I -746, le Catalogue de la belle collection de Pembrock
1751, celui du Cabinet MuselH.
1752, l'Histoire des rois de Thrace et du Bosphore- Cimmérien , par Cary.
i'jS'jj l'ouvrage (Je H. Florez sur les anciennes médailles de l'Espagne.
T 760, la Bibliothèque numismatique de Hirsch.
Ce fat dans cette même année que s'élevèrent , entre l'abbé Barthélémy et quelques savans, des discussions sur les monumens et l'alphabet phénicien , discussions qui servirent à l'explication des monnaies portant des légendes en caractères de cette langue.
Jusqu'à cette époque, les classifications des médailles antiques avaient eu lieu , ainsi qu'on le verra au Chapitre suivant , ^'^près des systèmes peu propres à tirer de la Numismatique tous les avantages que cette science pouvait offrir. Quelques tentatives avaient été faites pour arriver à un meilleur système. Joseph Pelierin , qui avait formé une nombreuse collection de médailles Grecques , réunies depuis au Cabinet du Roi^ donna le premier l'exemple et le modèle d'une ckissificàtion des monnaies des Peuples, Villes et Rois dans l'ordre géographique; Tout imparfaite que fut cette innovation , ainsi qu'on le verra dans le Chapitre suivant , elle n'en était pas moins l'idée première qui devait servir de base à une classification plus exacte, à l'aide de laquelle notre sâence devait prendre une direction plus utile. Les premiers ouvrages de J. Pelierin pa-
a8C itÈMESS, CHAPITBE XVI.
rureni en 176a et 1763, et furent suhris de divers autres.
1 760 , llntroductioii à la gcieoœ des Médailles , par Moitgeari» Cet ouvrage est moins relatif à la Numismatique elle-même qu'à Futilité qu'on peut tirer de cette science pour l'étude de l'antiquité en général.
1 764 y le livre de Dorvdk sur la Sicile.
1767, l'ouvrage de Beaiwais\ intitulé , Histoire abrégée des Empereurs , etc. Cet aotéur est le pre* mier qui établit en système la manière d'indiquer les degrés de rareté des monnaies et médailles anciennes n et leur fixa des valeurs.
Dans la même année, parut le Supplément aux Médailles romaines de Vaillant , que donna le P. /. Kheil.
1 773-1 7 75, les recueils de Z>. iCogfTnin. Ces reetieils contribuèrent à répandre la connaissance des monnaies de lltalie.
177^9 le DicticMiiiûre numismatique ai espagnol, par 7%. ^nd. Gusseme^ outvrage qui, ne remplissant nifllément scm but, est resté peu estimé, et que le Dictionnaire de Rasehe^ qui parut peu a^ès, comme on* va «le voir,^ a rendu tout-ï-fait inutild.
1775^ Numi veteres anecdod, par Joseph Edhei. Ce premier ouvrage fit pressentir ce que serait dans la suite ce savant , qui devait ^ en coordonnant toot le systàae bumislnatique, dcmner à cette adesœ ime impulsiiHi nouvelle et une directicm plus utiles
1 776 , l'ouvrage de JL Dutens , sur les médailles Phéniciennes , livre rempli de recherches curieuses.