PA 5315 112°40" PA B
F4 6617 110°36/ hte1217 90°
ha 137023!
JA b8iT 10854’ PA BUS 108222!
FADTS A07e41!
HUMITE,
MARIGNAC.
ANGLES MESURÉS
SCACCHI.
ANGLES MESURÉS
PHILLIPS
SCACCHI,
ANGLES CALCULÉS
gy 125043!
gi B 125035
gi b19 A5k°4G!
glow 136042" g!s 12547!
gi b15 453056’ g'e 135037!
gi a2l5 90°
gb" 1524!
Ë gta#7 90°
gr 13309!
gla 1220’ ga28 90°
gi b5!9 447-923 giÀ 42800’ gla10s 99e
ANGLES MESURÉS
SCACCHI,
140 HUMITE,.
ANGLES MESURÉS, ANGLES MESURÉS
ANGLES CALCULÉS. sr ANGLES CALCULÉS. SCACCHI gibuT 14702! » gtb1 137023! 137025! à 28’ [ g! a8l7 90° » g'b817 134026" »
= g'bUIs 132053! 133° 4!
g'b3l5 146023! 146°30’ gib15 12940" »
gin 126°57! » g1b1011 12941! PARU, g! a 615 90° » EL gib139 128055" »
ie 718 142019" » gtà 111059" »
gle 12254 »
g! 67 140031! » gi b103 440223! »
Dans les macles :
ANGLES CALCULÉS, ANGLES MESURÉS. pd 120024! : 120°31' Hessemb. 41° et 3° types. pd 119°36" 119°26' Scacchi. 2° type.
a —(b1b12h1)— a, 2e et 3° types. À — (0190127120) 3° type. s — (184161) 3e type. u—(b17b121 112) Aer type. B—(b159110}1) 2e type. r—(b13p19h14) 3e type. y= {b19b11871) 3e type. pe —(b15B1157% 14) 9e type. D — (b19b127/ 152) 2e type. 4 = (017 b121R1) Aer type. e — (1941271128) 3e type. & —(b19127 1%) 3e type.
n= (0150157112) 2e type.
MM. Marignac et Scacchi rapportent les cristaux à trois types caractérisés par un certain nombre de modifications particulières à chacun d'eux, quoique pouvant toutes se dériver d’une même forme primitive.
Le 4* type comprend les formes : p, h!, k°, m, a alaie af, ai9/7, en, 12/7 0 DAT DUT DO EDIT + IS Cac em Seacchi. Ces formes sont homoëèdres et offrent la disposition représentée fig. 227, pl. XXXIX. Tous les biseaux et tous les octaèdres placés sur les angles ou sur les arêtes de la base, interceptent sur deux de ces arêtes des longueurs multiples ou sous-multiples de 1/7.
Le 2*° type comprend les formes : p, g!', a°"%, af/5, e8/5, b15, DS5 pt, 75, B—m°? Scacchi, n—n Scacchi, p —n? Scacchi, « —m Scacchi, à Marignac. Les troncatures simples sur les angles solides de la forme primitive sont complètes, mais celles des arêtes de la base sont presque toujours hémièdres-et la fig. 228 montre leur disposition habituelle : l’octaèdre ? est fréquemment homoèdre; n, « et 6 existent par moitié, du mème côté que b'. A l'exception de « et de à, les
te : à
HUMITE. 141
biseaux et les octaèdres coupent deux arètes de la base suivant des longueurs multiples ou sous-multiples de 1/5.
PS iype otrerles formessn, gi1@7, a 5, Lai a ENS ETE ITS es, b19, b1/5, D59, DT, Dt, b1179, D139, D55, + —m° Scacchi, eue chi, w—n* Scacchi, 7 — n° Scacchi, À— n° Scacchi, :—n Scacchi, s Marignac et Hessemberg. Les biseaux placés sur les angles a et e sont homoèdres, mais les octaèdres dont le symbole général est b*, sont le plus souvent hémièdres, comme le fait voir la fig. 229. L’octaèdre , f Offre fréquemment ses huit faces, mais À, « et y n’en présentent que quatre du même côté que b!#; w, hémièdre d’après Scacchi, a été trouvé complet par Hessemberg, voy. fig. 230. Tous les biseaux et les octaèdres, à l'exception de «, interceptent sur deux arêtes de la base, des longueurs multiples ou sous-multiples de 173.
D’après des observations postérieures à celles de Scacchi, le caractère distinctif de chacun deses troistypes ne paraît pas aussi exclusif qu'il l'avait cru d'abord. Ainsi, dans un cristal où tous les symboles se rapportaient au 3% type, j'ai trouvé a!%5 qui devrait appartenir au 2° et a! qui rentre dans le second. De son côté M. Hessemberg a observé sur une macle du 2” type le plan a?* parallèlement auquel se font les macles citées par Scacchi dans le premier et Le troisième types.
Macles fréquentes dans les cristaux du 2% et du 3% type, rares dans ceux du 1%. Dans le 2% type, le plan d'assemblage est le plus souvent parallèle à a? et quelquefois seulement, à a°?%; dans les 1° et 3° types il est toujours parallèle à a?#, voy. fig. 231. Aucun cristal simple n’a jusqu'ici offert la face a?.
Clivage suivant p. Cassure inégale ou conchoïdale. Transparente ou translucide. Double réfraction énergique. Axes trèsécartés dans un plan parallèle à la base. 2H —82° 16/; ray. rouges et jaunes. Bissectrice positive, normale à g!. Dispersion presque nulle; p<v?! Jaune de diverses teintes; brun rougeâtre; blanc grisâtre. Poussière blanche. Dur. —6,5.
RAMMELSPERG. SCACCHT.
3,216 F 3,234 . 1 type, cristaux blancs, Densité — ! 3,190 3,171 2° type, cristaux jaunes.
3,177 à 3,210 3,186 à 3,199 3° type, cristaux bruns.
Au chalumeau, blanchit sans fondre. Dans un tube ouvert, avec du sel de phosphore préalablement fondu, bouillonne et donne la réaction du fluor. Avec les flux, réactions de la silice et du fer. Soluble en faisant gelée, dans l'acide chlorhydrique. Complétement
attaquée par l'acide sulfurique avec dégagement d'acide fluosilicique. J
Mg5 Si pouvant s'écrire, Mg* Si + 2Mg? Si; plus une quanlité variable de fluor.
142 CHONDRODITE.
Analyses de la Humite : a, 1° type; b, 2° type; c, 3° type; par Rammelsberg.
a b c Silice 34,80 33,26 36,67 Magnésie 60,08 57,92 56,83 Oxyde ferreux 2,40 2,30 1,67 Chaux » 0,7% »
Alumine » 1,06 »
Fluor 3,47 5,04 2,61
Se trouve en cristaux éclatants engagés avec mica à un axe, dans des blocs rejetés de la Somma. Les faces dont le symbole général est a*, portent des cannelures parallèles à leur intersection avec la base, qui permettent de distinguer facilement la Humite de l’idocrase, du grenat et du péridot qu'on rencontre souvent dans les mêmes roches.
Les formes de la Humite pourraient se dériver, comme celles du péridot et de plusieurs autres minéraux, d’un prisme voisin de 120°, en supposant : p=h"; h—g; g'=p; &’—m; on aurait alors: mm—120°24"; k? Humite=e""® péridot; m Hum.—et péridot; bt Hum. —=b"? péridot, deplus, lapositionetlesigne delabissectrice, ainsi que l'orientation du plan des axes optiques, seraient semblables dansles deux substances ; cependant elles n’offrent probablement que le phénomène du plésiomorphisme, car il paraît bien difficile d'admettre,
avec certains chimistes, l’isomorphisme des deux silicates Mg' Si et Mg° Si.
La chondrodite ne diffère pas d'une manière essentielle de la Humite : on peut rapporter les cristaux de l’une à la même forme primitive que ceux de l’autre ; une partie de leurs faces présente le même genre d'hémiédrie; leurs incidences sont presque identiques et leur composition chimique offre une grande ressemblance. La fig. 232 représente une des combinaisons observées par M. Nordenskiôld sur des cristaux de Pargas ; elle comprend les formes les plus habituelles et les mieux assurées. Parmi les nombreux octaèdres déterminés par M. Nordenskiôld, lesuns sont connus danslaHumite; les autres ont des symboles si compliqués et des faces si arrondies en général, que leur existence est très-problématique: Les prismes verticaux A, A5, Rk5?, RIT, G$ paraissent jusqu'ici particuliers à la chondrodite. Le tableau suivant montre la comparaison des angles mesurés sur les cristaux de chondrodite avec les angles calculés qui leur correspondraient dans la Humite :
CHONDRODITE. | 14
CHONDRODITE. HUMITE. CHONDRODITE. - HUMITE.