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SYMBOLES ET ÉQUIVALENTS

Hydrog. Oxyg.

13,75 ‘472 51,5 644 122 1525 108 1350 75 9375 18 * 475 68,56 857 210 2625 11: 437,5 35 A375 80 1000 56 ‘700 20 250 RCE 26. 575 5% 675 116 1450

Cæsium

Cuivre

Didyme

Oxyde de didyme Etain

Acide stannique Fer

Oxyde ferreux Oxyde ferrique Fluor

Glucinium Glucine Hydrogène

Eau

Tode

Iridium Lanthane

Oxyde de lanthane Lithium

Litbine

Magnesium

Hydrog. Oxys.

Manganèse

Oxyde manganeux Oxyde manganique Mercure |

| Molybdène Nickel

-Niobium

Or

Osmium

Oxygène Palladium Phosphore

Acide phosphorique Platine

Plomb .

Potassium Rhodium Rubidium

Ruthénium

INTRODUCTION

Hydrog. Oxyg.

27,5 34k |Sélénium 35,5 444 |Silicium 79 988 |Silice 10 4250 | Sodium 48 600. | Soufre 29,5 369 |Strontium &8,9 611 Tantale 98,3 1229 | Acide tantalique 99,5 424% |Tellure 8 100 |Thorium 53,2 663 |Titane | 31 387,5 | Acide titanique 71 887,5 | Tungstène 98,564232 |Urane 103,5 129% | Vanadium 39 L88 | Yttrium 52,2 652,5 | Zinc 85 1062,5 | Zirconium 52,2 . 652 Zircone

Hydrog.

Oxy£.

Malgré la simplicité un peu plus grande que la formule de certains silicates présente avec Si O0, j'ai adopté SiO? pour la silice, et ZrO0? pour la zircone, d’après ‘les récentes recherches de M. Marignac sur les fluosilicates, les fluostannates et les fluo-

zirconates (1).

(1) Sur lisomorphisme des fluosilicates et des fluostannates et sur le poids atomique du silicium ; Archives des sciences de lu Bibliohèque universelle de Genève,

juin 1858.

Recherches chimiques et cristallographiques sur les fluoziftonates; Annales de

chimie el. de physique, 3° série, tom. LX, année 4860.

XLIT INTRODUCTION.

ISOMORPHISME.

Lorsque plusieurs corps de composition analogue offrent des cristaux dérivant du même système cristallin avec des incidences très-peu différentes les unes des autres, on dit qu'ils sont isomor: phes, homoæomorphes ou plésiomorphes. D’après cette définition, il est clair qu’une seule zone commune à deux espèces de cristaux ne suffit pas pour assurer leur isomorphisme, même quand leur composition s'exprime par la mème formule. Lorsque ces cristaux, par leur imperfection ou par l'absence d’un nombre suffisant de modifications, ne permettent pas de comparer deux autres de leurs zones, on est naturellement amené à consultér l'orientation des axes d’élasticité optique, ou celle des axes thermiques, pour, s'assurer si leurs formes sont géométriquement semblables ou dissemblables. Parmi les exemples les plus remarquables des erreurs qui peuvent résulter d’une détermination incomplète, je citerai : l’enstatite, les bronzites et l’hypersthène offrant les mêmes clivages que le pyroxène, mais dérivant d’un prisme rhomboïidal droit d'environ 93° et 87° et non d’un prisme oblique de même angle; l’anthophyllite et la gédrite possédant les. clivages de l’amphibole, mais cristallisant en prisme rhomboïdal droit et non en prisme rhomboïdal oblique de 124; la Zoiïsite et la thulite dérivant d'un prisme rhomboïdal droit incompatible avec celui de l’épidote; la Christianite ou harmotome de chaux dérivant d'un prisme rhomboïdal droit d'environ 441°45' incompatible avec le prisme de 124°47' de l'harmotome barytique; l’autunite cristallisant en prisme rhomboïdal droit de 90°43! et non en prisme carré comme la chalcolite, etc.

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