)
Les formes e?, k, À, at, eÿ, b1, et, e*#, d°, d?, d°? offrent souvent l'hémiédrie à faces inclinées ou l’hémimorphie; eÿ, e!, e“3, d3, d?, d??, n, g,z, existant à l’extrémité d'un cristal, l’autre extrémité ne porte ordinairement que at et b!'; cependant a', e! et d? sont quelquefois homoëdres (voy. fig. 213 et 213 bis, pl. XXXVI), et p l’est presque toujours. Combinaisons observées : dans des échantillons a deux sommets, dt (£a!) p (5b1) (£e'}, d' (te?) (£a!) p e!, d! (Ge) (La!) (Gp) (50!) (et), cristaux verts de Campo-Longo; dt! (Le) (£a) p Gb) Get), fig. 212 pl. XXXVI, cristaux verts et brunâtres de Campo-Longo au Saint-Gothardet de la vallée de l’Arrach en Algérie; d' a! {£p) (5bt), cristaux d’un vert bleuâtre, de Perm en Sibérie; d' e? p, cristal noir de Ceylan; dt (Le?) ({ a!) p, cristaux noirs de Karosulik au Groënland et de Katharinenburg; d'e? p ({et), petits cristaux très-éclatants, noirs (aphrizite), du Sonnenberg
échantillons. La moyenne des mesures de Kupffer a donné :
pp = 13343; d'où etai — 134 6, t. noire de Sibérie. 133° 8'; d'où etai —134 3/, t. verte du Saint-Gothard. 1330 2; d’où etal—133°56/, t. rouge de Sibérie.
La moyenne des mesures de M. Brooke conduit à :
e1 a — 13407, t, blanche.
134°224!", {. verte, cristal simple.
133°56/, t. brun clair.
133248, t. rouge.
133°4712/, t. noire de Modum?
506 “TOURMALINES.
au Hartz; d'ep (! b!) (Let), cristaux noirs, de Ceylan, et de Brat-
tleborough dans l'Etat de Vermont; e? (1 &)p E D1) (Let), cris-
taux noirs de Silésie; d'{£e?) a! p (+b1) (+ d?) (£q), fig. 244, crisfans vers à (LE) CM a pie CR A Cure
2) fig. 213 et 213 bis, petit cristal brun très-brillant, de Ceylan ; ie des échantillons à uñ seul sommet, dt (; &)p, cristaux incolores du Dauphiné, cristaux bruns de Ceylan, de Suisse et d'AI-
tenberg en Saxe, cristaux noirs de Karosulik et de Simiutak en.
Groënland : d' (le A dd’, depdæq, d'(£e)petets qd? qd (Greene Age (re?) 2 ee d2,' .d'(Le?);pe! ce" de cristaux verts du Brésil; d' (5e?) p (> é), d'{} €) (Lat)p, d'(Le)pd, d'{£e?) a pb, dt'{Le?) ap d?, cristaux rouges (rubellite) de Sibérie et de l’île d'Elbe, etc., etc. Les cristaux rouges sé terminent quelquefois d’un côté par une large base a! sans aucune troncature. Lorsque cette face existe des deux côtés à la fois, l’une est moins développée mais plus brillante que son opposée. Si les six faces du rhomboèdre p coexistent, celles de l’un des sommets sont striés parallèlement à leur intersection avec e!; les trois autres sont lisses. Les faces d!, e?, k, À, sont cannelées parallèlement à leur intersection mutuelle. Lorsque le prisme e? est Complet, trois de ses faces alternes sont plus larges que les autres; toutes les formes présentent donc au plus haut degré le caractère hémimorphe. Le rhomboëèdre et que j'ai observé sur des cristaux verts du Brésil, et les formes x, n, z, que j'ai rencontrées sur un cristal brun de Ceylan (voy. fig. 213 et 213 bis), n'avaient pas encore été signalées jusqu'ici. Clivage imparfait suivant p et d'. Cassure imparfaitement conchoïdale ou inégale. Transparente; translucide ; presque complétement opaque. A épaisseur égale, les cristaux vus dans le sens de leur axe principal sont moins transparents que dans une direction perpendiculaire à cette ligne. Double réfraction énergique à un axe négatif. La croix noire se disloque souvent au contact des couches de couleurs et de densités différentes dont se composent les cristaux. Les indices ordinaire et extraordinaire déterminés pour diverses variétés sont :
o € Raie D 1,6366 1,6193 tourmaline incolore, Rayons verts 41,6479 1,6262 t. incolore; Heusser. Rayons rouges 1,6408 41,6203 t. verte; de Senarmont. Rayons rouges 1,64145 4,6230 t. vert bleuâtre; de Senarmont. Rayons rouges 41,6435 4,6222 t. bleue; de Senarmont. t
+ Soin tes { Rayons FOUBES 1258 À ment, l’une bleue, l’autre verte ; Des Gloiz. (1).
(1) L’arête du prisme réfringent était perpendiculaire à l’axe, et par conséquent comprise dans les deux parties diversement colorées dont chacune a fourni exactement le même angle de déviation minimum.
. composée de deux parties accolées verticale- |
TOURMALINES. AO
Dans la plupart des variétés colorées, des lames suffisamment épaisses, taillées parallèlement à l'axe, absorbent plus ou moins complétement le rayon ordinaire qui est polarisé dans un plan parallèle à l'axe, tandis qu ‘elles laissent passer le rayon extraordi- - naire polarisé dans un plan perpendiculaire à cette ligne; seulement l'intensité de ce second rayon est d'autant plus faible que la tourmaline est d'une couleur plus foncée (1). Eclat vitreux. Incolore; grise; rouge; brune; ; jaune, verte ; jaune verdâtre ou brun verdätre: bleue ; violette : noire. Certains cristaux et notamment ceux de l’île d'Elbe offrent des couleurs différentes à leurs deux extrémités; quelquefois les deux sommets sont de la même teinte et le milieu d’une teinte différente: d’autres fois il y a accolement de deux hémi-prismes verticaux, lun vert et l’autre bleu par exem- ple; enfin quelques cristaux des États-Unis se composent d’un noyau central rose entouré par une enveloppe verte faiblement adhérente à ce noyau. Dichroïsme souvent très-marqué. Le phénomène présente son maximum d'intensité dans de petits cubes taillés de manière à avoir une de leurs faces parallèle à la base des cristaux. Voici quelques-unes des couleurs qu’on peut constater par ce procédé :
Lumière transmise Lumière transmise :
suivant la direction de l’axe. perpendiculairement à l’axe. Brun jaunâtre. Vert d’asperge.
Brun violet presque noir. Bleu verdûtre. Pourpre. Bleu.
Les lames parallèles à l'axe conduisent au même résultat, à l’äide des deux images polarisées à angle droit qu’elles fournissent lorsqu'on les examine avec la loupe dichroscopique (2). Une partie des tourmalines analysées par M. Rammelsberg a offert les teintes suivantes :
(1) On sait que c’est sur cette inégale absorption des deux rayons dans lesquels se décompose un faisceau de lumière naturelle traversant la tourmaline, qu'est fondé l'emploi du petit instrument connu sous le nom de pince à tourmalines. On sait également que la plupart des cristaux biréfringents colorés jouissent de cette . propriété d’absorber inégalement les deux rayons et que par conséquent tous peuvent fournir un polariscope plus ou moins parfait.
(2) Ces lames sont rarement homogènes, leurs couleurs sont inégalement réparties et l’on y voit souvent des stries intérieures très-fines disposées verticalement ; quelquefois elles présentent une plage centrale, à contours irréguliers, traversée par un grand nombre de cannelures parfaitement droites parallèles à là base, et enchässée entre deux coins qui forment les contours extérieurs et qui sont striés parallèlement aux faces verticales des cristaux.
Couleur et localité des tourmalines. -
Jaune brun, de Windischkappel.
Brune, d'Orford.
Noire, du Groënland.
Noire, de Snarum.
Noire, d'Unity en New-Hampshire.
Noire, d'Alabaschka.
Noire, de Langenbielau. Bleu noir, de Sarapulsk.
Verte, de l'ile d'Elbe.
Verte, du Brésil.
Verte, de Chesterfield.
Rouge, de l’île d'Elbe.
TOURMALINES.
Image ordinaire, -
Brun jaune.
Brun jaune foncé.
Vert bleu foncé.
Verte.
Bleue.
Bleu clair.
Bleu foncé.
Bleu sombre.
Vert pâle.
Brun jaunûtre, .
Bleu vert foncé.
Rouge pâle.
Image extraordinaire.
. Jaune.
Brun jaune clair.
Brun rougeâtre.
Brun rougeûtre.
Brun rougeâtre.
Brun rougeûtre.
Brun rougeûtre.
Bleu pâle.
Vert très-pâle.
- Vert d'huile.
Bleu vert clair.
Rouge très-pâle. a
Poussière blanche. Dur. = "7 à 7,5. Dens. — 3,02 à 3,20. Pyro-électrique. Pendant le refroidissement, le sommet où domine la forme hémiédrique et prend l'électricité vitreuse, et le sommet où domine la forme b! prend l'électricité résineuse. Le premier est le pôle antiloque, le second est le pôle analogue. Généralement, quoiqu’il n’en soit pas toujours ainsi, le pôle antilogue se trouve du côté où les arêtes culminantes du rhomboëèdre p correspondent aux faces du prisme hémiédrique e? et le pôle analogue du côté où les arêtes de p correspondent aux arêtes de e? (voy. fig. 212 pl. XXXVI).
Au chalumeau, les variétés magnésiennes, jaunes, brunes ou noires, se gonflent fortement en donnant une masse blanche ou jaunâtre, fusible en scorie grise ou jaunâtre ; les variétés ferromagnésiennes noires fondent avec gonflement en une scorie blanche, grise, jaunâtre, verdâtre ou brune; les variétés ferrifères noires fondent en une scorie brune ou noire; les variétés ferromagnésiennes bleues ou vertes fondent difficilement et avec un faible gonflement en une scorie grise ou brunäâtre, ou. en émail bulleux blanc; les variétés manganésiennes rouges et incolores s’exfolient pour la plupart en devenant blanches et opaques. Fondues avec du spath fluor et du bisulfate de potasse, toutes les variétés colorent la flamme en vert. Calcinées au rouge vif, toutes dégagent du fluorure de silicium et peut-être du fluorure de bore. La plupart des variétés magnésiennes et ferrifères se transforment alors en masses poreuses, tandis que les variétés lithifères prennent l'aspect d'un émail. Après cette transformation, la poudre est
RS
attaquée par l'acide fluorhydrique dont l’action est au contraire à |
peine sensible sur la matière non calcinée.
Il est difficile d'exprimer la composition des tourmalines par des formules simples, par suite de l'ignorance où l’on est sur le
rôle que peuvent jouer le fluor et l'acide borique et sur le véritable
état d’oxydation du fer. Les analyses de M. Rammelsberg montrent que les rapports entre l'oxygène des bases et celui des acides
TOURMALINES. 509
sont approximativement, pour les cinq classes désignées précédemment :
R R Si B 4° T: magnésiennes. 12788 el ; 2° T. ferro-magnésiennes. Ai ki: 5 1 3° T. ferrifères. ANG NGU2 4o T. ferro-manganésiennes, 1:9 : 9 :2 5° T. manganésiennes. 41:42:12 24
Analyses de la tourmaline par Rammelsberg : a, brun jaune, de Windischkappel en Carinthie ; b, gros cristal brun noir, de Monroe en Connecticut; c, prismes minces d’un brun noir, dichroites, du Zillerthal en Tyrol, toutes trois de la première classe; d, noire, dichroite, de Godhaab en Groënland; e, noire, d'Unity en New- Hampshire, toutes deux de la deuxième classe; f, brun rougeûtre, translucide, de Bowey Tracey.en Devonshire; g, noire, dichroite d'Alabaschka près Mursinsk en Sibérie, k, noire, du Sonnenberg près Andréasberg au Hartz, toutes trois de la troisième classe.
a b c d'EPNRe f g h
Silice 38,08 39,01 37,94 37,10 36,29 37,00 35,74 36,51 Alumine 38,21 31,18 33,64 34,53 30,44 33,09 34,40 32,92 Oxyde ferrique 1,#3 O3,4k 2,19 4,63 13,08: 9,33 7,61 8,3 Oxyde ferreux Es 0,98 0,37 0,25 92,38 6,19 8,60 9,62 Magnésie 11,22 9,90 40,46 9,51 6,32 2,58, 1,76 0,78 Chaux . 0,61 1,81 0,98 1,25. 4,02. 0,50 0,86 0,72 Soude 2,37 1,82 2,13 2,00) ,,, 1,39 1,02 1,56 Potasse OETE O4R 037 03 2 00/65 M ONE TS N0:5S Acide borique (2) 9,39,.09/04 0 8,580 7,36 6,94" 07:66 18:00 7062 Acide phosphorique 0,2 » 0,24 Oo," » 012%» 0,12 Fluor 20. 2,38 2,50 92,23 41,59 41,459: 4,54 4,64 100,00 100,00 100,00 100,00 100,00: 100,00 100,00 100,00
Perte au feu DOBMNS TOUS SE IN 3H AL12422: 72,00 MB UNS Densité : 3,035 3,068 3,054 3,072 3,192 3,205 3,227 3,243
Stromeyer a trouvé postérieurement par des déterminations directes 8,47 et 8,83 p. 100 d'acide borique, dans la tourmaline du Sonnenstein.
Analyses de la tourmaline par Rammelsberg : 2, bleue, translucide, de Sarapulsk près Mursink, Oural; j, verte, offrant souvent un
(4) L’oxyde ferreux contenait 0,11 d'oxyde manganeux. (2) Dans l'impossibilité d'obtenir un dosage direct, l'acide borique a été calculé d'après la perte.
510 ©‘: TOURMALINES.
sommet rougeâtre ou noirâtre, de l’île. d'Elbe; 4, verte, de Paris,
Etat du Maine, servant de noyau à une enveloppe rouge; /, verte, du Brésil, toutes de la quatrième classe: m, rouge pâle, de l’île d'Elbe; n, rouge foncé, de Paris, Etat du Maine, entrelacée avec k; o, petits fragments de cristaux et agrégations fibreuses d’un rouge intense, de Schaitansk près Mursinsk, Oural; p, rouge, opaque, … probablement un peu altérée, s’entrelacant avec du lépidolite, de © Rozenä en Moravie, toutes quatre de la cinquième elasse.
th
t gi k l m3 NSP ONEPEH Silice 38,30 38,19 38,47 38,55 39,27 38,33 38,38 41,16 Alumine 36,17 39,16 40,93 38,40 4441 43,15 43,97 41,83 Oxyde manganique. 3,71 4,26 1,73 0,81 0,6& 1,12 2,60! 0,97 Oxyde ferrique 6,35 3,14 3,08 . 543 » » Dre ME Oxyde ferreux 3,8} ? ? 2:00) DE rain 3o Magnésie 0,83 1,00 4,21 073 0,78 ‘1,02 1,62 | 0,61 Chaux 0,27 0,84 0,88 14 » » : 0,62 »
Soude 2,37 2,40 2,36 ‘2,37 92,00 ‘2,60 4,97 4,37 Lithine ? 0,7k 4,87. 1,20 1,22 4,17 (0,8 "O4 Potasse 0,33 0,34" 0,36 0,37 : 1,30. . 0,68. ‘0,2} 0017 Acide borique 6,320 11,082 7561 4 SA TS 87000008 PMP PENSE, Acide phosphorique 0,06 » » » 0070 27 ONE ST NMRO D Fluor 1375 2,35 2,00 2,09 2,41 2,58 2,47 2,70 100,00 100,00 100,00 100,00 100,00 100,00 100,00 100,00 . Perte au feu 2,4k 3,928 » 2,92. 3,37 .113,611 03/5 STE. Densité : 3,162, 3,112 3,069 3,107 3,022 3,019 2,082 * 2,998
Les tourmalines se rencontrent ordinairement en cristaux engagés dans les granites, les gneiss et les micaschistes, ou tapissant des filons au milieu de ces roches. 11 en existe aussi dans certaines dolomies et dans quelques calcaires granulaires. Les sables qui fournissent l’étain d'alluvion et ceux de plusieurs rivières en renferment des grains roulés. Les principales localités pour les tourmalines de diverses couleurs sont : 1° pour les tourmalines incolores (achroïte), Campo-Longo au Saint-Gothard, et Imfeld, valléé de Binnen, dans la dolomie; San-Pietro à l'ile d'Elbe, dans le granite; 2° pour les tour malines rouges ou roses (rubellite, sibérie, apy rite), San-Pietro, île d'Elbe; Schaitansk et Sarapulsk' près Mursinsk, Miask et Perm, Oural ; Paris, Etat du Maine (les cristaux de ces diverses localités sont souvent rouges à une extrémité et verts à l’autre extrémité); Chesterfield en Massachusetts (noyau rouge entouré par une enveloppe verte dans une albite laminaire blanche); Goshen en Massachusetts; l'Oued-Bouman, vallée de lArrach, province d'Alger (petits cristaux d’un rouge mêlé de vert, dans un calcaire cristallin accompagné de gypse); le Mont Hradisko près Rozena en Moravie (rubellite en cristaux transparents d'un rouge carmin, et apyrile en cristaux imparfaits, d'un rose fleur
TOURMALINES. Et
de pècher tirant sur le bleu ou le violet, souvent engagés dans le lépidolite); la partie nord-ouest de la Sau-Alp en Carinthie; Penig en Saxe; Ceylan et le Pérou; 3° pour les tourmalines d’un jaune de miel, d'un vert jaunâtre ou d'un brun jaunâtre, Imfeld, vallée de Binnen en Valais (petits cristaux engagés dans la dolomie grenue, avec pyrite, Dufrénoysite, barytine, etc.); l’île d'Elbe, Roca en Moravie, Goshen en Massachusetts, dans le granite; Amity, Etat de New-York, dans le calcaire grenu, avec spinelle, ou avec hornblende et rutile; London Grove, Unionville, et New Garden Township, comté de Chester en Pennsylvanie, dans le calcaire; l’île du grand Calumet (superbes cristaux d'un jaune verdâtre, dans le ie ), et Fitzroy (cristaux d'un jaune d’ambre), Canada occidental; 4° pour les tourmalines brunes (schorl électrique) , l'Espagne {longs prismes cannelés plus ou moins transparents, d’un brun marron, très-propres aux expériences de pyro-électricité), le val Pedretto près Airolo au pied du Saint-Gothard, et Monroe en Connecticut, dans le micaschiste; Grafton en New- -Hampshire (cristaux aplatis intercalés entre de grandes lames de mica à deux axes écartés de 70°); Schaitansk, Oural, et Newton en New-Jersey, dans le granite; Sterzing et le Greiner en Tyrol, Windischkappel en Carinthie, dans les schistes chloriteux; Stainz en Styrie; Baltimore en Maryland, Gouverneur et Crown Point, Etat de New-York, dans le calcaire grenu; Hunterstown, Canada oriental, avec idocrase et grenat; Ceylan, Arnave près Tarascon, département de l'Ariège {cristaux de la forme d! (1e?) p (+ at), d'un brun verdâtre foncé en lames minces normales à l'axe, engagés avec mica blanc à axes très-voisins, dans une roche de gypse et de Karsténite); 5° pour les tourmalines d’un vert de div erses nuances depuis le vert d’eau jusqu’au vert bouteille, Kleinchursdorf et Penig en Saxe, Rozena en Moravie, San-Pietro à l'ile d'Elbe, Campo de Santa-Anna près Rio-Janeiro, Chesterfield et Goshen en Massachusetts, Paris, Etat du Maine, dans le granite; .Campo-Longo au Saint-Gothard, dans: la dolomie; la vallée de l'Arrach, province d'Alger, dans un calcaire cristallin : Villa Rica au Brésil, Madagascar et Ceylan (cristaux isolés où roulés); 6° pour les Hndlines bleues (indicolite), Ut en Suède dans le pétalite; Sarapulsk dans l’'Oural; Rozena en Moravie; ; Paris, Lee du Maine; Goshén en Massachusetts : Villa Rica au Brésil: ° pour. les tourmalines d’un noir plus ou moins foncé, dans le te : le Sonnenberg près Andréasberg au Hartz (variété aphrizite); Eibenstock, Schneeberg, Penig, Zschorlau, Johann-Geéorgen- : stadt, etc., en Saxe : Heidelberg, duché de Bade ; Zwiesel et Hôrlberg en Bavière: Rozena, Saar et Ho Re Rech et Bobruwka. Iglau (avec ‘Cordiérite), Teltsch et Raikowitz, etc., en Moravie; Abertham Rabengrün, Karlsbad, Engelhaus, Mühlhausen, etc., en Bohème; la Kor-Alp, Mübldorf et Ragga, en Caïinthie; l'Eibiswalder Klause près Krumbach en Styrie; Jauernig et Freiwaldau en Silésie ; Téll près Meran, Ratschinges, le Mulat-Berg près Predazzo, vallée
512 TOURMALINES.
de Fleims, et plusieurs autres points en Tyrol; San-Pietro, île d'Elbe; Saint-Just en Cornwall; Bovey Tracey en Devonshire (trèsbeaux cristaux associés à de l’apatite); les comtés de Louth et de Leitrim en Irlande; Portsoy, comté de Banffs, et Scuir Marxy, comté de Ross en Ecosse ; Porto en Portugal; Ramfossen près Snarum en Norwège; Alabaschka près Mursinsk, Oural; les Chalanches d’Allemont en Dauphiné; les environs du village de la Pège, de l'étang d'Arbu, vallée de Vicdessos, et ceux de a Sernin, vallée de Sale lat, département de l’Ariége; Cierp dans la vallée de Luchon; le sommet de la Maladetta, le pic du midi de Bigorre et plusieurs autres points des Pyrénées; Haddam en Connecticut (avec Cordiérite); les environs de Saratoga, d'Edenville et de Rocky Hill, Etat de New-York; la vallée Felipe, entre San-Diego et le désert Colorado en Californie ; dans la roche dite {opazosème, Schneckenstein en Saxe; dans les cavités du granite qui contiennent les topazes et les béryls, les monts Adun- Tschilon près Nertschinsk en: Sibérie; dans les gneiss et les micaschistes, Freiberg, Marienberg, Schwarzenberg, col , en Saxe; les environs de Czernosek, de Bilin, . de Meronitz, de Krottensee, de Tachau, de Deutschbrod, de Goldenkron, etc., en Bohème; Gross-Marschendorf et Züptau en Moravie (petits cristaux d’un brun noir associés à la staurotide); les environs du lac de Come et la Valteline, en Lombardie {avec disthène); les environs de Bruck, de Leoben, d'Ober-Zeyring, de S'-Georgen, de Berndorf, de Stainz, de Landsberg, etc., en Styrie; Egelsee, Ostra, Rossatz, Weissenkirchen, Spitz et Wôüsendorf, en Autriche; Herrngrund en Hongrie; Valje-Vinezi, Mogos, Olähpian ef Zood, en Transylvanie; les vallées d'Untersulzhach, de Habach et de Felber en Salzbourg; le Schônberg près Matrei, et quelques autres points en Tyrol: ‘le Saint- Gothard: Cajuelo en Espagne; Skutterud en Norwège; les montagnes entre l’abbaye de la Verne et les Campeaux près .Collobrières, département du Var (avec disthène, staurotide et grenat); Sainte-Marie-aux-Mines en Alsace; les environs dé Nantes, département de la Loire- Inférieure, de Piriac, département du Morbihan, et divers autres: points, en France, Karosulik en Groënland; Haddam en Connecticut (avec anthophyllite?); dans les schistes chloriteux et talqueux, le Grossglockner en Carinthie (avec fer oxydulé); la Lovizer-Alp, le Zillerthal, Sterzing et le Greiner en Tyrol; le Saint-Gothard; Käringbricka en Suède; Werchneiwinsk, Beresowsk, Syssersk, Kossoibrod, Gornoschit près Katharinenburg, etc., Oural; dans une amphibolite, Valtigels, le Glôckberg, Ratschinges, etc. près Sterzing en Tyrol; dans des couches de fer oxydulé, Arendal en Norwège, et Vena en Suède; dans des filons métallifères, Eiïbenstock, Schneeberg, etc. en Saxe, et le Cornwall. On rerconire encore : des aiguilles vertes groupées en boules, aux Totschilnaja Gora, Oural, dans le quartz; de beaux cristaux noirs, à Norwich, New Baintree ét Carlisle en Massachusetts, à Alstead, Grafton, Sullivan, Acworth et au Mont Saddleback en New-Hamp-
FELAQ. A 513
shire, à Brattleborough en Vermont; de grands cristaux d’un noir brunâtre, à Orford en New-Hampshire, dans la stéatite; des cristaux aplatis suivant une face verticale, d'un violet foncé, Mulercilés entre des lames de mica, à Grafton en New-Hampshire ; des cristaux verts et noirs, avec béryl et feldspath, à Albany, Etat du Maine; des cristaux plus ou moins roulés, à Ceylan et au Brésil, etc., etc. Une variété fibreuse d’un brun noir, trouvée en Cornwall, a quelquefois été donnée comme Cronstedtite. Les échantillons de certaines localités, et notamment des cristaux bruns du Zillerthal en Tyrol, renferment à leur intérieur de petits grenats rouges, des aiguilles d’actinote .ou des lamelles de talc. La plupart des cristaux rouges de Rozena sont légèrement altérés et se laissent pénétrer par des lames de lépidolite. Des cristaux rouges et verts, de Chesterfield en Massachusetts, sont intérieurement creux et l'on observe parfois dans leurs cavités de petits cristaux d’autunite. D'après M. Tamnau, on a trouvé à Rosenbach en Silésie, des cristaux inaltérés de tourmaline noire, dans un grand prisme a douze faces de trois pouces de longueur sur deux de diamètre, . pseudomorphoseé comme une pinite.
Les sables diamantifères du Brésil contiennent, sous le nom de feijao, différentes substances parmi lesquelles M. Damour a reconnu des grains roulés d’une tourmaline à cassure grenue ou fibreuse, d’un noir mat, à poussière gris verdâtre, rayant faiblement le verre et ayant une dens. — 3,082. Au chalumeau, ce feija se boursoufle, fond en une scorie brun noirâtre ou vert olive foncé, et colore la flamme en vert lorsqu'on le traite par un mélange de fluorine et-de bisulfate de potasse. Avant calcination, il est inattaquable par les acides, même par l'acide fluorhydrique; après calcination, il s'attaque par l'acide sulfurique, et lorsqu'il a été complétement vitrifié à l’aide d’une très-forte chaleur, l'acide azotique chauffé à 60° suffit pour le décomposer en donnant une liqueur qui se prend en gelée par l’évaporation. Deux variétés, l'une grenue, q, de la Chapada de Bahia, l’autre fibreuse, 7, du Haut-Paraguay, ont donné à M. Damour :